LE BILLET DU PRESIDENT PIERRE BERTHET 

Conseiller de l’enseignement technique hôtellerie-restauration

Président de l’association des anciens élèves du lycée des Métiers de l’hôtellerie Jean Drouant - Promatel Paris Ile de France - Président de l’Union européenne pour la promotion des formations techniques dans les métiers de l’hôtellerie -Unatech (www.promatel.info et www.unatech.eu)

 

1er janvier 2008

 

BONJOUR : Le mémo du parfait accueil  2009 !

Un rappel des comportements permettant d'offrir aux vacanciers

le meilleur" sourire - Bonjour".

LE SOURIRE.

  • Je souhaite la bienvenue à chaque touriste avec un sourire, en lui indiquant mon nom et ma fonction (à l'aide d'un badge ou par oral).
  • Je décroche le téléphone spontanément, y compris les postes qui sonnent dans le vide.
  • Je garde un ton courtois qui génère agrément et confiance en toutes circonstances, même si je me sens agressé.
  • Je m'excuse en cas de manquement ou d'insuffisances, même si je n'en suis pas directement responsable.

LE DIALOGUE.

  • J'écoute avec attention mon interlocuteur, en développant d'emblée un climat d'échange et de compréhension.
  • Je le questionne, je m'assure de l'avoir parfaitement compris et je reformule sa demande.
  • Je m'attache à le détendre et le rassurer s'il  fait face à des difficultés ou s'il se trouve en  situation de stress.
  • Je conclus l'entretien sous forme d'une synthèse claire résumant  la marche à suivre.

L' EFFICACITE.

  • J'indique clairement sur un petit écriteau placé devant moi les langues étrangères dans lesquelles je suis capable de m'exprimer.
  • J'apporte au touriste une réponse immédiate et précise. A défaut, je l'oriente vers le bon interlocuteur.
  • Je porte clairement à la connaissance des touristes les informations éventuelles concernant les prix.
  • Je ne laisse personne repartir avec l'impression  d'avoir entrepris une démarche inutile, même si je dois faire preuve d'initiative pour répondre à la demande.

LA PONCTUALITE  et  LA RAPIDITE.

  • Je respecte scrupuleusement les horaires d'ouverture.
    Je connais parfaitement le fonctionnement de mon téléphone (transfert, mise en attente...).
  • J'organise avec mes collègues une gestion des flux permettant de minimiser l'attente.
    Je classe de façon claire tous les documents d'information écrits accessibles aux touristes
  • (par type de renseignements, par langues...).

L'ENVIRONNEMENT.

  • Je m'assure que l'accueil des touristes se fait dans un lieu propre,attrayant et sans risques.
  • Je soigne ma présentation.
  • Je suis soucieux du cadre dans lequel a lieu l'attente éventuelle des touristes (sièges, lecture..).
  • Je remédie avec mes collègues aux éventuelles insuffisances de la signalétique extérieure et intérieure (parking, langues étrangères....).

LES ATTENTIONS  PARTICULIERES.

  • Je me déplace pour aider les personnes à mobilité réduite à pénétrer dans les  locaux et je m'assure qu'elles sont confortablement installées.
  • Je facilite l'attente des personnes accompagnées d'enfants ou de bébés, en prévoyant un espace adapté et des attentions spécifiques (jouets disponibles, bonbons...).
  • Je suis attentif aux touristes ayant des difficultés de compréhension (état de fatigue, 3ème âge, étrangers) et je leur fournis par écrit toutes les informations utiles: horaires, adresses, plan........)

Souhaits pour  2009 Au nom des Conseils d'administration 

de Promatel Paris-Ile-de-France et de l'Union européenne Unatech :

Comme l'a écrit Jacques Brel :
"Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.
"Je vous souhaite des passions.
"Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil" .......

 

 

1er décembre 2008

 

Information " Retraite " : La situation actuelle, la retraite à 70 ans ? Une bonne idée ?

 

Préparation à la retraite

La réforme des retraites de 2003 instaure un droit à l'information des assurés sur leur future retraite. A compter du 1.1.2007,tous les assurés peuvent disposer d'informations pertinentes sur les droits acquis grâce à un relevé de situation individuelle,et sur le montant de la pension à laquelle ils pourront prétendre par le biais de l'estimation indicative globale.

 

Le relevé de situation individuelle est envoyée à partir du 1er juillet de l'année aux assurés ayant : 56 ou 57 ans en 2009, 55 ou 56 ans en 2010. A partir du 1er juillet 2011, elle est adressée aux bénéficiaires atteignant, chaque année 55 ans et cela tous les 5 ans.

 

Préretraite totale

Qui peut en bénéficier ? Les salariés menacés d'un licenciement économique à condition que leur entreprise ait passé une convention du Fonds national de l'emploi avec l'Etat. Il faut se renseigner auprès de la direction ou du chef du personnel pour savoir si cette possibilité existe et quelles en sont les conditions.

 

Préretraite progressive

Cette formule est supprimée depuis le 1.1.2005.Les conventions signées avant cette date continuent de produire leurs effets.

 

Préretraite conventionnelle

Une nouvelle forme de préretraite est destinée aux salariés âgés ayant exercé  des métiers pénibles (métallurgie, automobile...).

 

Cumul emploi-retraite 

Il est possible de cumuler plus facilement emploi et retraite. Voir modalités pratiques.

 

Retraite progressive

Toute personne relevant de l'ensemble des régimes d'assurance vieillesse obligatoire, peut en bénéficier. Avantages, montant, obtention -réf:C.séc.soc.:Art.L.351-15,L.351-16 et R.351-39s.

 

Retraite anticipée-bénécifiaires-avantages-que faut-il faire ?

réf:C.séc.soc.:Art.L.351-8.

 

Retraite de base de la sécurité sociale -Le montant de la pension de retraite dépend de la durée d'assurance au régime général, du salaire de base et du taux.

 

Pour avoir un taux plein

 

 

Année de départ

 

 

2009

 

2010

 

2011

 

2012

 

Année de naissance

 

 

1949

 

1950

 

1951

 

1952

 

Durée de cotisation en trimestres

 

 

161

 

162

 

163

 

164

 

Durée de référence en trimestres

 

 

161

 

162

 

163

 

164

 

Départ légal à la retraite :-En principe décidé par le salarié, entre 60 et 65 ans. L'âge réel étant en moyenne de 58 ans.
A compter du 60ème anniversaire, les salariés peuvent en effet cesser leur activité et toucher leur pension. Mais s'ils n'ont pas cotisé 160 trimestres (164 en 2012), celle-ci est minorée par une décote.

S'ils ont travaillé davantage, elle est majorée par une surcote.

A 65 ans, leur employeur peut les mettre à la  retraite d'office et ils touchent leur pension à taux plein.

 

Repousser l'âge limite à 70 ans tout en maintenant la suppression de la décote à 65 ans inciterait donc à travailler plus longtemps. Mais n'ayant pas d'incidence sur les conditions de départ entre

60 et 65 ans. Au-delà de 65 ans, le prolongement serait très exceptionnel.

A noter que dans le secteur privé, il est déjà possible de poursuivre une activité salariée après 65 ans, mais il est souvent plus intéressant de le faire en cumulant retraite et activité professionnelle.

 

La retraite à 70 ans ? Une bonne idée ? A voir...

Dernière minute : La retraite à 70 ans validée par le Conseil constitutionnel le 11 décembre

Le Conseil constitutionnel a validé le 11 décembre 2008 la quasi-totalité de la loi de financement 2009 pour la sécurité sociale, notamment sa mesure la plus controversée qui autorise les salariés à travailler jusqu'à 70 ans.

Cette disposition" ne porte atteinte ni au principe d'égalité ni au droit au repos et à la protection de la santé énoncé dans le préambule de la  Constitution de 1946". Il s'agit en effet d'un mécanisme volontaire d'activité, ne pouvant opérer au-delà de 70 ans et laissant inchangé l'âge légal de  la retraite".

 

2 octobre 2008

complété le 6/10

 

 

L'école supérieure d'hôtellerie : Document de synthèse réalisé conjointement par Pierre Berthet, CET hôtellerie, ancien élève du LMH Jean Drouant et par Serge Perrot, ancien proviseur de l'école hôtelière de Paris Jean Drouant (1969/1976), Président d'honneur de l'AMFORTH

L’Ecole Supérieure

 

Dans l’Hôtellerie du 18 septembre, M. Christian Petitcolas, Inspecteur Général de l’Education Nationale s’étonne  « qu’un pays comme la France, 1ère au monde pour le nombre de touristes accueillis…ne dispose d’aucune école supérieure publique d’hôtellerie et de restauration ». Les Anciens Elèves des Ecoles Hôtelières, et beaucoup de professionnels et d’enseignants s’étonnent .. eux …de cet étonnement !  Comme s’il s’agissait aujourd’hui  d’une découverte…Car eux, depuis près de 40 ans, se sont battus avec acharnement pour faire créer cette Ecole. Eux n’ont pas la mémoire courte. Eux se souviennent des occasions ratées. C’est pourquoi, pensent-ils, il n’est pas inutile d’en rappeler quelques unes.

18 octobre 1972. L’Association des Anciens Elèves de Paris Jean Drouant – qui avait dès 68, avec les Anciens de Thonon et d’ailleurs, « arraché » la création de la 1ère classe de Techniciens Supérieurs de Gestion Hôtelière, première étape vers le Supérieur - prend une initiative audacieuse.C’est l’époque de la grande mutation de la profession, de l’arrivée des chaînes internationales , de l’explosion de la restauration collective, des méthodes américaines de gestion et de marketing. Avec l’aide des forces montantes de cette nouvelle « Industrie » hôtelière ( et en particulier deM. Paul Dubrûle, futur co-Président du Groupe ACCOR) , les Anciens organisent à l’hôtel PLM St Jacques un grand débat sur le titre : « L’inadéquation croissante de l’Enseignement Hôtelier face aux besoins nouveaux de la profession ».

A l’unanimité, la demande est présentée au Ministre de l’Education Nationale présent, M. Fontanet, de créer un Institut de formation supérieure  d’hôtellerie. Le Ministre charge aussitôt le Recteur de l’Académie de Paris, également présent, de lui proposer un Projet. C’est l’époque où les grandes écoles quittent la capitale pour mieux se développer hors de Paris : HEC à Jouy en Josas, Essec à Cergy, Polytechnique à Massy-Palaiseau. Dans cet esprit, le Recteur Robert Mallet propose de transférer l’Ecole de Paris, qui est à l’étroit Rue Médéric, dans la Ville Nouvelle de Saint Quentin en Yvelines .

Cette école jouxterait d’un côté le nouvel Institut Supérieur d’Hôtellerie et de Tourisme à créer, ce dernier s’appuyant de l’autre côté  sur l’antenne de l’Université de Versailles que le Recteur allait placer juste à côté. On ne pouvait pas mieux imaginer , et le Projet souleva l’enthousiasme général.

Hélas, l’échec des négociations entre l’Education Nationale et l’APHRL, l’organisme gestionnaire de la Rue Médéric, fit capoter le beau Projet.  Adieu l’Institut Supérieur. St Quentin en Yvelines ne sera qu’un lycée hôtelier comme un autre, à côté de l’Université qui, elle, a bien été construite.

1975 : une autre opportunité, tout à fait exceptionnelle, se présente, à la suite des relations d’amitié et de coopération qui s’étaient développées depuis 1970 entre l’Ecole Hôtelière de Paris et l’Université Hôtelière unanimement considérée comme la meilleure et la plus prestigeuse du monde, celle de Cornell aux USA. Après de nombreux échanges, des voyages de promotions entières à Ithaca (le 1er voyage avec les Anciens Elèves), le parrainage d’une Promotion par le Doyen de Cornell, ce dernier s’ouvrit de son Projet, à savoir : réunir ce que la France et l’Amérique pouvaient offrir de mieux à l’hôtellerie du futur. C'est-à-dire un Institut Supérieur d’hôtellerie franco-américain de haut niveau alliant les arts culinaires,l’accueil et le grand service, l’art de vivre à la française et les technologies et le management américain, ceci à la grande joie des professionnels  de la nouvelle hôtellerie française et européenne. Rapidement, les deux chefs d’établissement passent à une collaboration active et opérationnelle.

Chaque année, pendant les vacances d’été, le Doyen Beck en personne et plusieurs de ses professeurs les plus connus  (Christian Vance en F.and B. , Jack Clarke (nouvelles technologies) et Donald Dermody (gestion des ressources humaines) viennent renforcer l’équipe de Médéric et assurer les séminaires de formation continue de niveau managérial. Une bonne partie des cadres de la jeune chaîne Méridien n’eurent pas besoin d’aller se former à Ithaca. L’embryon d’Institut  Supérieur qui s’était déjà mis en place à Paris leur donnait toute satisfaction.

A partir des années 77-78, Dean Beck état prêt à finaliser son rêve : s’installer en France et participer au lancement de l’Institut Supérieur  de Management franco-américain. Mais le statut de l’établissement restait à déterminer. Dean Beck n’était pas hostile à un partenariat avec un établissement public. Le statut hybride de Médéric, et la position de l’APHRL ne facilitaient pas les choses. Dean Beck  pensa un moment au Lycée Hôtelier de Nice, où Jacques Médecin, alors Ministre du Tourisme, lui faisait des avances attirantes. Mais à l’Education Nationale, où le mot de management lui-même restait encore interdit dans les programmes, l’ouverture à l’international suscitait un accueil réservé auprès de certains. Dean Beck n’avait pas de temps à perdre. Il sauta sur la proposition de l’Essec, qui était assortie d’une très grande liberté d’action. Dès 1981, l’affluence des candidatures à l’ouverture de l’IMHI laissait présager le succès qui  allait suivre.

Ainsi, nous avions eu l’occasion exceptionnelle de nous jumeler avec la meilleure université hôtelière du monde, que les plus grandes écoles hôtelières d’Europe nous enviaient, et qui ravissait les forces montantes de l’hôtellerie et de la restauration, enchantées de trouver en France l’aide et le support de Cornell pour leur développement. Et cette occasion, l’Education Nationale l’avait ratée.

1984. Cependant, l’idée d’un Institut Supérieur public continuait à faire son chemin, à la fois auprès des Anciens Elèves, des enseignants et surtout des professionnels.

Le mécontentement croissant de ces derniers arriva aux oreilles du Ministère de l’Education Nationale qui demanda à la Direction des Enseignements Supérieurs de faire établir un « bilan de la situation présente des formations de tous niveaux dans le domaine de l’hôtellerie-restauration, accompagné de recommandations ». Ce bilan fut confié à M. Michel Bonneau, Professeur de tourisme, puis Président de l’Université d’Angers, qui s’entoura de professionnels de l’hôtellerie, de la restauration et du tourisme. Pendant plusieurs mois, ils parcoururent toute la France, enquêtant auprès des professionnels de toutes spécialités et de tous types d’entreprises, auprès des anciens élèves, des parents d’élèves, des proviseurs et professeurs de tous types  et de tous niveaux d’établissements de formation. C’est l’étude la plus complète et la plus approfondie qui fut jamais réalisée sur l’Enseignement hôtelier en France.

Les conclusions et recommandations  relatives à la formation supérieure sont formelles.

Après avoir noté que, « s’inspirant du modèle de Cornell, de nombreux pays européens comme la Suisse, la Grande-Bretagne,l’Allemagne, mais aussi la Belgique, la Holllande, la Finlande se sont dotés d’établissements d’enseignement supérieur » , le rapport conclut en 1984 :

En plus des réformes recommandées, « la France doit se doter d’un enseignement supérieur capable de former des cadres généralistes de niveau international, sur des programmes concertés avec la profession et faisant une place essentielle aux techniques de communication, notamment dans les domaines informatiques, management, langues étrangères et relations humaines » .

Cet immense travail n’eut jamais de suites. La formation hôtelière ne semblait plus être la priorité de l’Education Nationale, et encore moins la formation supérieure hôtelière.

2008 : l’initiative vient cette fois de la Direction du Tourisme.  

Dans les professions, comme dans les formations, le paysage avait changé rapidement, et les Anciens Elèves, toujours vigilants, en étaient conscients. Certes, de très nombreux ténors de l’hôtellerie et de la restauration, qui se sont illustrés dans les arts culinaires et dans des postes très élevés de gestion opérationnelle continuaient, et continuent encore à venir des écoles hôtelières :

Alain Ducasse, Stéphane Raimbault, Pascal Brun, Patrick Scicard, Hervé Houdré, Richard Duvauchelle, Didier Boidin … On pourrait en citer des quantités … Mais chacun se rend compte que l’avenir va exiger des formations beaucoup plus poussées, plus pointues, dans de nombreuses directions nouvelles dont, entre autres, les technologies de l’information, communications, finances, leadership…

Qui allait former ces hommes et ces femmes ?

De nombreuses universités se sont précipitées sur ces nouveaux créneaux. Mais elles manquaient souvent de professeurs compétents et expérimentés de niveau international puisque, sans agrégation ni doctorat spécialisé, les enseignants du secondaire hôtelier n’étaient pas incités à la poursuite d'études spécialisées ni à la recherche, ni d’ailleurs à des études complémentaires à l’étranger.

Souvent peu branchés sur les milieux professionnels, ces enseignements souffraient d’une image  « universitaire » négative (la théorie !),  sauf  là où l'université devenait partenaire d’un bon lycée hôtelier (Toulouse et Strasbourg par exemple).  

Aux niveaux de base, pour être assurées de trouver une solide formation pratique, une motivation et une attitude comportementale professionnelle, les entreprises, parfois aidées par un groupement de MOF (Meilleurs Ouvriers de France) privilégient résolument maintenant l'apprentissage et les formations en alternance, quitte à créer elles-mêmes leur propre CFA. Le CEFAA de Villepinte, où vient d'avoir lieu la finale nationale du concours de "Meilleur apprenti de France" a valeur d'exemple.

Au niveau des préparation à la maîtrise, les professionnels s’intéressent  aussi aux écoles « publiques à gestion privée » que constituent les centres de formation des CCI , où beaucoup d’entre eux interviennent : Ferrandi pour la cuisine et le service, Savignac pour le développement personnel et les ressources humaines et l’ Institut Paul Bocuse (gestion de la restauration). Ces écoles ont rapidement pris de l’altitude et commencent à proposer licence, master ,voire MBA.

Mais un domaine relativement nouveau en France allait prendre de l’importance : la nécessité de la recherche , ignorée en général des écoles. Plusieurs universités « de tourisme » par contre, s’en étaient fait une spécialité : Aix en Provence de longue date, Angers, Grenoble, Sophia-Antipolis, Marne la vallée, etc. Mais pratiquement, aucune coordination ni collaboration entre ces 2 mondes.

Ainsi, de nouveaux éléments et paramètres entraient maintenant dans le paysage de la formation en hôtellerie-restauration-tourisme : décalage recherche-formation, nécessité d'un niveau supérieur en hôtellerie, multiplication des types de formation hors Education Nationale et le développement d'un nouvel apprentissage, de l'alternance et des centres consulaires.

C’est la Direction du tourisme qui eut le mérite d’engager une réflexion en profondeur sur tout cet ensemble qui part dans toutes les directions, en vue de susciter des coordinations, des complémentarités et synergies avant de penser à une stratégie. Il faut dire que cette Direction avait déjà l’expérience de deux solides réussites combinant secteur public et secteur privé : l’ODIT (Observation, Développement et Ingénierie touristiques)  et Maison de la France (marketing).

Dès 2005,M. Léon BERTRAND, Ministre délégué au tourisme avait chargé M. Jean Luc Michaud, Chef du service de l’Inspection Générale du tourisme d’étudier l’opportunité de créer en France un pôle d’excellence en tourisme. En octobre 2007, M. Luc CHATEL, Secrétaire d’Etat au tourisme confie à M. Jean-Jacques DESCAMPS, Ancien Ministre, la mission de créer ce pôle d’excellence « qui proposera de nouvelles orientations pour la formation professionnelle et la recherche ».

Le 17 septembre 2008, à l’occasion de l’ouverture du salon Top Résa à Paris, eut lieu la présentation par les fondateurs dont MM DESCAMPS, MICHAUD et DUBRÜLE , de l’association de préfiguration du projet provisoirement appelé  l’Institut français du tourisme, dans un premier temps réseau dont l’objectif est de rassembler tous les partenaires du public comme du privé qui contribuent en France à la croissance et au développement du tourisme.

Souhaitons que les nouvelles orientations annoncées par la Direction du Tourisme pour la formation professionnelle et la recherche conduisent enfin, entre autres, à cette Ecole Supérieure que les professionnels, les enseignants et les Anciens Elèves attendent depuis si longtemps.

Comme à nous, l’annonce par M. Jean-Jacques DESCAMPS le 17 septembre, de la création de l’Institut français de tourisme, a peut-être rappelé à  M. Paul DUBRULE  (1) – même si le statut et le cadrage du nouvel Institut restent différents -  son énergique intervention sur le même sujet, il y a maintenant 36 ans, au PLM St Jacques.

(1) Ecole nationale de l'hôtellerie et du tourisme : "la 1ère commission a voulu créer un établissement de haut niveau qui soit en mesure de former des cadres supérieurs en 5 années après le baccalauréat"

Extrait des conclusions de la commission de travail N°1 ayant comme rapporteur M. Paul-J. Dubrule "adaptation de l'enseignement hôtelier "classique" . Table ronde "face à face" Profession hôtelière - Education nationale (18 octobre1972 - hôtel PLM St Jacques Paris 14ème)

           

           

         

           

           

             

 

23 juillet 2008

(additif 28/07)

 

La suppression des IUFM programée, les années lycées découpées en modules,

mandat 2010/15 : création d'un groupe de travail pour redéfinir les CET

 

 

  

 

16 juin 2008

 

"les lois inutiles, disait Portalis (l'un des inspirateurs du Code Civil) , affaiblissent les lois nécéssaires.

Désormais, le nécessaire disparait sous l'inutile... " "La loi permet ou elle défend, elle ordonne, elle établit, elle punit ou elle récompense"

Inflation législative :

Europe : 7 400 traités, 17 000 textes communautaires !

France : plus de 62 codes différents, 10 500 lois, 120 000 décrets !

"Arrêté d'em... les francais s'était écrié en 1966 le 1er Ministre Georges Pompidou

face à la pile de décrets que lui présentait Jacques Chirac - son principal collaborateur d'alors

 

  

        

 

5 mai 2008

  

Le tour de l'europe : le 9 mai c'est la journée de l'Europe, une occasion de nous rappeler que, au travail, en famille ou pendant nos loisirs, l'Union européenne nous garantit des droits que nous ignorons parfois

     

 

1er mars 2008

 

 

 « A tous ceux et à toutes celles qui ont laissé un peu de leur cœur à l’école hôtelière de Paris… »

 

Hier avec Marie Françoise Doré (1955), aujourd’hui la promotion 1958 se souvient : 1958/2008 50ème anniversaire !

 

« Un demi siècle n’a absolument rien effacé de ces années passées à l’EHP, cette grande bâtisse, ou brique après brique, nous avons posé les assises de nos vies : là ou il y avait

Place à la rigueur mais également à la fantaisie, à la pratique comme à la théorie, lieu, où pour toujours s’est affiné en nous la saveur du bon, du beau et le goût du service aussi.

Nos routes, toutes étrangement différentes, ont été marquées par cet apprentissage ensemble mené, et, aujourd’hui, nous nous réjouissons vraiment de nous retrouver bientôt, toujours curieux et passionnés, friands de partage et d’amitié »

 

Avis aux jeunes promotions : si vous souhaitez ne pas vous perdre de vue, faites vous un clin d’œil de temps en temps : c’est indispensable et bien agréable.

 

La chanson de l’école

 

1

Où vont les écoliers

Des collèges, des lycées

Quand l’brevet est passé ?

Où vont les bacheliers

Qui sont peu motivés

Pour l’Université ?

A l’école hôtelière !

C’est la meilleure manière

De préparer son métier

D’cuisinier, d’hôtelier :

????

 

Refrain

A l’école hôtelière

On oublie ses soucis.

De Seconde en Première

On se fait des amis.

Sourire est de rigueur :

Mais ça nous fait pas peur

Malgré tous les problèmes

C’est l’école que l’on aime

La vie est familière

Le climat euphorique

A l’école hôtelière de la rue Médéric

2

Tout au long de l’année

La tenue est soignée

En classe ou en T.P.

Le blue jean est proscrit,

La cravate est prescrite

Mais l’on s’y fait très vite.

A l’école hôtelière

Il faut être exemplaire.

C’est tellement plus joli

Une robe, un habit,

A l’époque d’aujourd’hui

Refrain

A l’école hôtelière

On oublie ses soucis.

De Seconde en Première

On se fait des amis.

Sourire est de rigueur :

Mais ça nous fait pas peur

Malgré tous les problèmes

C’est l’école que l’on aime

La vie est familière

Le climat euphorique

A l’école hôtelière de la rue Médéric

3

Que l’on soit fille ou garçon,

Quand revient la saison

Des amours, des frissons

Malgré notre travail !

Il arrive qu’on détaille

Nos copains, nos compagnes.

A l’école hôtelière

L’amour part en croisière !

Et au café d’en face

Bien des choses se passent

Longtemps après la classe…

 

Refrain

A l’école hôtelière

On oublie ses soucis.

De Seconde en Première

On se fait des amis.

Quand vient la terminale

On a tous un peu mal :

Les examens passés

Il faudra se quitter

Mais l’école hôtelière

Restera dans nos cœurs :

Un rayon de lumière,

Trois années de bonheur !

 

Le décret du 7 août 1952 : portant attribution de la dénomination « école hôtelière Jean Drouant

PS : Merci à Maurice Jean Bourdin, Jean Hellin, Bernard Lejot et Jean Michel Varichon d’avoir bien voulu compléter les « archives de leur association des anciens élèves « Promatel-Paris-Ile-de -France »

 

Bon anniversaire à tous !

 

 

21 janvier 2008

 

Le recrutement en 2008…

 

Des pistes pour tous ceux qui souhaitent investir, voire réinvestir le monde professionnel :

L’informatique, le bâtiment, la distribution, les services à la personne, la santé et le social

ainsi que l’armée devraient recruter le plus en 2008.

 

« Nous parlons chez Accor « d’escalier professionnels » déclare Laurence Caron Directrice Emploi-Mobilité-Carrières pour l’hôtellerie au seins d’Accor France.« La majorité de nos recrutements concerne des postes d’employés amenés à évoluer car notre politique des ressources humaines est basée sur l’évolution professionnelle. Chaque collaborateur bénéficie ainsi d’au moins une formation par an.

Cette forte politique de formation interne favorise le développement professionnel des collaborateurs et se traduit donc par peu de recrutements externes de cadres...« Paris représente 30% des salariés Accor France mais 50% des recrutements ! …

Nous développons l’alternance (et nous avons du lien fort avec les écoles hôtelières) mais ainsi par exemple, le recrutement par simulation avec l’ANPE….

Nous ne sommes donc pas arc-boutés sur les diplômes… Ces recrutements, sur des exercices de simulation et non le CV, nous permettent de trouver des candidats que l’on ne nous aurait pas envoyés ou que nous n’aurions pas retenus… Notre volume de recrutement en 2008, correspond comme chaque année, à environ 5500 embauches dont 10% de cadres et maîtrises. Pour plus d’information : www.accor.com rubrique ressources humaines.

A partir de l'interview dans Matin plus du 21 01 2008

 

Rejoignez-nous : Un soutien renouvelé, indispensable en 2008 !

Un nombre croissant de visites sur le Web : au 2ème semestre 2007 : plus de

Le fonctionnement administratif - bénévole - de Promatel ne peut être assuré qu’avec votre indispensable soutien que concrétise le renouvellement de votre cotisation annuelle.

Vos cotisations servent à régler les frais de fonctionnement de notre association : hébergement du site, abonnement internet, matériel informatique, frais d’envoi postaux…

Merci de tirer votre formulaire d’adhésion et de renouvellement sur le site rubrique « rejoignez nous et d’adresse sans tarder votre soutien effectif à l’attention de Pierre Berthet, Président de Promatel, 29 rue de Bellevue 92 100 Boulogne.

(règlement à libeller à l’ordre de Promatel)

Pierre BERTHET

 

3 janvier 2008

 

Des internautes de plus en plus nombreux sur notre site

L’étude de nos statistiques pour le 2ème semestre 2007 nous a amené bien des surprises. En effet le site Promatel plus particulièrement consacré au Lycée des Métiers de l’hôtellerie Jean Drouant et plus largement à la France ainsi que le site Unatech élargit à l’Europe nous faisait supposer que la consultation de nos sites devait être majoritairement français, voire européen.En fait il n’en est rien.

Les internautes qui arrivent en 1er sont les américains avec plus de 60 %. On note une prépondérance pour ceux qui habitent (par ordre de priorité) la Virginie, la Californie, New York, le Massachusetts, le New Jersey…Ensuite vient la France. Puis dans l’ordre les états suivants : Belgique, Canada, Maroc, Suisse, Allemagne, UK, Italie, Côte d’Ivoire, Seychelles, Pologne, Pays bas, République Tchèque, Brésil, Norvège, Luxembourg, Portugal, Irlande, Argentine…Ces données sont précieuses. En effet nous souhaitons apporter à chacun d’entre vous les informations qu’il attend.

Nos souhaits pour 2008

C’est pourquoi vos remarques nous sont précieuses et nous remercions ceux qui ne manquent pas de nous faire part de leurs suggestions.

Pierre BERTHET

 

1er décembre 2007

modifié le 3/12

 

Formations, Actualités et nouvelles des Anciens

1 - A propos de la réforme du Bac Pro,

La décision du Ministre de l’Education (notre aux recteurs du 29/10) de généraliser le bac pro en 3 ans contre 4 actuellement provoque une levée de boucliers. Un coup porté à l’enseignement professionnel, une disparition prévisible de nombreux postes d’enseignants, un abandon des élèves découragés…Il s’agit de s’aligner sur les bac techno et généraux avec pour conséquence la disparition probable des BEP en 2 ans qui fonctionnent comme une passerelle vers la préparation du bac en 2 ans. Ce mécontentement expliquerait la mobilisation des lycées professionnels contre la « loi Pécresse » (Libération du 30 novembre 2007)

Le BAC + 3 gagne du terrain (1) qui affichent leur succès.Une enquête ministère des PME-ACFCI (assemblée des chambres de commerce et d’industrie)- SOFRES menée fin 2006 auprès de 800 entreprises a notamment montré qu’une entreprises sur 2 recrute des cadres intermédiaires en commerce-gestion et que 70% d’entre elles considèrent qu’un diplôme BAC + 3 est promis, après quelques années d’expérience professionnelle réussie, à une carrière prometteuse.

« les titulaires de licences professionnelles accèdent à des emplois de techniciens ou à des professions intermédiaires plus qualifiés que les autres diplômés BAC+2 (BTS) ou BAC+3 » , atteste Sarah Delattre dans « Comment travailler demain », un ouvrage très clair qui peut aider chacun à faire ses choix d’orientation et ses choix professionnels publié avec le soutien de l’ANPE aux éditions Autrement.

Autre constat : les diplômés de licence professionnelles sont mieux payés que les titulaires d’une licence générale et trouvent plus facilement un emploi stable. (à partir de l'article paru dans le magazine Entre Nous dec 2007)

(1) avec notamment les licences professionnelles hôtellerie restauration tourisme

2 - Lu dans l’Echo des conseils locaux FCPE parent d’élèves Jean Drouant Médéric (novembre 2007) sous le titre « Jean Drouant à l’abandon »

Un extrait de La Tribune de Drouant Conseil Local Jean Drouant Médéric XVIIème qui « apprend qu’une enveloppe de plus de 2 millions d’euros a été affectée au mois de mai 2007 au site Médéric par le conseil régional pour la réalisation de travaux… Le descriptif des travaux omettrait de prendre en considération les besoins spécifiques des locaux dédiés au lycée hôtelier et envisage même l’amputation d’une des surfaces !!! … A l’initiative de la FCPE locale le CA du lycée a voté à l’unanimité (moins une abstention) une résolution demandant une répartition équitable de l’enveloppe au regard des impératif d’un enseignement de qualité. La FCPE a saisie le Président Huchon (du Conseil Général de l’Ile de France) » A suivre...

3 - Ils, elles ont dit ou écrit

« Ancienne élève de l’EHP, promotion 1965, je suis à la retraite et je désirerais partager avec vous mes nouvelles expériences. Je confirme qu’il y a une vie après l’activité professionnelle et notamment la transmission bénévolement du savoir à travers les associations » Chantal Menton- Renaissance hôtelière 1965, (Savez-vous que))

A propos du livre de Patrick Scicard -La vie est une part de gâteau- « De quoi entretenir la flamme de ceux qui ont choisi cette branche, encourager ceux qui hésiteraient et promouvoir un métier qui donne sa chance à tous et à chacun quelque soit sa condition. S’il est un cadeau à se faire ou à faire à l’approche des fêtes de fin d’année, c’est bien le premier opus de Patrick Scicard » Paul Fédèle (ancien élève du LMH Jean Drouant BTS 1988 Promotion Jean-Louis Ory), Rédacteur en chef adjoint à Néo-restauration article du 22 novembre 2007

« Pour vous, bravo pour votre dévouement au sein de notre association …Je suis maintenant à la retraite depuis le 1er octobre 2007 près du lac d’Annecy » J.F. Durouchard 1962, promotion « Escoffier »

 « Toutes mes félicitations pour votre constance. Je me propose de me charger de la délégation de la promotion 1963 Curnonsky". Jean Louis Revel également en retraite à Aime (73 210) 

« Avec mes encouragements et mes félicitations pour ton dévouement à la cause des « anciens » il faut te dire que j’ai été quelque peu déçu par certains de ces "anciens" qui n’ont pas pris la peine de répondre à un salut purement amical que je leur avais adressé les ans passés. Je ne m’en suis pas formalisé mais c’est pourquoi j’apprécie ton courage!" Richard Cabouret 1959 (Promotion Mylène Demongeot, Raymond Devos), Président CEO Château et hôtel de charme (ILA) international looding Bruxelles.info@ila-chateau.com

4 - Dans notre courrier : bon à savoir

Christian Meunier 1976, promotion « Moët & Chandon », BTS 7198 membre du Directoire, Directeur Général des Opérations Groupe Lucien Barrière cmeunier@lucinebarriere.com

Patricia Alexandre, BTH 1972 promotion « Robert Beck », BTS 74 promotion « méridien », Directrice du magazine Gault Millau pln@gaultmillau.fr

Romain Burkli BTS 2003 licence pro 2004 Manager du Restaurant Romain, Paris 9ème « tout se passe bien au restaurant, j’ai beaucoup de travail. A noter un article paru récemment sur le restaurant dans le nouvel observateur de novembre 2007 restaurant_@yaoo.fr

Nos statistiques de consultations du site, après une réelle ascension poursuivent leur maintien puisque nous cumulons depuis le 1er juin 2007,  480 332 connections avec une moyenne de 3 500 accès par jour en novembre. Merci de votre fidélité.

A la suite de l’appel du renouvellement des cotisations 2008 plus de 50% ont d'ors et déjà été enregistrées.Merci merci de vos précieux encouragements

A toutes et tous bonnes fêtes de fin d’année, meilleurs vœux et bon courage pour 2008

Pierre BERTHET

 

5 novembre 2007

 

Rejoignez-nous : Un soutien renouvelé, indispensable en 2008 !

 

Un nombre croissant de visites de mois en mois sur le Web : En octobre 2007, 124 731 accès effectifs, sur notre site internet et 374 387 accès enregistrés entre le 1er juin et le 31 octobre

Le fonctionnement administratif - bénévole - de Promatel ne pouvant être assuré qu’avec votre indispensable soutien que concrétise le renouvellement de votre cotisation annuelle et la Foi qui nous anime encore un peu.

Grâce au Web mettons en avant l’image de notre école par la réussite professionnelle de chacun(e) et demeurons malgré out confiant en l’Avenir

Vos cotisations servent à régler les frais de fonctionnement de notre association : hébergement du site, abonnement internet, matériel informatique, frais d’envoi postaux…

Merci de tirer votre formulaire d’adhésion et de renouvellement sur le site rubrique « rejoignez nous et d’adresse sans tarder votre soutien effectif à l’attention de Pierre Berthet, Président de Promatel, 29 rue de Bellevue 92 100 Boulogne.

(règlement à libeller à l’ordre de Promatel)

Pierre BERTHET

 

22 octobre 2007

modifié le 30 10 2007

 

Synthèse de l’actualité (consacrée à la formation) sur notre site internet,

depuis le 1er juin 2007

Satisfaction, pour les statistiques générales (en constante augmentation depuis quelques mois) avec sûrement plus de 120.000 visiteurs en octobre 2007, dont plus de 65% de connections internationales avec un temps moyen des sessions de 12’30 minutes

Pour le départ en retraite de Bernard Clauzel

Des anciens  du LMH Jean Drouant lui écrivent

« Comment concilier rentabilité et développement durable dans l’industrie touristique et hôtellerie »

Un mémoire de Richard Duvauchelle

 « L’utilité d’une association d’anciens élèves »

Pierre Berthet, CET Hôtellerie-Restauration

Ouverture de classes européennes à Jean Drouant et installation d’une nouvelle salle informatique

Deux recrutements différents :

Voie classique du BTS et voie de l’apprentissage pour la rentrée universitaire 2007/2008

Licence Pro « management dans l’hôtellerie-restauration » en partenariat entre l’Université Paris Dauphine et le Lycée des Métiers de l’Hôtellerie Jean Drouant de Paris.

BTS Hôtellerie -restauration : une réputation d’excellente insertion en 2007/2008

Expliquer le "Vin" aux

jeunes

Professeur Jean Robert Pitte Président de l’Université Paris-Sorbonne

Il faut que les baccalauréats professionnels et technologiques puissent être orientés vers leurs filières de réussite »

Valérie Pécresse Ministre de l’Enseignement Supérieur (le monde de l’Education septembre 2007)

Attribution du titre de Maître Restaurateur

Décret et Arrêtés du 14 sept 2007 JO du 16 sept 2007

Pour une uniformisation du taux de TVA en restauration

par Mark Watkins, ancien élève de l’école hôtelière de Strasbourg (BTH 1975)

La poursuite des études est toujours rentable pour les jeunes et indispensable pour le pays.

Eric Maurin Economiste (Revue de l’Etudiant 30/10/2007)

Les diplômes qui mènent à l’emploi : une spécialisation pour un métier

Information sur les débouchés : souhaite de voir Mieux coordonner les services qui s’occupent d’insertion et Rendre les données plus accessibles aux étudiant(e)s.

Recherche du 1er ou du 2ème emploi : savoir faire un bilan de compétences : rechercher ses points forts/ses points faibles) et savoir mettre en mettre en avant les grands traits de la personnalité

Rôle important des enseignants :

Aimer transmettre son savoir : un métier, exigeant de la patience, de la volonté, avec du du tempérament et de l’indépendance d’esprit.

Des parcours à orientation progressive : LMD : Licence-Master-Doctorat

L’atout des langues pour répondre au défi de l’international

Les savoirs faire et les compétences des jeunes générations

« Qui ne s’est pas demandé, un jour ou l’autre, ce qu’étaient devenus ses copains d’école ? »

Etre jeune : la jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

Pierre BERTHET 

 

27 septembre 2007

 

Qui ne s’est jamais demandé un jour ou l’autre, ce qu’étaient devenus ses copains d’école ?

 

 

 Grâce à la formation que nous avons reçu dans notre Ecole, nous avons le souci de veiller à ce que l’esprit de cette tradition professionnelle soit toujours respecté, en étant l’un des maillons d’une longue chaîne d’amitié.

 

L’exemple qui nous est donné par nombre d’ancien(e)s élèves de Jean Drouant, traduit exactement ce que nous entendons par tradition, celle qui doit savoir se rajeunir, se moderniser et s’adapter aux besoins de notre époque.

 

Nos professions inventent chaque jour leur Avenir. Nos écoles et nos lycées forment des promotions d’élèves qui doivent maîtriser ces nouvelles techniques.

 

Notre association d’anciens élèves, toute dévouée au succès de notre Ecole et des élèves qui y sont formés, lien naturel et harmonieux entre l’Enseignement et la Profession, est sans cesse irriguée par le sang nouveau de ces jeunes générations qui lui apporte leur enthousiasme, leur savoir-faire et leurs compétences et qui élargissent nos horizons professionnels.

 

Grâce à des talents, des parcours variés, une passion –la même pour tous - , de nouvelles vocations de futurs responsables professionnels qualifiés émergent dont la jeunesse est un gage pour l’avenir.

 

C’est en maintenant, de promotion en promotion, une chaîne de solidarité professionnelle, tout en étendant sans relâche nos compétences et initiatives individuelles, que nous remercierons le mieux ceux qui nous ont aidés et fait confiance.

 

Nous devons apporter tout notre concours aux projets qui permettent de mettre au niveau de la concurrence internationale les structures et les moyens de l’Enseignement technique.

 

Les métiers de l’hôtellerie-restauration, tout comme l’enseignement hôtelier qui y conduit doivent jouir, dans notre pays, de tout l’intérêt qu’il mérite.

 

J’espère, avec toute ma foi, qu’un heureux faisceau de convergences s’établisse vers cette même détermination pour l’avenir

 

 

Pierre BERTHET

 

27 septembre 2007

 

Un hommage à la qualité de l'enseignement reçu à Jean Drouant

« La tristesse de chaque jeu », écrivait Paul Géraldy,

« est qu’il faut commencer par l’apprendre »

 

 Car chacun sait que l’exercice de nos métiers exige de ceux qui s’y consacrent professionnellement une formation sérieuse et complète.  « La tristesse de chaque jeu », écrivait Paul Géraldy, « est qu’il faut commencer par l’apprendre » Il est aussi permis de penser que l’on puisse aussi bien retourner cette formule.

Apprendre est-il  nécessairement un exercice pénible ? N’est-ce-pas au contraire, un mode d’exaltation de la personnalité et beaucoup d’entre nous ne se souviennent-ils pas de leurs années d’études comme l’une des périodes les plus agréables de leur existence ?

 

Nous avons souvent entendu dire des élèves de l’école hôtelière, qu’ils avaient choisis leur école par vocation, ou bien, pour ceux qui l’avaient adoptée un peu par hasard, qu’il était devenu une vocation. On imagine en effet, combien la tâche est délicate et réclame de métier, mais aussi d’intelligence et de qualité de cœur.

Pierre BERTHET

 

2006

 

" La formation hôtelière dans l'Enseignement technique - Quel avenir ? "


Quelques réflexions et interrogations concernant l'instauration du " Contrat jeune " et son application dans le secteur de l'Hôtellerie-restauration, normalement attentif à la qualité de sa formation initiale.

Il manque dans ce contrat un volet obligatoire de formation professionnelle. L'exonération des charges sociales de l'employeur devrait le conduire à prendre un jeune au détriment d'un diplômé qualifié, intérêt de l'entreprise bien entendu.
L'instauration des lycées de métiers, du CAP, BEP, BTN, BTS, licence, et la formation en alternance représentaient jusqu'alors un côté positif non négligeable.


Il est remis en cause aujourd'hui car il y a danger d'un apauvrissement des effectifs de l'Education Nationale.
Ce nouveau contrat ne permet sans doute pas de recruter des jeunes réellement motivés, ce qui est contraire à la valorisation des métiers de l'Hôtellerie-restauration.


Sans une formation initiale, le jeune risque de demeurer au stade de " manœuvre " toute sa vie car il n'est pas acquis que l'employeur ait la possibilité d'assurer sa formation et son évolution de carrière.
Ce nouveau dispositif reste intéressant pour la validation des acquis professionnels pour des jeunes qui arrêtent leur formation initiale mais qui, plutôt, devraient être dirigés vers des emplois de services nouvellement créés.
Avoir la volonté de réduire le chômage est louable mais cette nouvelle initiative devrait s'inscrire dans une perspective d'avenir en prenant en compte toutes les singularités et non dans l'immédiat, car les élèves des écoles hôtellières auront encore plus de difficultés à travailler en Hôtellerie-Restauration.


L'enseignement technique dispensé dans les écoles hôtellières aura-t-il encore sa raison d'être avec un tassement sensible des effectifs, face à des entreprises qui n'arriveront plus à recruter.
Veut-on comme l'ont déjà fait certains recruteurs, sélectionner des collaborateurs issus d'autres circuits de formation que ceux de l'Hôtellerie- restauration ? et recruter pour certains postes liés à l'accueil des jeunes comédiens, des jeunes mannequins, voire des chanteurs et des danseurs ?...

Nos associations d'anciens élèves de l'enseignement technique Hôtellier et l'ensemble de la profession devraient être vigilants car leur avenir est en danger !

En ce qui concerne l'application effective des " contrats jeunes " dans les métiers de l'Hôtellerie Restauration, trois objectifs doivent être poursuivis :

   1. L'obligation d'une formation citoyenne au métier par le biais de la fédéralisation des fonds de formation continue - fafih, Greta de l'Education Nationale (monter des formations types).
    2. Inciter les entreprises pour les " jobs qualifiés " nécessitant des compétences, au travers de réduction des charges sociales, à recruter des jeunes issus des Ecoles hôtelières.
    3. La refonte éventuelle des périodes de formation en entreprise des élèves des écoles hôtelière
s.