Mis à jour le : 2 janvier 2009 |
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2/01/2008
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L'Euro fête ses 10 sur fonds de crise économique. L'Euro peut devenir une monnaie de référence
L’euro est la devise officielle de l'ensemble de l’Union européenne est la monnaie unique commune à 16 de ses États membres, qui forment la zone euros. Certains États ou territoires utilisent cette monnaie de facto, comme le Monténégro ou le Kosovo du fait de l'influence des pays de la zone euro, sans que l'euro soit leur monnaie officielle. Mis en circulation le 1er janvier 2002 sous sa forme fiduciaire, mais en usage dès le 1er janvier 1999, il succédait à l’European Currency Unit (ECU), soit « l’unité de compte européenne », mise en service en 1979. L'euro est la deuxième monnaie au monde pour les transactions, derrière le dollar US, et depuis décembre 2006 la première monnaie au monde pour la quantité de billets en circulation avec 610 milliards d'euros. Toutes les pièces en euro possèdent une face européenne (1, 2 et 5 centimes : l’Europe dans le monde ; 10, 20 et 50 centimes : l’Europe comme une alliance d’États ; 1 et 2 euros : l’Europe sans frontières) et une face spécifique au pays émetteur de la pièce (y compris pour Monaco, Saint Martin et le Vatican. États en union monétaire avec leurs voisins immédiats qui ont été autorisés à frapper leurs propres pièces). Une nouvelle série de pièces est frappée depuis la fin 2007. Se calquant sur la pratique décidée pour les billets de banque, elle représente désormais l'ensemble du continent européen (membre ou non de l'Union), afin d'éviter de devoir frapper de nouvelles séries à chaque élargissement. Les frontières n'y apparaissent donc plus. Toutes les pièces sont utilisables dans tous les États membres. Des problèmes de compatibilité ont cependant été relevés sur certains automates (distributeurs automatiques, péages…). Les billets, quant à eux, ont une maquette commune à toute la zone euro. Les ponts, portes et fenêtres des billets symbolisent l’ouverture de l’Europe sur le reste du monde et les liens entre les peuples. Le choix du graphisme des billets est de la compétence de la Banque centrale alors que celui des pièces est de la compétence des États, membres de l'Eurogroupe. La prochaine face commune a ainsi été décidée lors d'une réunion de l'Eurogroupe. A partir du site wikipedia |
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1/01/2008 |
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19/12/2008 |
Une présidence réussie - A l'issue du Conseil européen des 11 et 12 décembre, la Fondation Robert Schuman publie une étude de Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert Schuman, intitulée « Une présidence réussie - Bilan de la présidence française du Conseil de l'Union européenne ».
Fondation Robert Schuman
La Fondation Robert Schuman, créée en 1991 et reconnue d'utilité publique, est le principal centre de recherches français sur l'Europe. Elle développe des études sur l'Union européenne et ses politiques et en promeut le contenu en France, en Europe et à l'étranger. Elle provoque, enrichit et stimule le débat européen par ses recherches, ses publications et l'organisation de conférences. La Fondation est présidée par M. Jean-Dominique Giuliani. |
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8/12/2008
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Baisse historique des taux à la Banque Centrale Européenne
C'est la plus forte réduction de son histoire. La BCE a décidé le 4 décembre 2008 d'abaisser de 0,75 point, son principal taux directeur. Celui-ci a été abaissé à 2,50 %. Le taux "repo" pourrait être inférieur à 1,5 % à la mi-2009
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6/12/2008
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La plupart des pays de l'OCDE vont subir des "récessions sévères et prolongées", pour certains jusqu'en 2010, prédit l'OCDE dans son rapport des perspectives économiques publié le 25 novembre. "Pour la plupart des pays de l'OCDE, une reprise (...) n'est pas attendue avant le 2nd semestre 2010, ce qui signifie que cette récession sera sans doute la plus sévère depuis le début des années 1980". Les pays de l'OCDE devraient connaître une croissance de leur PIB de 1,4% en 2008 puis une récession de 0,4% en 2009 avant une reprise de +1,5% en 2010. Le nombre de chômeurs va augmenter de 8 millions de personnes à 42 millions d'ici 2010 et le taux de chômage va grimper de 5,9% en 2008 à 6,9% en 2009. Les pays européens les plus marqués par la crise seront l'Espagne, l'Italie, la Hongrie, l'Irlande, l'Islande, le Luxembourg, le Royaume-Uni et la Turquie. La lettre Robert Schuman n° 372 décembre 2008 |
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4/12/2008 |
La Commission européenne a présenté, le 26 novembre, un plan de relance économique de 200 milliards €, soit 1,5% du PIB de l'UE, faisant appel aux Etats membres (170 milliards €, soit 1,2% du PIB), au budget de l'UE (14,4 milliards €) et à la Banque européenne d'investissement (15,6 milliards €). Ce plan, destiné à coordonner les politiques des Etats membres, s'articule en 2 volets : un "stimulus budgétaire" et des "investissements intelligents". Du côté du stimulus budgétaire, la Commission invite les Etats membres à adopter des plans de relance et à appliquer le Pacte de stabilité et de croissance et les règles en matière d'aides d'Etat avec souplesse, tandis que la Commission facilitera les paiements relevant des fonds structurels et sociaux. Du côté des investissements intelligents, elle propose des initiatives européennes en faveur des voitures vertes (5 milliards €), des bâtiments économes en énergie et des "usines de demain". La Commission a demandé au Conseil européen d'approuver ce plan les 11 et 12 décembre prochains. Le texte intégral du plan de relance sera disponible dans les meilleurs délais à l'adresse suivante: http://ec.europa.eu/commission_barroso/president/index_fr.htm La lettre Robert Schuman N°372 |
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2/12/2008
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Réunion des ministres de l’UE de l'enseignement et de la formation professionnelset de l'enseignement supérieur : résultatsDans le cadre de la présidence française du Conseil de l'Union européenne, une réunion informelle s'est tenue à Bordeaux, le 26 novembre, entre les ministres en charge de l'enseignement et de la formation professionnels (EFP) et de l'enseignement supérieur. Les participants ont adopté le "communiqué de Bordeaux". Cette réunion associait les pays participant au processus de coopération dit de Copenhague (les États membres de l'Union européenne auxquels se sont joints la Norvège, la Croatie et la Turquie), la Commission européenne et les partenaires sociaux européens. Le processus de Copenhague a été lancé en novembre 2002 par les ministres chargés de l'enseignement et de la formation professionnels de l'Union européenne et les États de l'Espace économique européen (EEE) et de l'Association européenne de libre échange (AELE), les partenaires sociaux européens et la Commission européenne.
Pour les prochaines années, le communiqué identifie les priorités suivantes :
Lire le communiqué de Bordeaux La lettre de Robert Schuman n°372 |
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1/12/2008
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La Banque Centrale Européenne (BCE) au coeur des finances européennes Créée le 1er juin 1998, la BCE a la responsabilité de conduire la politique monétaire des pays de la « Zone euro » Depuis le 1er janvier 1999, avec les banques centrales des Etats membres ayant adopté l'euro, la BCE est au coeur du système bancaire européen et partage avec elles le monopole de l'émission des billets en euros. Son objectif principal: maintenir la stabilité des prix (au-dessous ou proche de 2 % sur le moyen terme) et soutenir les politiques économiques. Face à l'accélération de l'inflation durant la première moitié de l'année 2008, la BCE a relevé, cet été, son principal taux directeur à 4,25% L'aggravation de la crise financière et ses répercussions sur l'économie l'ont conduit le 8 octobre à baisser ce taux d'un demi point à 3,75 %. Le même jour, la Banque centrale américaine a baissé son principal taux à 1,5 %. La BCE siège à Francfort, en Allemagne. Pour en savoir plus : La documentation Français http://www.ladocumentationfrancaise.fr
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22/11/2008 |
Les principales mesures prévues par la réforme de la PAC Voici les principales décisions prises jeudi 20 novembre par les ministres européens de l'Agriculture pour adapter la politique agricole commune (PAC), en amplifiant la réforme de 2003 : FIN PROGRESSIVE DES QUOTAS LAITIERS - Compte tenu de la hausse de la demande, les quotas laitiers, introduits en 1984 pour lutter contre la surproduction, vont être augmentés de 1 % par an à partir de 2009, avant leur disparition prévue en 2015 en vertu d'un accord déjà ancien. L'Italie, qui voulait plus, pourra les augmenter de 5 % en une fois dès 2009. Elle devra en échange payer des pénalités plus importantes que la normale si elle dépasse trop ses quotas. - Face à la grogne des producteurs de lait dans plusieurs pays comme la France, qui redoutent que la hausse des quotas ne fasse chuter les prix, les gouvernements ont obtenu la possibilité de puiser dans les fonds de la PAC pour aider les éleveurs des zones fragiles de montagne. L'Allemagne a calculé qu'elle aurait, par exemple, une enveloppe allant jusqu'à 350 millions d'euros par an. UN BUDGET DE LA PAC "PLUS VERT" - L'UE va ponctionner davantage de subventions à la production agricole ("aides directes") pour les consacrer au financement de projets agro-environnementaux et de revitalisation des campagnes ("développement rural"). Actuellement, elle prélève dans ce but 5 % des "aides directes" de plus de 5.000 euros. Ce taux va passer à 10 % en 2012. Pour les grandes exploitations percevant plus de 300.000 euros par an, le prélèvement grimpera même à 14 %. La pilule a été d'autant plus difficile à passer pour les gouvernements qu'ils sont dans l'obligation de cofinancer les nouveaux projets. Leur part de financement a été toutefois ramenée dans le compromis à 25 % du total, voire à 10 % seulement pour les pays les plus pauvres, au lieu de 50 % normalement. PRIX GARANTIS - Les mécanismes de soutien des prix agricoles par les pouvoirs publics, avec des garanties minimales, vont être encore revus à la baisse. Celui pour la viande de porc va être supprimé, et celui pour le sorgho peu ou prou aussi. En revanche, les prix garantis pour le blé sont maintenus (101,3 euros la tonne), alors que la Commission européenne voulait libéraliser le système. Un plafonnement quantitatif annuel de 3 millions de tonnes est introduit toutefois. Les prix d'"intervention" pour le beurre et le lait en poudre sont réduits, mais subsistent. Publié le 20/11/2008 à 15:56 Le Point.fr |
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21/11/2008
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La mobilité internationale en baisse : Les jeunes Français ne partent pas assez à la conquête du monde. Quatre mille bourses Erasmus n'ont pas trouvé preneur en 2008 .D'une manière générale, les jeunes Français n'étudient pas assez à l'étranger .La mobilité est en baisse - 25 % entre 2000 et 2OO6. Plusieurs obstacles à lever, en tout cas à la fac ! Les deux principaux : Le mauvais niveau en langues et l'argent : la bourse est de 192 euros par mois pour un Erasmus. Seulement 679 établissements d'enseignement supérieur sur 3 500 étaient engagés en 2007 dans un programme Erasmus. Enfin l'absence d'équivalence de diplôme, l'étroitesse ou le mauvais fonctionnement des accords bilatéraux freine souvent les élans. Pour en savoir plus : des sites pour bouger : http://www.touteleurope.fr/fr/actions /social /education-formation /presentation /partir-en-erasmus : renseignements sur Erasmus; www.egide.asso.fr le site d'une des agences de l'Etat qui gère les mobilités internationales www.europa.eu <http://www.europa.eu/> : le portail de l'Union européenne (cliquer sur " étudier "). www.europa.eu : le portail de l'Union européenne (cliquer sur " étudier "). (Le Nouvel Observateur -20 - 26 novembre 2008). NDLR Unatech : consultez sur notre site (côté Unatech) : Les formations en hôtellerie-restauration- tourisme dans l'Union Européenne, plus la Suisse. |
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16/11/2008 |
Vers un classement européen des universités L'Europe universitaire contre-attaque. Les Etats membres en ont assez de subir, année après année, le classement de Shanghaï, qui relègue leurs universités dans les profondeurs. Ils auront donc bientôt leur propre baromètre. Odile Quintin, directrice générale de l'éducation à la Commission européenne, a annoncé, jeudi 13 novembre à Paris, à l'occasion d'un colloque européen consacré à la "comparaison internationale des systèmes éducatifs", le lancement d'un appel d'offres pour la constitution d'un classement "qui devrait être disponible en 2010". Avec un double objectif : que les universités du Vieux Continent pèsent davantage dans la concurrence internationale, mais aussi que l'Europe universitaire se remette en mouvement. Car la mobilité étudiante bat de l'aile : 4 % des étudiants européens seulement ont inscrit un séjour à l'étranger dans leur cursus. L'appétit n'y est pas, ou plus : en France, 4 000 des 27 000 bourses Erasmus n'ont pas trouvé preneurs en 2007. "Erasmus a besoin d'un nouveau souffle", a déclaré la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, rappelant que 3 % seulement des enseignants-chercheurs européens travaillent dans un autre pays de l'Union. Satisfaite que la France, qui milite depuis plusieurs mois en faveur d'un tel outil, ait été entendue, Mme Pécresse souhaite que le futur classement mette en lumière "la performance réelle" des universités européennes tout en assurant une information "transparente". Et que ses vertus soient au moins autant économiques, en améliorant l'attrait des établissements européens, que citoyennes. Ses contours sont déjà connus. Ils s'inspireront largement du Centrum für Hoch-schulentwicklung, créé en Allemagne il y a une dizaine d'années. Réalisé auprès de 232 établissements et sur 35 filières, ce classement est basé sur une trentaine d'indicateurs. Il permet aux étudiants de faire leurs choix sur la base de critères aussi variés que le nombre de publications, l'insertion des étudiants et leurs conditions d'études. Dans le même esprit, le futur classement européen sera "multicritères", prenant en compte aussi bien la qualité de l'enseignement que celle la recherche, discipline par discipline. De ce fait, il sera difficile de classer les établissements, l'idée étant plutôt d'établir une cartographie permettant aux facultés de se comparer et aux étudiants d'opérer un choix éclairé. Enfin, il s'appliquera à une échelle internationale, de manière à concurrencer vraiment le classement réalisé par l'université Jiao-Tong de Shanghaï. Ce dernier, né en 2003, place invariablement les universités américaines - Harvard, Stanford, le MIT, Columbia - en tête. On y trouve 34 établissements européens dans le top 100, contre 58 universités américaines et huit asiatiques. Centré sur les travaux de recherche (nombre de Prix Nobel et de Médaille Fields parmi les anciens étudiants et les chercheurs, nombre de citations dans les grandes revues scientifiques), le classement de Shanghaï est - par construction - défavorable aux Européens, dont les établissements universitaires sont plutôt de petite taille et davantage tournés vers les sciences humaines et sociales. Outre ces défauts, sa fiabilité est désormais mise en cause par une étude récente du Centre commun de recherche de la Commission européen. Brigitte Perucca Article paru dans l'édition du Monde du 15.11.08. |
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14/11/2008 |
LE CHIFFRE 89 -Nouveau prix du passeport biométrique 89, ce sera en euros, à partir du 1er janvier 2009, le prix des passeports biométriques. Celui-ci s'élève pour l'instant à 6O euros pour les adultes. Pour les 15-18 ans, le tarif d'un passeport passerait de 30 à 45 euros. Et pour les moins de 15 ans, cette pièce d'identité actuellement gratuite devrait être facturée 20 euros. (Valeurs actuelles 6 novembre 2008)
Etats-Unis : demande d’autorisation préalable pour les courts séjours A compter du 12 janvier 2009, les citoyens français qui ont l'intention de se rendre aux Etats-Unis pour un séjour touristique ou d'affaires de moins de 90 jours par air ou par mer devront être en possession d'une autorisation de voyage électronique. Dans le cadre du Programme d'exemption de visa, "Visa Waiver Program", dont la France est l'un des pays bénéficiaires, les voyageurs concernés doivent donc se connecter sur le site internet « Système électronique d'autorisation de voyage » (Esta) et remplir en ligne le formulaire de demande. Les demandes peuvent être soumises à tout moment avant le voyage, le Département de la sécurité intérieure, "Department of Homeland Security", recommandant toutefois de s'acquitter de cette formalité au minimum 72 heures avant le départ. Cette autorisation est valable 2 ans à compter de la date à laquelle elle a été délivrée, ou avant ce délai, à la date d'expiration du passeport. Elle est valable pour des entrées multiples. Le demandeur peut ensuite mettre à jour l'autorisation préalablement accordée sur le site internet pour les voyages ultérieurs, ou en cas de modification de l'itinéraire ou de l'adresse de destination. Si l'autorisation Esta permet l'embarquement à bord de la compagnie aérienne ou maritime, elle n'est toutefois pas une garantie d'admission au poste frontière, l'officier d'immigration au poste frontière ou au poste de contrôle pré-embarquement se prononçant sur l'admission. Prat édition nov 2008
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9/05/2008 |
Le passeport biométrique est officiellement lancé en France Selon le décret paru dimanche au Journal officiel, il devra être disponible avant le 28 juin 2009. Mais dès cet automne, cinq départements tests accueilleront les machines qui enregistreront les photos et empreintes digitales numérisées. Les Français vont bientôt devoir abandonner leur vieux passeport marron. Le passeport biométrique, contenant une photo et des empreintes digitales numérisées, a été en effet lancé officiellement par un décret paru dimanche au Journal officiel. Le passeport biométrique succèdera petit à petit au passeport électronique. Simplement intitulé «passeport», il devra être disponible avant le 28 juin 2009. D'ici là, deux mille mairies (20 par département) seront équipées de machines gratuites qui enregistreront les photos et empreintes digitales numérisées. Celles-ci qui seront ensuite insérées dans la puce de ces passeports biométriques. Pour permettre le bon fonctionnement de ces machines, le ministère de l'Intérieur va allouer une indemnité forfaitaire annuelle de 3 250 euros à chaque mairie. Dès cet automne, cinq départements test (Nord, Oise, Aube, Gironde, Loire-Atlantique) accueilleront les premières machines et lanceront les premières fabrications des «passeports». Image numérisée du visage et empreintes digitales Le décret spécifie que «lors du dépôt de la demande de passeport il est procédé au recueil de l'image numérisée du visage et des empreintes digitales de huit doigts du demandeur. Les empreintes digitales des enfants de moins de six ans ne sont pas recueillies». Concernant la photo, «à moins que le demandeur ne fournisse deux photographies d'identité de format 35X45 mm identiques, récentes et parfaitement ressemblantes, le représentant de face et tête nue, l'image de son visage est recueillie par la mise en oeuvre de dispositifs techniques appropriés». Il stipule par ailleurs qu'«à titre exceptionnel et pour des motifs de nécessité impérieuse ou d'urgence dûment justifiée, il peut être délivré un passeport d'une durée de validité d'un an ne comportant pas de composant électronique (...)» O.W (lefigaro.fr) avec AFP 06/05/2008 | Mise à jour : 12:07. Crédits photo : AFP |
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11/11/2008
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Le 3 novembre, la Commission a publié ses prévisions économiques pour 2008-2010 La Commission prévoit un ralentissement sévère de la croissance en 2008 (1,4% contre 2,9% en 2007), accentué en 2009 (0,2%) avant une légère reprise en 2010 (1,1%), les prévisions étant encore plus sombres pour la zone euro (1,2%, 0,1% et 0,9%) Plusieurs pays européens vont être en récession technique en 2008 avec un recul du PIB sur 2 semestres consécutifs. C'est le cas, en particulier, de l'Estonie et de la Lettonie qui verront en 2008 leur PIB reculer de 1,2% et de 2,7% alors qu'ils annonçaient des taux de croissance de 4,8% et 2,5%. Sept pays de l'Union européenne, dont l'Irlande et la France, devraient dépasser à partir de 2009 la limite européenne autorisée pour le déficit public (3% du PIB). La Commission prévoit aussi un fort ralentissement de la croissance de l'emploi en 2009-2010 et une détérioration des déficits budgétaires. Cependant, l'inflation devrait revenir au dessous de 2,5%. De son côté Le Fonds Monétaire International a revu sérieusement à la baisse ses prévisions de croissance pour 2009. Il prévoit des reculs du PIB de 0,2% pour l'Union européenne, 0,5% dans la zone euro, de 0,5% en France, de 0,8% en Allemagne et de 1,3% au Royaume-Uni. Ces chiffres sont beaucoup plus pessimistes que les prévisions publiées par la Commission le 3 novembre. La lettre Robert Shuman N°369 |
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9/11/2008
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Les lieux de vacances des européens Les 2/3 des Français partent chaque année en vacances, la grande majorité restant en France. La mer concentre environ 40 % de leurs nuitées. Ceux qui vont à l'étranger privilégient les destinations européennes (surtout l'Espagne et l'Italie) Mais qu'en est-il dans les autres pays membres de l'UE ? - Parmi les Européens voyageurs, 46 % préfèrent passer leurs vacances dans leur propre pays ou dans un autre Etat de l'UE. - Ils privilégient l'Italie, la France et l'Espagne. - Les Britanniques et les Allemands figurent parmi les plus "voyageurs"et sont les plus nombreux à séjourner en France. - Leurs réservations (billets d'avion, hébergement...) se font de plus en plus par internet. Pour en savoir plus : Le site "La documentation Française".
www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue3303331952619/index.shtlm
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9/11/2008 |
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4/11/2008 |
Le 29 octobre, José-Manuel Barroso,a annoncé un plan de relance de l'Union européenne pour faire face à la crise économique. La priorité de la Commission est de "minimiser l'impact sur l'emploi, sur le pouvoir d'achat et sur la prospérité de nos citoyens". Il a lancé plusieurs pistes comme renforcer l'efficacité du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation, encourager les Etats membres à reprogrammer des fonds au sein du Fonds social européen et renforcer les moyens de la Banque européenne d'investissement. Il a appelé à une application flexible des règles européennes concernant les aides d'Etat et le Pacte de stabilité et de croissance en soulignant que le Pacte permettait aux Etats membres des politiques de relance en cas de récession. Enfin, le Commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, a proposé de doubler de 12 à 25 milliards € le fonds existant permettant de venir en aide aux Etats membres en difficulté, et qui a été utilisé pour aider la Hongrie . La lettre de Robert Shuman N° 368 |
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23/10/2008 |
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18/10/2008 |
Un nouveau logo européen pour les appelations d'origine protégée |
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14/10/2008 |
Le 12/10/08 Sommet des pays de la zone euro :Déclaration sur un plan d'action concertée des pays de la zone euro1) Le système financier apporte une contribution essentielle au bon fonctionnement de nos économies et constitue une condition de la croissance et du plein emploi. Des millions de déposants ont confié leurs économies à nos institutions financières. La crise actuelle des marchés pourrait remettre en cause le rôle économique crucial joué par le système financier. 2) Depuis le début de la crise, nous sommes intervenus pour traiter les défis auxquels nos systèmes financiers doivent faire face : nous nous sommes engagés à soutenir, par tous les moyens possibles, les institutions financières importantes et à empêcher leur faillite et nous l’avons fait dans plusieurs cas ; nous avons accru les exigences de transparence sur les expositions des banques ; nous avons renforcé les garanties apportées aux dépôts des particuliers. 3) Au-delà, une action concertée est urgente compte tenu des problèmes persistants du marché interbancaire et de la contagion de la crise financière à l’économie réelle. 4) Nous confirmons aujourd’hui notre engagement à agir ensemble, de manière décisive, sur tous les aspects du problème, pour restaurer la confiance et un fonctionnement normal du système financier et, ainsi, retrouver les conditions d’un financement normal et efficace de l’économie. En parallèle, nous nous engageons à coordonner les mesures nécessaires pour traiter les autres conséquences de la crise financière sur l’économie réelle, conformément aux conclusions du Conseil ECOFIN du 7 octobre. En particulier, nous nous félicitons de la décision de la BEI de mobiliser 30 milliards d’euros pour soutenir les PME européennes ainsi que de son engagement à renforcer sa capacité d’intervention pour les projets d’infrastructure. 5) En tant qu’Etats de la zone euro, nous partageons une même responsabilité et devons contribuer à une approche européenne. Nous invitons donc nos partenaires européens à adopter les principes arrêtés aujourd’hui de manière à agir de manière unie et éviter des mesures nationales qui affecteraient négativement le fonctionnement du marché unique ou qui léseraient les autres Etats membres. Ceci rend indispensable que les gouvernements de l’Union Européenne et de la zone Euro, les banques centrales et les autorités de supervision décident d’une approche coordonnée visant à - assurer des liquidités suffisantes aux institutions financières ; - faciliter le financement des banques qui est actuellement contraint ; - apporter aux institutions financières les ressources en capital pour qu’elles continuent à financer correctement l’économie ; - apporter une recapitalisation suffisante aux banques en difficulté ; - assurer assez de flexibilité dans la mise en œuvre des règles comptables dans les circonstances exceptionnelles actuelles ; - renforcer les procédures de coopération entre pays Européens. Dans les circonstances exceptionnelles actuelles, nous soulignons la nécessité pour la Commission de continuer à agir rapidement et appliquer avec flexibilité les décisions en matière d’aides d’Etat tout en continuant à soutenir les principes du marché unique et du régime d’aides d’Etat Assurer des liquidités suffisantes aux institutions financières. 6) Nous accueillons favorablement la décision récente de la BCE et d’autres banques centrales de réduire leurs taux directeurs. 7) Nous accueillons également favorablement les décisions prises par la BCE pour améliorer les conditions de refinancement des banques européennes et leur apporter davantage de financement à long terme. Nous attendons des banques centrales qu’elles envisagent tous les moyens pour s’adapter au contexte actuel des marchés. Nous nous félicitons de l’intention de la BCE et de l’Eurosystème de réagir avec flexibilité aux évolutions des marchés et en particulier d’examiner de nouvelles améliorations de ces règles en matière de collatéral pour ce qui concerne l’éligibilité des billets de trésorerie. Faciliter le financement des banques qui est actuellement contraint. 8) Afin de compléter les actions de refinancement à court terme entreprises par la BCE sur le marché interbancaire, les gouvernements de la zone Euro sont prêts à prendre des mesures concertées et coordonnées pour améliorer le fonctionnement du marché monétaire sur le compartiment à long terme. Ces initiatives seront conçues pour remédier aux problèmes de liquidité des banques solvables. Nous saluons les initiatives mises en place dans certains États membres pour faciliter le financement à moyen terme des banques, notamment à travers l’achat d’actifs de qualité ou à travers des échanges de titres d’Etat. L’aggravation des conditions financières dans les dernières semaines exige d’autres actions concertées. A cette fin, les Gouvernements pourront aussi fournir, pour une période définie et à des conditions déterminées, directement ou indirectement, leur garantie, une assurance ou tout autre dispositif similaire aux nouvelles émissions des banques, pour des durées allant jusqu’à cinq ans. Les Gouvernements peuvent également, aux mêmes fins, procéder à l’acquisition directe de ces émissions. En tenant compte des conditions de marché de chacun des pays concernés, cette garantie pourra être ciblée sur certaines catégories d’opérations. Quel que soit le mécanisme retenu, il sera mis en place de manière à ne pas fausser le jeu d’une concurrence loyale entre établissements et à empêcher de possibles abus aux dépens des institutions qui n’en bénéficieraient pas. En conséquence : - son prix devra refléter au minimum sa valeur dans des conditions de marché normales ; - les gouvernements pourront imposer des conditions aux bénéficiaires de ces dispositifs, y compris des engagements de financement de l’économie réelle ; - ce dispositif sera plafonné, temporaire et concernera, sous le contrôle des autorités financières, les émissions réalisées avant le 31 décembre 2009. Tout en agissant rapidement comme les circonstances l’exigent, nous nous coordonnerons en fournissant ces garanties, dans la mesure où des différences significatives dans les mises en œuvre nationales pourraient avoir des effets contreproductifs, créant des distorsions sur les marchés bancaires. Nous agirons aussi en coopération avec la Banque Centrale Européenne pour assurer la cohérence de la gestion des liquidités dans l’Eurosystème et la compatibilité avec le cadre opérationnel de l’Eurosystème. Apporter aux institutions financières les ressources en capital pour qu’elles continuent à financer correctement l’économie. 9) Afin de permettre aux institutions financières de renforcer leurs fonds propres et d’assurer un financement suffisant des économies de la zone euro, chaque Etat membre mettra à la disposition des institutions financières de nouveaux fonds propres, comme par exemple par l’acquisition des actions de préférence ou d’autres instruments comparables, y compris des titres non dilutifs. Les conditions de prix de ces instruments prendront en compte les conditions de marché et la notation des institutions financières concernées et devront être cohérentes entre les Etats membres. Les Gouvernements s’engagent à fournir ce capital en volume suffisant tout en continuant à favoriser par tous moyens possibles la recherche de capitaux privés. Les institutions financières concernées devront être obligées d’accepter des contraintes en contrepartie, en particulier pour prévenir de possibles conséquences de ces mécanismes aux dépens des institutions qui n’en bénéficieraient pas. 10) Compte tenu des conditions de marché exceptionnelles, nous demandons instamment aux superviseurs nationaux, conformément à l’esprit des règles de Bâle 2, d’appliquer les règles prudentielles en ayant également pour objectif la stabilisation du système financier. Apporter une recapitalisation suffisante aux banques en difficulté. 11) Les Gouvernements rappellent leur engagement d’empêcher toute faillite d’institutions financières qui présenteraient un risque pour le système financier dans son ensemble, en y consacrant les moyens adaptés, y compris l’apport de capitaux nouveaux. Dans ces interventions, nous veillerons tout particulièrement au respect des intérêts des contribuables et à ce que les actionnaires et le management assument leur part de responsabilité dans ces interventions. Les recapitalisations d’urgence devront être accompagnées de plans de restructuration adaptés. Assurer assez de flexibilité dans la mise en œuvre des règles comptables dans les circonstances exceptionnelles actuelles. 12) Nous saluons les initiatives que vient de prendre la Commission en vue d’appliquer immédiatement les conclusions du Conseil ECOFIN du 7 octobre sur le classement des instruments financiers par les banques entre le « trading » et le « banking book ». Compte tenu des circonstances exceptionnelles actuelles, les institutions financières comme les institutions non-financières doivent pouvoir comptabiliser, en tant que de besoin, leurs actifs en prenant en compte leurs modèles d’appréciation des risques de défaillances de préférence aux valeurs de marché immédiates qui ne sont plus pertinentes dans des marchés qui ne fonctionnent plus. Nous demandons aux autorités compétentes de prendre ces décisions dans les prochains jours. Renforcer les procédures de coopération entre pays Européens. 13) Dans de telles circonstances, une gestion efficace de la crise rend nécessaire un suivi instantané et constant. Nous devons donc renforcer les procédures permettant l’échange d’informations entre nos gouvernements, le Président en exercice du Conseil européen, le Président de la Commission, le Président de la Banque centrale européenne et le Président de l’Eurogroupe. Nous attendons du Conseil Européen de mercredi prochain qu’il adopte un mécanisme destiné à améliorer la gestion de crise entre pays européens. 14) Le conseil ECOFIN, avec le soutien de la Commission et en étroite collaboration avec la BCE, fera rapport en temps utile au Conseil Européen sur l’application de ces décisions. La lettre de la fondation Robert Shuman 13/10/08 |
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2/10/2008 |
Une étude pour cerner les pratiques des touristes européens Lors du Forum européen du tourisme organisé à Bordeaux, le secrétaire d’Etat au Tourisme, Hervé Novelli, a rappelé que la commission européenne aller mener une étude dans l’esprit de celle conduite par le Crédoc en juin (Pouvoir d’achat et vacances des Français), pour mesurer les changements à la fois conjoncturels et structurels des pratiques des touristes en Europe. Il s’agira non seulement d’analyser et préciser ces nouveaux comportements mais aussi d’identifier les conséquences pour l’industrie du tourisme en général. Et Hervé Novelli de se féliciter de ce forum « qui a permis de progresser vers l’idée d’un modèle européen du tourisme » Néorestauration |
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23/09/2008 |
NB Entrée gratuite mais Inscription préalable obligatoire |
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17, 19 et 20/09/2008
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Les 20 et 21 septembre : journées européennes du patrimoine Créées en France 1984 par le Ministère de la culture, les Journées européennes du patrimoine ont lieu, tous les ans, le troisième week-end de septembre. Evénement culturel de la rentrée, ces journées témoignent de l’intérêt des Français pour l’histoire des lieux et de l’art. En 2007, elles ont enregistré plus de 12 millions de visites. Le succès de la manifestation repose sur la grande diversité du patrimoine proposé aux visiteurs : parallèlement aux chefs d’œuvre de l’architecture civile ou religieuse, sont mis à l’honneur les témoins des activités industrielles ou agricoles, les parcs et jardins, les sites archéologiques, les objets mobiliers, le patrimoine littéraire, fluvial ou militaire...
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19/09/2008 |
Une carte aux couleurs de l'Europe au pied de la Tour Eiffel Le 10 septembre, le secrétaire d'Etat français chargé des Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, la ministre de la Culture, Christine Albanel, et le maire de Paris, Bertrand Delanoë ont inauguré à Paris une carte géante de l'Union européenne. Celle-ci a été déployée sur le Champ de Mars, au pied de la Tour Eiffel, et résulte du projet européen "A la découverte de l'Europe". Jusqu'au 2 novembre prochain, les promeneurs pourront apprendre les contours de l'Europe en se baladant sur les 1375 mètres carrés de territoire européen et se familiariser avec chaque Etat membre grâce à des panneaux d'information.
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18/09/2008 |
Les Européens toujours divisés sur les taux réduits de TVA Les Européens se sont à nouveau affrontés samedi sur une éventuelle extension des taux réduits de TVA, un sujet qui divise notamment les Allemands, hostiles, et les Français, qui voudraient les appliquer à la restauration. Un débat sur ce sujet entre les ministres des Finances de l’UE, réunis à Nice, dans le sud de la France, a tourné à nouveau au "dialogue de sourds", selon un participant à la réunion. "Il était évident que sont apparues deux façons de penser au sein des Etats membres", a expliqué le commissaire européen à la Fiscalité, Laszlo Kovacs, lors d’une conférence de presse à l’issue de la réunion. Se sont opposés les Etats donnant "la préférence à l’équilibre budgétaire", comme l’Allemagne, et ceux qui mettent plutôt l’accent sur d’autres considérations, "comme l’emploi", ou des considérations "sociales, environnementales ou culturelles", a-t-il ajouté. L’Allemagne s’est à nouveau opposée fermement à toute extension de la liste des produits et services auxquels les Etats peuvent appliquer des taux réduits de TVA, une mesure proposée en juillet par la Commission européenne. Hostile au principe même de nouveaux taux réduits, l’Allemagne redoute en outre d’être soumise à des revendications de ses restaurateurs, alors qu’elle vient d’augmenter son principal taux de TVA de 16% à 19% en 2007, pour assainir ses finances publiques. Le ministre allemand des Finances, Peer Steinbrück, a réaffirmé samedi qu’il "ne pouvait pas soutenir le document présenté par la Commission en juillet". "Comment compenser la perte de recettes ? Quelles garanties a-t-on que le bénéfice soit transmis au consommateur final ? Quel impact sur l’emploi ?", a-t-il notamment demandé. "Il faut d’abord que j’obtienne des réponses à ces questions". Il a fait état de "huit pays" ayant "plus ou moins partagé" cette ligne. Selon une source européenne, outre l’Allemagne, les plus fervents opposants restent le Danemark et l’Autriche. La ministre française des Finances, Christine Lagarde, dont le pays préside l’UE, s’est voulue optimiste, en déclarant que les ministres avaient eu une "excellente discussion de fond", "un dialogue vraiment construit" et qu’ils débattraient à nouveau de ce sujet en octobre. Dans cette perspective, elle a demandé au commissaire européen à la Fiscalité de préparer pour le mois d’octobre un document reprenant les différents aspects du débat, et chiffrant l’impact de taux réduits de TVA sur les finances publiques. A l’issue de la discussion, le ministre belge des Finances, Didier Reynders, favorable comme les Français à des taux réduits pour les restaurants, a fait état d’un "espoir" d’obtenir un accord allemand. "Les Allemands étaient réticents avant chaque débat et on a quand même obtenu des décisions dans le passé sur les taux réduits, en particulier dans la rénovation des immeubles", a-t-il fait valoir. "Ici, on a pu au moins cadrer le débat", a-t-il dit, ajoutant que les ministres pourraient le reprendre "dans un cadre formel, ce qui veut dire que chacun accepte qu’on peut aller vers un compromis". En l’état actuel, les pays doivent fixer leur taux normal de TVA à un minimum de 15% et peuvent appliquer deux taux réduits compris entre 5% et 15% à certains biens et services figurant sur une liste restreinte. La Commission européenne a proposé d’élargir cette liste, notamment à la restauration. Restho news 15 sept 2008 |
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16/08/2008 |
L’Europe des goûts : Emile Jung présente son menu européen baptisé Europa
Le chef deux étoiles au Michelin, au restaurant le crocodile à Strasbourg vient de lancer son nouveau menu thématique annuel La gastronomie européenne via les 4 points cardinaux : * Entrée venue de l’est : foie gras d’oie grillée sur lit de choux blancs et de betterave rouge * Le poisson vient de l’Europe du nord : filet de cabillaud poilé et son écaille de flétan fumé * La viande est native de l’Europe de l’ouest : filet mignon de veau braisé * Retour dans le sud pour le 1er dessert à la belle fraîcheur : tomates confites en corolle Emile Jung a souhaité la bienvenue au 2 derniers arrivants de l’union la Roumanie et la Bulgarie avec son spectaculaire second dessert : velouté bulgare sur un lit de fraises compotées, nectar de roses enfin les douceurs qui accompagne la fin de repas sont strasbourgeoise Ce menu sera servi jusqu’à l’été 2009
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28/07/2008 |
Juillet 2008 : nouveaux timbres de France : le bloc de la Présidence Européenne
C’est le Président de la République en personne qui a choisi la nouvelle effigie de Marianne au terme d’un concours ayant pour thème Marianne et l’Europe. Petite révolution, le Président a souhaité associer la Marianne aux valeurs de l’Europe : * Paix, * Démocratie, * Environnement, au sein d’un carnet de timbres |
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17/07/2008 |
Selon les chiffres publiés par Eurostat le 11 juillet les habitants de l'Union européenne ont effectué 438 millions de voyages de 4 nuitées ou plus en 2006. Parmi ceux-ci, 61% ont été réalisés à l'intérieur du pays et 39% à l'extérieur. Plus des 3/4 des séjours ont été effectués à l'intérieur du pays en Grèce (89%), en Roumanie (88%), en Espagne (86%), en France (83%), en Pologne (81%), au Portugal (79%) et en Italie (75%). À l'inverse plus de 70% des séjours ont été faits à l'extérieur au Luxembourg (99%), en Belgique (81%), en Irlande (77%) et en Slovénie (72%). Par ailleurs, 30% des voyages des personnes âgées de 65 ans ou plus ont lieu à l'extérieur. La lettre de la fondation Robert Schuman n°356 |
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7/07/2008 |
TVA réduite : Paris "fera tout" pour que l’UE décide avant fin 2008 par Claude Guéant Paris "fera tout" pour que l’Union européenne prenne "avant la fin de l’année" une décision sur une TVA réduite dans la restauration, a déclaré dimanche à la presse le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant. "La Commission européenne va mettre sur la table du conseil des ministres une proposition qui permettra aux Etats de pratiquer un taux de TVA réduit - cela ne veut pas dire forcément 5,5% - pour tous les services utilisant de la main d’oeuvre de façon intensive", dont la restauration, a expliqué M. Guéant au "Grand Rendez Vous" Europe 1-TV5 Monde-Le Parisien Aujourd’hui en France. "La France, président de l’UE, fera tout pour que le conseil se prononce et prenne la décision avant la fin de cette année. Raisonnablement, on peut penser qu’elle sera prise en novembre, au plus tard en décembre", a-t-il dit. "Nous avons bon espoir d’obtenir" l’unanimité des 27 avant la fin de l’année, a-t-il indiqué, précisant : "nous avons bon espoir d’avoir l’accord de l’Allemagne". La Commission européenne va proposer lundi de modifier le système des taux européens réduits de TVA, en incluant la possibilité d’appliquer un taux réduit dans la restauration, une réforme chère à la France qui la demande depuis plusieurs années, sans succès. Restho news 7 juillet 2008 |
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6/07/2008 |
Christine Lagarde vient d’annoncer la baisse de TVA en restauration Sur LCI la ministre des Finances Christine Lagarde vient d'annoncer que la Commission européenne avait bel et bien mis dans sa proposition de directive la baisse de TVA en restauration. Pour elle, cette baisse permettra "un peu d'égalilité" car 11 pays ont déjà un taux réduit en restauration. Reste à convaincre les Allemands et les Danois selon elle. Si elle était adoptée, la mesure pourrait être effective dès 2011. Réaction de Régis Bulot à l'annonce de la TVA à 5,5 Alors qu'une évolution positive de la directive européenne est annoncée, Régis Bulot, PDG d'Auberges & Bistrots de France, estime qu'elle aura un «impact positif dans la salle et dans l'assiette mais probablement pas sur l'addition». «Il faut le dire clairement, les restaurateurs ne pourront vraisemblablement la répercuter entièrement sur les prix. En revanche, cela leur permettra de ne pas les augmenter dans une période de hausse des matières premières. Cela leur donnera surtout l'opportunité de rénover leurs établissements», ajoute l'ancien président international des Relais & Châteaux. «Cette baisse ne devrait pas créer beaucoup d'emplois. Mais grâce à elle, les salaires devraient pouvoir augmenter afin d'attirer de nouvelles compétences. Actuellement il y a 65 000 offres d'emplois non satisfaites dans l'hôtellerie restauration. Cette mesure, si elle se précise, est positive. Mais elle arrivera tard et va surtout permettre de compenser les difficultés les plus aigües du secteur», conclut Régis Bulot. l'hôtellerie restauration vendredi 4 juillet 2008 |
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5/07/2008
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La Tour Eiffel aux couleurs de l'Europe
Lumière bleue et cercle aux 12 étoiles, la Tour Eiffel se met aux couleurs de l'Europe tous les soirs à partir du 30 juin. Pour marquer le début de la Présidence française de l'Union européenne, la Tour Eiffel se met aux couleurs de l'Europe tous les soirs à partir du 30 juin. M. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes inaugura cet événement le 30 juin à 23 heures, sur le parvis des droits de l'homme, au Trocadéro, en présence des 26 ambassadeurs des pays de l'Union à Paris. La Tour Eiffel s'illumina en bleu et les douze étoiles de l'Europe brilleront sur la face Nord de la Tour, côté Seine.
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2/07/2008 |
Le 1er juillet, la France a succède à la Slovénie pour la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne. Elle assura cette fonction pendant six mois jusqu'au 31 décembre 2008. La France s'est fixée quatre priorités : * la relance de la défense européenne, * la création d'un pacte européen pour l'immigration, * les questions d'environnement et d'énergie, et la réforme de la politique agricole commune. La Lettre Robert Shuman N° 354 Quant au logo, dévoilé le 2 juin par le ministre des Affaires étrangères et européennes, M. Bernard Kouchner , "il illustre la force du lien qui unit la France et l’Union européenne. Il est le symbole de l’engagement de la présidence au service de l’intérêt général européen. Simple et clair, il s’adresse à tous les Européens. Il est à la fois politique et populaire. Par ailleurs, l’identité visuelle qui accompagne ce logo réunit, en les mêlant dans un mouvement dynamique, les langues de l’Union européenne et les couleurs des drapeaux de ses États membres."
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1/07/2008 |
Enveloppe 1er jour et timbres édités par le France pour la Présidence française de l'Europe
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1/07/2008 |
Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, Christophe Beaux, président-directeur général de la Monnaie de Paris et Philippe Starck ont procédé aujourd’hui à la première frappe de la pièce courante de 2 euro dessinée tout spécialement par le célèbre designer, à l’occasion de la présidence française du Conseil de l’Union européenne. Cette pièce, tirée à 20 millions d’exemplaires, sera mise en circulation le 1er juillet 2008 et pourra être utilisée sur l’ensemble de la zone euro. Philippe Starck a dessiné l’avers de la pièce, en tenant compte des contraintes légales et techniques propres aux pièces courantes commémoratives de 2 euro : présence obligatoire et non modifiable de la couronne avec ses étoiles, inscription littérale du thème retenu, mention obligatoire ‘’RF’’, présence des deux différents. S’appuyant sur les symboles forts de l’Europe, il en a fait un objet aux lignes épurées, moderne et emblématique d’une présidence importante pour le pays. La face nationale illustre la présidence par une métaphore : – douze étoiles, en couronne sur la bordure de la pièce, symbolisent les nations ; – Le chiffre « 8 » de l’année 2008 couvre une partie de la zone des étoiles et fait écho au semestre de présidence française ; – la mention verticale « Présidence française Union européenne » s’émancipe des articles pour ne conserver que l’essence du message. Le revers traditionnel est celui de la 2 euro classique, avec la carte de l’Europe et la mention « 2 euro ».
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28/06/2008 |
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28/06/2008 |
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21/06/2008 |
Thon rouge : la Commission européenne ne veut pas céder sur les quotas Michel Barnier se lance dans une épreuve de force contre la Commission européenne. Le ministre de l'Agriculture et de la Pêche conteste la décision de l'exécutif européen de fermer par anticipation la pêche au thon rouge pour cause de quotas trop vite atteints en Méditerranée. Michel Barnier a saisi mardi le Conseil des ministres de l'Union européenne pour contester l'interdiction : la réunion technique demandée en urgence par la France et organisée lundi 16 juin "n'a pas permis de mettre en évidence les preuves tangibles de dépassement des quotas individuels attribués aux thoniers-senneurs français", explique le ministère de la Pêche. Paris demandait à la Commission d'apporter des preuves de ce qu'elle avance, et envisage de saisir la Cour de justice européenne si l'exécutif européen s'entête Une source européenne a pourtant confirmé lundi au point.fr la validité des chiffres avancés par la Commission, qui sont établis après croisement de plusieurs données, notamment celles fournies par les pêcheurs eux-mêmes et par les États membres. Elle rappelle que la fin de la pêche ne concerne que les prises industrielles et préserve la possibilité d'exploiter la ressource pour les pêcheurs artisanaux, "les plus touchés" par la crise actuelle. Un marché plus lucratif que jamais L'interdiction ne concerne que les thoniers-senneurs, de grands chalutiers qui pratiquent une forme de pêche industrielle au thon rouge et comptent à eux seuls quelque 70 % des captures totales de cette espèce. Elle intervient 15 jours après la date de fin de saison, et touche également les pêcheurs grecs, itali |