Le 28 novembre 2011 |
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28 novembre 2011 |
Brève - 26 novembre - Espace," Curiosity " - Le robot explorateur lancé avec succès par la Nasa pour atteindre la planète Mars.
- 570 - C'est en millions, le nombre de kilomètres que va parcourir "Curiosity". Ce robot, dont la mission sera de déterminer si la vie a pu exister sur la planète rouge, est le plus sophistiqué et le plus lourd jamais envoyé sur une autre planète.
Il devrait arriver à destination en août 2012, après huit mois et demi de voyage. |
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25 novembre 2011 |
360° au soleil : Un régal...Cliquez sur chaque ligne qui suit, puis maîtrisez votre souris...quel bon moment de distraction, non???? > > > > >Montgolfière |
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9 novembre 2011 |
Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a publié le 2 novembre son rapport 2011 sur le développement humain, intitulé "La durabilité et l'équité : un meilleur avenir pour tous", prenant en compte la santé, le revenu et l'éducation, mais aussi l'environnement et la disparité des genres.
Selon ce classement annuel la Norvège est le pays au monde où il fait le meilleur vivre, et quatre autres pays européens (Allemagne, Irlande, Pays-Bas, Suède) font partie du top 10. L'indice d'inégalité de genre (IIG) montre que la Suède est en tête dans le domaine de l'égalité des sexes, suivie par les Pays-Bas, le Danemark, la Suisse, la Finlande, la Norvège..
La lettre Robert Schuman 7/11/2011 |
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1er octobre 2011 |
Une Clé verte pour des restaurateurs engagés une démarche de développement durable au sein de leurs établissements
La Clé verte a dévoilé jeudi 22 septembre la liste des premiers établissements ayant satisfait aux critères du nouveau référentiel propre à la restauration.
À les entendre expliquer leurs parcours, il est clair que la plupart des restaurateurs de la première promotion Clé verte restaurant n'ont pas attendu ce nouveau référentiel pour initier une démarche de développement durable au sein de leurs établissements. "C'est un moyen de valoriser nos acquis vis-à-vis de notre clientèle et d'aller plus loin", souligne Mario Lelling. Chef et patron de la Petite Auberge à Malicorne (72), il a capitalisé sur son expérience en matière de tri, ses investissements pour économiser l'énergie, sa filière d'approvisionnement local pour construire son dossier, lequel, après une visite d'inspection de la Clé Verte, a reçu l'approbation d'un jury indépendant. Installés à la Fresnais (35), Cathy et Pascal Raffray sont persuadés que la qualité des produits alimentaires servis "aide à passer la crise". "Notre carte mentionne les fournisseurs avec leurs coordonnées, ce qui rassure les clients et les fidélise", explique le Maître restaurateur de la Table du marais. Comme Jean-Marie Demestre, de l'Auberge de la dune au Crotoy (80), il est adepte des produits de proximité, l'un des critères du référentiel destiné aider les professionnels à améliorer leur impact environnemental en abordant des points parfois difficiles à appréhender pour un indépendant : la recherche de produits ménagers véritablement éco-responsables, la confusion entre labels de qualité et labels écologiques…
Lydie Anastassion/Restauration21 l’hôtellerie restauration vendredi 30 septembre 2011 |
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26 juillet 2011 |
Pour la forêt tropicale |
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19 juillet 2011 |
Le 13 juillet, la Commission européenne a proposé de nouvelles réformes concernant la politique commune de la pêche de l'Union européenne
Le 13 juillet, la Commission européenne a proposé de nouvelles réformes concernant la politique commune de la pêche de l'Union européenne. Ces propositions permettraient de préserver les ressources halieutiques ainsi que les sources de revenus des pêcheurs. Il s'agit d'une approche décentralisée de la gestion de la pêche fondée sur la science, par région et par bassin maritime.
Ainsi, les stocks halieutiques devront atteindre des niveaux durables d'ici à 2015, conformément aux engagements internationaux pris par l'Union européenne.
En outre, un soutien financier ne sera accordé qu'aux initiatives respectueuses de l'environnement.
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1er mai 2011 |
La France améliore la prévention du risque sismique et étend l’application des règles de construction parasismique à 21 000 communes à compter du 1er mai 2011Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, et Benoist APPARU, secrétaire d’État chargé du Logement, ont annoncé l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation parasismique.
Elle prévoit un nouveau zonage sismique en France ainsi que de nouvelles règles parasismiques pour les bâtiments, à compter du 1er mai 2011. Plus de 21 000 communes sont concernées par la nouvelle réglementation contre un peu plus de 5 000 par la réglementation actuelle. Une révision des règles parasismiques En France, le risque de tremblements de terre est pris en compte dans les édifications depuis une trentaine d’années. Cette réglementation a été révisée pour notamment répondre aux exigences du nouveau code européen de construction parasismique : l’Eurocode 8. Les règles s’appliquent aux bâtiments neufs et aux bâtiments existants en cas de travaux entraînant une modification importante de leur structure. Pour les nouveaux édifices, des solutions faciles à mettre en œuvre sont à disposition des constructeurs de maisons individuelles et de petits bâtiments, en alternative à l’utilisation de l’Eurocode 8. Une nouvelle carte du zonage sismique Une nouvelle carte du zonage sismique français a été élaborée. Issue des avancées de la connaissance scientifique en sismologie depuis 20 ans, elle contribuera à améliorer la prévention de ce risque pour un plus grand nombre de personnes. De nouvelles zones ont été identifiées, notamment dans le Nord et le Grand Ouest, reflétant une meilleure connaissance de la sismicité locale. Des modifications des niveaux et des extensions des zones de sismicité concernent également des régions déjà reconnues sismiques, comme les Pyrénées, les Alpes, la Provence ou l'Alsace.
A partir du 1er mai 2011, 60 % des communes françaises sont situées en zones de sismicité 2 à 5, contre 14 % dans l’ancien zonage. 25 % des communes sont concernées par les règles parasismiques pour les maisons individuelles.
Ministère de l’écologie 29/04/2011 |
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21 avril 2011 |
Construction du canal Seine-Nord Europe
Le 5 avril, le président français Nicolas Sarkozy a annoné officiellement la construction du canal Seine-Nord Europe. Cet équipement de 106 kilomètres devrait permettre de relier le réseau fluvial de l'Europe du Nord à celui de la Seine pour des péniches à grand gabarit d'ici à 2017. La lettre Robert Schuman n°482 |
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8 avril 2011 |
L’Amazone de l’Europe
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16 février 2011 |
L’europe des éoliennes offshore
Le Point 3 fev 2011 |
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8 février 2011 |
Changer nos habitudes alimentaires, en finir avec le gaspillage des ressources et le gâchis de nourriture…
Changer nos habitudes alimentaires, en finir avec le gaspillage des ressources et le gâchis de nourriture, ne pas se priver des technologies nouvelles comme les OGM: un rapport publié le 24 janvier par le gouvernement britannique dessine des pistes pour nourrir la planète en 2050. La population globale devrait atteindre 8 milliards d'individus en 2030 et 9 milliards en 2050, un défi gigantesque alors que l'humanité ne parvient déjà pas à nourrir les 7 milliards existants, rappelle le rapport. 925 millions de personnes ne mangent pas à leur faim.
Trois domaines importants pour le changement comprennent:
1) Télécharger le rapport complet à www.bis.gov.uk / prévoyance . |
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1er février 2011 |
Bons voyages ....
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12 oct. 2010 |
D'après une étude Eurostat parue le 4 octobre, près de 40% de la superficie de l'UE est couverte de forêts et autres terres boisées
D'après une étude Eurostat parue le 4 octobre, près de 40% de la superficie de l'UE est couverte de forêts et autres terres boisées. Cinq pays européens (Finlande, Suède, Slovénie, Estonie et Lettonie) ont plus de la moitié de leur surface recouvertes de forêts et autres terres boisées.
Les plus fortes proportions sont observées :
La lettre Robert Schuman n°458 |
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2 oct. 2010 |
Le poisson: une ressource à préserver
Les océans ne regorgent plus de poissons. La pêche intensive de certaines espèces les ont fragilisées, et d’autres ont une population abondante, qui possède ses propres qualités gustatives. Le CEFPPA d’Illkirch (Strasbourg (67) a consacré une après-midi découverte à ce sujet.
Christopher Coutanceau, ici accompagné de son second, a expliqué sa démarche et celle de Relais&Château, qui notamment banni le thon rouge de ses cartes
Le thon rouge, le bar, la sole, le saumon: les classiques des cartes s’épuisent dans les océans. Les dirigeants du Centre européen de formation et de promotion par alternance (CEFPPA) d’Illkirch ont décidé d’informer à ce sujet. Car s’il est vrai que manger du poisson est fortement recommandé, la pêche intensive de ces cinquante dernières années a modifié les écosystèmes. Certaines espèces, mal gérées, sont à la limite de l’extinction. “Nous avons tous un rôle capital à jouer et nous pouvons par notre comportement agir plus une pêche responsable et une meilleure consommation des produits de la mer”, a martelé Franck Sellier, directeur du CEFPPA.
Pour ce faire, la responsable du bureau français de l’ONG Alliance Produits de la mer s’était déplacée. Elizabeth Vallet a commencé par projeter un documentaire réalisé par l’association qui explique les dangers d’une pêche trop intensive. Un guide, spécialement destiné aux professionnels de l’alimentation et expliquant quelles espèces de poissons et crustacés pouvaient être servies sans crainte, a été publié par l’association et distribué aux participants à l’issue de la réunion. Le dialogue s’est ensuite instauré entre le public, essentiellement composé de restaurateurs (environ 150 personnes), et quelques intervenants : Frédéric Favret, de la direction qualité nationale chez Pomona Poisson, Christopher Coutanceau, du restaurant éponyme situé à La Rochelle (2 étoiles Michelin et membre de Relais &Châteaux) et le consul général du Japon, souvent visé par les défenseurs de l’environnement pour sa pêche excessive.
Sensibiliser de tous les côtés Proposer d’autres poissons ou crustacés à la carte et sensibiliser les clients aux méfaits de la pêche excessive; sensibiliser les fournisseurs en les questionnant sur les origines des marchandises et sur la méthode de pêche, sans oublier les brigades : le travail sera long. Pourtant, la salle, motivée par un Christopher Coutanceau très pointu sur sa connaissance de la pêche et des espèces, ainsi que par ses préparations, semble avoir compris le message. Frédéric Favret s’est engagé à ce que Pomona diversifie son offre. Il a cependant souligné que 70% des commandes de poissons de l’enseigne visaient le seul saumon.
Flora-Lyse Mbella l’hôtellerie restauration mercredi 29 septembre 2010 |
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Le 1er sept. 2010 |
Des études européennes sur l’élevage du Thon rouge
Des scientifiques européens ont, dans le cadre du projet SELFDOTT financé par l’Union européenne à hauteur de 2,98 millions euro, mené des recherches sur les conditions d’élevage du thon rouge.
Ils ont obtenu, au terme de trois ans de recherches, des dépôts d’œufs viables de thons rouges en captivité, par des moyens complètement naturels, ce qui constitue un progrès très encourageant.
Cette expérience a montré la faculté d’adaptation du thon rouge après trois ans de domestication. Máire Geoghegan-Quinn, Commissaire européenne responsable de la recherche, de l’innovation et de la science, s’est félicitée de cette avancée de la recherche européenne, qui laisse espérer des bénéfices sur l’exploitation commerciale du thon rouge ainsi qu’un progrès en matière de gestion durable de cette espèce.
La lettre Robert Schuman n°452 |
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12 août 2010 |
Développement durable : une nouvelle norme internationale pour l’événementiel
La future norme ISO 20121 devrait entrer en action en 2012.
Afin d’harmoniser les efforts mis en œuvre par le secteur de l’évènementiel pour pallier les impacts négatifs des activités sur l’environnement, une norme internationale visant à promouvoir le développement durable dans les critères de l’organisation d’évènements devrait être créée. Objectif : fournir un cadre que les organisateurs d’évènements, les sites d’accueil et les autres maillons de la chaîne pourront utiliser pour respecter l’environnement dans leurs méthodes de travail.
La norme adoptera une approche par systèmes de management appelant l’identification des enjeux clés du développement durable : choix du lieu, procédures opérationnelles, gestion de la chaîne logistique, approvisionnement, communication, transport, etc.
Engagée sur proposition du BSI, l’Institut de normalisation britannique, cette norme sera établie par un nouveau comité de projet de l’ISO (Organisation internationale de normalisation). Quelque 30 pays se sont déjà engagés en qualité de membres participants ou observateurs. L’approche se veut innovante et souple, orientée vers la production de résultats, source de plus de transparence dans le secteur de la gestion d’évènements. Anne Sallé l’hôtellerie restauration mardi 10 août 2010 |
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1er août 2010 |
Le rapport "TEEB for business", présenté par la Commission européenne le 13 juillet, plaide en faveur d'une prise en compte de la biodiversité dans les plans d'entreprise et les activités premières du secteur privé à travers le monde.
La Commission a également adopté une proposition de révision de la réglementation communautaire sur les cultures génétiquement modifiées (OGM). La proposition permet aux Etats membres de choisir d'autoriser ou non, sur la totalité ou une partie de leur territoire, la culture d'OGM.
La lettre Robert Schuman n°450 juillet 2010 |
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27 juillet 2010 |
Faites le Bilan carbone® de votre restaurant
Un exemple très instructif : Léon de Bruxelles.
Qu’est-ce qu’un Bilan carbone® ? C’est une méthode développée par l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) pour comptabiliser les émissions de gaz à effet de serre (GES) résultant de l’activité d’une entreprise. Les résultats obtenus sont traduits en tonnes d’équivalent CO2. Pour en savoir plus : http://ecocitoyens.ademe.fr Cette méthode permet à un restaurateur, qui souhaite inscrire son activité dans une approche de Développement Durable, d’identifier les points critiques sur le plan énergétique de son activité et d’établir un plan d’amélioration.
Appliquée à Léon de Bruxelles, cette méthode a permis de nombreux constats très intéressants. Le Bilan carbone® a été réalisé par le cabinet Effet de Levier en 2009 sur la base des chiffres 2008 des restaurants de Lisses, Villiers-sur-Marne et du siège. Et selon les règles d’extrapolation habituelles du Bilan carbone®, il en a été déduit les résultats pour l’ensemble de la chaîne. Il apparaît tout de suite que l’essentiel des émissions de CO2 provient des activités externes aux restaurants : par exemple les déplacements des clients (13 %) et surtout la production agroalimentaire (43 %). Alors que l’activité du restaurant génère une faible part des émissions (20 %).
Mieux, les produits phares des restaurants Léon de Bruxelles : les moules, les frites et la bière ont un impact très faible : seulement 18 % des émissions totales (incluant la fabrication, le transport et les emballages).
La moule, un produit naturel avec un excellent Bilan carbone®
Le Bilan carbone® permet de bâtir un plan d’action Au-delà du constat qu’il permet de faire le Bilan carbone® n’a d’intérêt que s’il débouche sur un plan d’action d’amélioration. C’est ce que Léon de Bruxelles est en train de réaliser avec succès. Les premiers résultats constatés par Mariannick Ozanne, la directrice du Développement Durable concernant les émissions directes sur lesquelles l’entreprise peut agir et mesurer régulièrement son action, sont par exemple pour le siège : une baisse de 12 % de la consommation d’énergie au siège, une baisse de consommation de 10 % du papier, une diminution de 30 % des impressions couleurs, un allégement de 22 % des imprimés publicitaires et une réduction de 11 % des frais de carburants. Une "taxe carbone" pour financer les initiatives locales des restaurants Pour les restaurants, afin d’encourager les initiatives, depuis avril 2010 il a été créé en interne une taxe carbone de 0,1 % du chiffre d’affaires. Les sommes ainsi générées sont mutualisées pour financer les investissements requis pour mener à bien les actions décidées par les restaurants. À ce jour, 25 % des 56 restaurants sont fortement impliqués dans la démarche. Agir sur les approvisionnements Plus délicat est d’agir sur les émissions indirectes. Sur ce plan, Léon de Bruxelles bénéficie d’un historique puisque dès 2004, Michel Morin, son président du directoire, avait mis en place un plan d’action qui avait divisé le nombre de livraisons par 3. Depuis, les efforts ont surtout porté sur la sélection des fournisseurs et aujourd’hui, ils sont tous impliqués dans des démarches de Développement Durable. Le plus emblématique d’entre eux est la société Médithau. Cette société fournit environ le quart des 3 000 tonnes de moules consommées annuellement par Léon de Bruxelles. Florent Tarbouriech, qui dirige cette PME, s’est, depuis de nombreuses années, investi dans la réduction de l’impact environnemental de l’entreprise et pour la préservation de la biodiversité dans l’étang de Thau sa zone de production. Par exemple Médithau s’est équipée d’un système très performant de traitement et d’assainissement de l’eau qui sert à éliminer les déchets pourtant naturels issus de la production des moules. Le volume traité n’est pas négligeable puisque ce sont 300 m3 d’eau propre par heure qui est ainsi rejeté dans l’étang. Déjà certifiée Iso 9001 et 22000, l’entreprise approfondit son engagement dans le Développement Durable avec la démarche AFAQ "millénaire" (1000NR). Plusieurs projets sont ainsi en cours : travail sur le recyclage des emballages et des cordes pour la production des moules, méthanisation des déchets de coquilles… Par Jean-Luc Fessard, directeur de 'Le Temps du Client' et auteur du Blog des Experts L’hôtellerie restauration lundi 26 juillet 2010 |
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15 juillet 2010 |
La Grande Muraille Verte : Onze pays d’Afrique viennent de se réunir au Tchad pour jeter les bases de la Grande Muraille Verte
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7 juillet 2010 |
Les algues vertes : un vrai fléau
Chiffre : 83, C'est le nombre de sites littoraux victimes de marées vertes, selon l'Ifremer.
Toutes sont situées entre Saint-Malo (Ile-et-Vilaine) et la Loire Atlantique. La chaleur aidant, les algues vertes ont déjà commencé à pourrir le début de saison de certaines communes du littoral breton.
Saint-Michel-en-Grève (Côtes d'Armor). Chaque jour, les engins ramassent des centaines de Kilogrammes de laitues de mer qui sont déposées sur le sable.
Plus de 70 000 tonnes d'algues sont ramassées chaque année en Bretagne.
('Actu- Société - Environnement - Aujourd'hui en France- 3 juillet 2010). |
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17 juin 2010
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Espèce en voie de disparition : Le Hamster D’Alsace
Avec ses yeux fureteurs et son petit museau, le grand hamster d’Alsace est un rongeur sympathique et sauvage, à ne pas confondre avec les hamsters domestiques.
Sous des airs bonnards et une robe tricolore (ventre noir, pattes blanches et dos beige roux), il ressemble à une variante du cochon d’Inde (20 cm pour 400 g), à une peluche vivante, à tout, sauf à une menace pour le pays.
Pourtant, à cause de lui, la France frôle l’amende astronomique – 17 millions d’euros menace Bruxelles – pour s’être montrée incapable de le protéger. Le mammifère tombe en effet sous le coup de la convention de Berne, un texte relatif à la conservation de la vie sauvage et des milieux naturels en Europe. Emma Lombardini |
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Le 6 juin 2010 |
Le fleuve Mékong est à sec de quoi alarmer les pays riverains dont 60 millions d’habitants vivent dans son bassin Le Point 20 mai 2010 |
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Le 5 juin 2010 |
La biographie de l’Univers depuis le « big bang » à nos jours Le point 20 mai 2010 |
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3 juin 2010 |
Quelle ampoule choisir ? de watts en lumens.- Fin de 100 watts (1er/09/09); des 75 watts (1er/09/10); les 25 et 40 watts (Septembre 2012) !
Les ampoules classiques à incandescence sont progressivement retirées de la vente et remplacées par des ampoules « nouvelle génération ». Depuis le 1er septembre 2009, les ampoules traditionnelles de 100 watts ont disparu des magasins des 27 pays de l'union européenne.
Le 1er septembre 2010, ce sera au tour des ampoules à incandescence de 75 watts et, un an plus tard, de celles de 60 watts. Enfin, en septembre 2012, seront retirées du marché les 25 et 40 watts.
Le tableau (ci-dessous) donne la liste des équivalences (de watts en lumens). Mais le problème auquel on se trouve confronté est de savoir quel type de lampe on doit choisir dans la maison :
Pour les ampoules à LED le prix est quasiment le double mais elles durent de 2 à 5 fois plus longtemps. Certaines atteignent 25 ans de durée de vie.
Equivalences incandescentes /fluocompactes en lumens.
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Le 28 mai 2010 |
Réaliser le bilan carbone de son restaurant Développé par l’Ademe, le bilan carbone est un outil de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre engendrées par toute l’activité d’un restaurant : cuisine, plonge, salle, logistique, gestion des déchets. Explications et mode d’emploi.Le Bilan Carbone® concerne les établissements de toute taille. Si le Grenelle 2 n’obligera que les entreprises de plus de 500 salariés à s’y soumettre, les chefs d’entreprises de taille plus modeste ont tout intérêt à s’engouffrer dans la démarche. Il s’agit de comptabiliser toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES) induites par l’activité d’un établissement : celles-ci seront exprimées en équivalent CO2 (gaz carbonique). Exemple : combien de GES émet la consommation électrique d’un restaurant ? La méthode implique de retracer cette dernière, factures électriques à l’appui, sur tout le périmètre de l’établissement. Les points de gaspillage seront alors mis en lumière, et l’exploitant pourra y remédier, en réduisant l’impact de son activité sur l’environnement mais aussi en réalisant des économies. Ce qui n’est pas négligeable au moment où, très volatils, les prix de l’énergie sot voués à augmenter. Autre exemple : les équipements produisant du froid fonctionnent avec des fluides. Les vitrines réfrigérées des rayons en vente à emporter ou les gaz des installations de refroidissement représentent un poste élevé d’émission souvent insoupçonné. La climatisation, surtout quand celle-ci est mal réglée, pèse également en termes de GES. La réalisation d’un Bilan Carbone® peut permettre d’identifier des fuites. D’autres axes sont envisageables, comme celui du calcul de l’empreinte carbone d’un menu, par exemple. Amélioration de l’image “Les bénéfices retirés d’un Bilan Carbone® sont nombreux : amélioration de l’image, maîtrise des dépenses, sensibilisation des clients, motivation du personnel”, explique Marie-Paule Maréchal, du cabinet de conseil Genos, habilité par l’Ademe. Le périmètre d’un bilan carbone est large : lieux de production (cuisines, laboratoires de fabrication pour les traiteurs…), cuisines centrales, chaîne d’approvisionnement en produits frais, surgelés, épicerie, chaîne de distribution s’il y a des livraisons chez les clients, drives, déplacements domicile-travail des employés…
Lydie Anastassion (Restauration21) l’hôtellerie restauration mercredi 26 mai 2010 |
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18 mai 2010 |
Selon des experts de l'ONU, tous les poissons pourraient avoir disparu des océans d'ici à 2050 en l'absence d'une restructuration profonde du secteur de la pêche industrielle.
"Si les différentes estimations que nous avons reçues se réalisent, alors nous sommes dans une situation où effectivement, dans 40 ans, nous n'aurons plus de poisson", a déclaré lundi 17 mai Pavan Sukhdev, directeur de l'Initiative pour une économie verte du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue), à New York. Selon le rapport sur l'économie verte que le Pnue et divers experts doivent rendre public dans le courant de l'année et qui a été présenté en avant-première lundi, 30% des réserves ont ainsi déjà disparu et l'ensemble des activités de pêche risque de ne plus être rentable d'ici 2050. Des flottes toujours plus grosses Or, cette chute des réserves de poissons de la planète est un problème écologique mais aussi une question de subsistance pour un milliard de personnes, souvent originaires de pays en développement et dont le poisson constitue la seule source de protéines. Le rapport sur l'économie verte estime en effet que 35 millions de personnes vivent de la pêche dans le monde, que 170 millions d'emplois en dépendent de manière directe ou indirecte et qu'en tout 520 millions de personnes y sont financièrement liées. Principal fléau à combattre, selon le rapport: les subventions des gouvernements à des flottes toujours plus grosses pour des prises toujours plus maigres, et qui ne laissent pas le temps aux ressources de se reconstituer. Les capacités des flottes de pêche sont "50 à 60%" supérieures à ce qu'elles devraient être, selon Pavan Sukhdev.
Création de zones préservées Mais, selon le rapport sur l'économie verte, cette catastrophe peut être évitée si l'on taille dans les subventions aux flottes de pêche et si des zones protégées sont mises en place pour les poissons, ce qui à terme pourrait aboutir à une industrie de la pêche florissante. Il préconise en effet la création de zones marines préservées permettant aux poissons femelles d'atteindre la taille adulte, augmentant ainsi sensiblement leur fertilité, jugeant qu'il s'agit d'une solution vitale. Il conseille aussi de revoir la taille des flottes de pêche pour favoriser des bateaux plus petits. "Les solutions sont sous la main, mais la volonté politique et une économie ordonnée sont nécessaires", a insisté Pavan Sukhdev. Le monde "épuise le capital" dont il a besoin, a souligné le directeur du Pnue, Achim Steiner. Cependant, "nos institutions, nos gouvernements sont parfaitement capables de changer de voie", a-t-il ajouté, précisant qu'une trentaine de pays collaboraient avec le Pnue et que d'autres étaient en train de réviser leur politique en matière d'environnement. (Nouvelobs.com) 18 mai 2010 |
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21/04/2010 |
Manger 100% local et de saison : la pratique qui se développe petit à petit grâce aux Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap), a plus de mal à essaimer dans la restauration, tant l’approvisionnement est compliqué surtout dans les grandes villes.
A Paris, les six restaurants des hôtels du groupe Starwood (Méridien, Sheraton, Westin et Prince de Galles) proposent à côté de la carte et des menus traditionnels, un menu 100% local, dont tous les produits viennent d’exploitations situées dans un rayon maximum de 200 km autour de la capitale. Au menu, Noix de Saint-Jacques (pêchée à Dieppe), filet d’Omble Chevalier (poisson de rivière Rhône-alpin élevé dans la Somme), Râble de lapin (Favières - Eure) à la moutarde de Meaux (Seine-et-Marne), brie de Nangis et des légumes cultivés spécialement à Chailly-en-Bière.
Une prestation éco-responsable La démarche "100% local" s’efforce de réduire les effets liés aux transports des aliments, ce qui limite leur empreinte écologique, explique Starwood. C’est aussi un argument commercial pour ces établissements à forte clientèle de séminaires. "Préférer un prestataire éco-responsable fait partie du cahier des charges de certaines entreprises clientes", reconnaît Jean Ricoux, directeur général du Méridien Montparnasse. L’hôtel propose également un banquet 100% local pour les séminaires, jusqu’à 200 couverts. "Au-delà, nos producteurs ne peuvent pas fournir".
Retour aux fondamentaux "Ca nous a permis de retourner aux sources, de sortir de nos cuisines, d’aller voir les producteurs", souligne également Jean-Luc Reymond, chef des restaurants du Méridien. Se limiter aux produits locaux et de saison, nécessite d’"être créatif", surtout durant l’hiver, admet-il, en remettant au goût du jour, par exemple, la soupe de potiron. Et pas de chèvre sur le plateau de fromage. Mais des bries, des coulommiers, du Fougerus, du Pont-Lévèque...
Une traçabilité pas toujours évidente Seul restaurant 100% local en France répertorié par le site internet jesuislocavore.com, O’Fil des saisons à Lille propose une cuisine familiale, régionale, avec un prix moyen par personne de 12 à 13 euros au déjeuner et 15 à 20 au dîner. "On est local à 99%, ou au moins artisanal", explique Olivier Falhou, créateur du restaurant. Le café n’a évidemment pas poussé localement, mais il a été torréfié dans la région, explique-t-il. Légumes, charcuterie, produits laitiers, et même bière, sont livrés par des petits producteurs et des micro-brasseries, mais pour la viande, il a été "très difficile" de trouver un grossiste capable de "garantir l’origine régionale" du produit. C’est même "impossible" pour le poisson, regrette M. Flahou. "On sait où il a été pêché en Atlantique Nord-Est, mais c’est souvent impossible de savoir où il a été débarqué".
Le local c’est plus ’humain’ Mercredi le ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture a parrainé une charte signée entre Métro (grossiste auprès des restaurants et des métiers de bouche) et Légumes de France pour mettre en valeur les productions locales. Légumes de France s’engage à livrer des produits particulièrement frais, cueillis le matin même ou la veille au soir, à moins de 50km de l’entrepôt Métro. L’expérience est menée sur les plateformes de Paris, Tours et Colmar. Les Cuisineries Gourmandes, un label qui regroupe 75 restaurants de province, se font fort d’imposer 70% d’approvisionnement local (quelques dizaines de km) à leurs adhérents. "Nous sommes les restaurateurs écologiques du XXIè siècle", se félicite Claude Izard son président. Il est fier d’une traçabilité qui repose "sur l’homme, le producteur, et non pas le N° du lot". Par Cécile BARAILLE Bottin Gourmand 20 avril 2010 |
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19/04/2010 |
Lancement réussi de Cryosat 2 le 8 avril 2010
Cryosat 2 mesurera l'épaisseur des glaces polaires
La première mission européenne consacrée à l'étude des glaces a été lancée le 8 avril au Kazakhstan. Depuis son orbite polaire, le satellite Cryosat 2 de l'agence spatiale européenne (ESA) fournira des informations sur la façon dont les glaces réagissent au changement climatique et sur le rôle qu'elles jouent dans le "système Terre". Cryosat 2 remplace le satellite Cryosat d'origine dont le lancement avait échoué en 2005. C'est le troisième satellite du programme "Planète vivante", après GOCE, lancé pour connaître la forme exacte de la Terre en mesurant son champ de gravité et SMOS, qui détecte l'humidité des sols et la salinité des océans.
Le satellite Cryosat 2 a été lancé à 15h57, heure d'Europe continentale (13h57 UTC), à bord d'une fusée Dniepr de la société ISC Kosmotras depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan. Le signal confirmant la séparation entre satellite et lanceur est parvenu à la station sol de Malindi au Kenya 17 minutes après la mise à feu du lanceur. Cryosat 2 remplace le satellite Cryosat d'origine dont le lancement avait échoué en 2005. Les objectifs de la mission demeurent les mêmes : mesurer l'évolution de l'épaisseur des inlandsis de l'Antarctique et du Groenland ainsi que des glaces flottantes, beaucoup plus minces, des océans polaires.
« Nous savons grâce à nos satellites radar que l'étendue des glaces de mer va décroissant mais il nous faut d'urgence établir comment évolue leur volume ». déclare Volker Liebig, Directeur des Programmes d'observation de la Terre à l'ESA. « Pour réaliser ce calcul, les chercheurs ont notamment besoin d'informations sur l'épaisseur des glaces, ce qui est précisément l’objectif de notre nouveau satellite Cryosat. Nous attendons avec impatience de recevoir les premières données de la mission. » Le lancement de Cryosat 2, événement marquant pour le programme d'Observation de la Terre de l'ESA, porte à trois le nombre des satellites d'exploration de la Terre placés sur orbite en un peu plus de douze mois. Il fait suite à la mission GOCE sur la gravité et circulation océanique en régime stable, lancée en mars 2009, et à la mission SMOS d'étude de l'humidité des sols et de la salinité des océans, lancée en novembre dernier. Les satellites de la série « Earth Explorers » sont conçus pour répondre directement aux questions que se posent les scientifiques et visent à améliorer notre compréhension du fonctionnement du système Terre et des effets que les activités humaines induisent sur les processus naturels. Dans cette optique, Cryosat 2 est équipé d'un altimètre radar inédit qui résout les difficultés posées par la mesure des étendues de glace. Sa charge utile principale, qui se compose d'un instrument sophistiqué, le SIRAL (SAR/altimètre radar interférométrique) mis au point par Thales Alenia Space pour déterminer l'épaisseur des glaces flottantes océaniques et pour détecter les changements affectant les calottes polaires, notamment sur leur périphérie, d'où se détachent les icebergs. Le satellite Cryosat 2 a été construit par un consortium dirigé par EADS Astrium. Il évolue sur une orbite polaire, atteignant une latitude de 88°, ce qui est plus proche des pôles que les précédents satellites d'observation de la Terre, et lui permet d'observer une superficie supplémentaire d'environ 4,6 millions de km², soit davantage que le territoire des 27 États membres de l'Union européenne réunis. L'association de technologies de pointe et de cette orbite polaire spécifique donnera accès à des données qui amélioreront notre connaissance des relations entre glaces et climat. Maintenant que Cryosat 2 est lancé, l'équipe de contrôle de la mission, basée à l'ESOC, Centre européen des opérations spatiales de l'ESA à Darmstadt (Allemagne), s'occupe des opérations à exécuter pendant la phase critique dite de « lancement et début des opérations en orbite ». |
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17/04/2010 |
Thon rouge : un contrôle plus stricte des captures pour éradiquer la pêche illicite
Un nouveau système de surveillance des captures commerciales de thon rouge permettra de mieux contrôler les stocks qui s'épuisent de façon alarmante dans les eaux de l'Union européenne. Les nouvelles règles soutenues par les membres de la commission de la pêche, mercredi, exigent une documentation pour chaque étape de la chaîne, y compris le transbordement, la mise en cage, la récolte, l'importation, l'exportation et la réexportation afin d'assurer une traçabilité complète et fiable
Le projet de règlement soutenu par les députés transpose, en droit communautaire, les règles adoptées par la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (CICTA), dont l'Union européenne est partie contractante. L'objectif est de mettre un terme à la surpêche et d'améliorer le contrôle des stocks. Les nouvelles dispositions législatives prévoient l'obligation d'établir un document officiel pour tous les thons rouges. Celui-ci comprendra des données concernant:
Une meilleure traçabilité conforme aux conclusions de la CICTA Les députés ont intégré, dans le projet de règlement de l'UE, les dernières recommandations de la CICTA adoptées lors de la réunion internationale organisée au Brésil en novembre dernier.
Les mesures adoptées comprennent, entre autres:
Déception après le rejet de l'interdiction relative au thon rouge Au cours de la conférence CITES sur les espèces menacées de Doha, la proposition de l'Union européenne d'interdire le commerce international du thon rouge n'avait pas obtenu la majorité des voix. Les députés s'étaient déclarés largement en faveur de cette interdiction, demandant à la Commission et à tous les États membres de défendre la proposition. Malgré la déconvenue, les députés espèrent que les dispositions de contrôle plus sévères permettront de renforcer la surveillance des stocks de thon rouge dans les eaux de l'Union européenne.
Prochaines étapes La résolution législative élaborée par Raül Romeva i Rueda (Verts/ALE, ES) a été adoptée par 19 voix pour et 1 abstention. Le Parlement devrait confirmer le vote à sa session plénière de juin. Étant donné que le Parlement exerce les fonctions législatives conjointement avec le Conseil, la résolution ne sera pleinement adoptée que lorsque les deux institutions seront parvenues à un accord sur tous les points. Mercredi, 7 avril 2010 Commission de la pêche Sous la présidence de: Carmen FRAGA ESTÉVEZ (PPE, ES) |
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4/04/2010 |
Douche froide pour les apprentis sorciers du climat
Les adeptes de la géo-ingénierie ont dû se rendre à l'évidence : ils ne sont pas encore en mesure d'apporter une solution crédible au réchauffement climatique. Le jour où l'homme pourra refroidir la Terre n'est donc pas arrivé...
L'homme est-il capable de refroidir la planète ? Jusqu'à présent, les adeptes de la géo-ingénierie (autrement dit, l'ensemble des techniques visant à manipuler l'environnement sur de grandes échelles) en étaient persuadés. Prônant une forme d' «interventionnisme climatique», ils se proposaient de stopper le réchauffement actuel en transformant notre environnement (injections de grandes quantités de soufre dans la stratosphère ou déploiements de grands miroirs dans l'espace afin de repousser le rayonnement solaire). Réunis en congrès près de San Franciso la semaine dernière, 175 des plus grands spécialistes de la discipline souhaitaient se mettre d'accord sur des directive permettant d'encadrer les recherches à venir dans le domaine. A la surprise générale, les conclusions de l'ambitieuse Asilomar International Conference on Climate Intervention Technologies ont sonné comme un aveu d'échec. Si les membres du comité persistent à penser que la géo-ingénierie est une solution parmi d'autres pour «atténuer» le réchauffement climatique ils reconnaissent «ne pas connaître suffisamment les risques associées à ces méthodes[…], ni leur efficacité pour assurer qu'il faille, ou non, les mettre en œuvre.» Une douche froide. Un rapport de la très respectable Royal Society britannique paru en septembre 2009, le plus complet à ce jour sur la géoingénierie, laissait déjà présager de l'issue probable du congrès. En s'appuyant sur son analyse, revenons un instant sur les plus ambitieux et controversés projets de ces dix dernières années. Et pourquoi ils ont très peu de chances d'aboutir.
Blanchir les nuages au dessus des océans (solution SRM*) En 2008, Stephan Salter, de l'université d'Edimbourgh, envisage pour cela de mettre en place une flotte de 1500 bateaux vaporisant de l'eau de mer et la projetant dans l'atmosphère. Une partie du sel contenu dans l'eau vaporisée rejoindrait la couche nuageuse et provoquerait la condensation de gouttes d'eau. Ce sont ces grosses gouttelettes qui confèrent leur couleur blanche aux nuages. En rendant les nuages plus blancs, on augmenterait la réflexion naturelle du rayonnement solaire incident. Toutefois, une telle opération pourrait «avoir une influence sur les climats et les courants marins». Un risque difficilement acceptable tant notre compréhension des mécanismes climatiques est limitée. Recouvrir les déserts de bâches en aluminium (solution SRM) C'est la proposition faite en 2004 par Alvia Gaskill, le président de la société de consulting Environmental Reference Materials Inc. L'objectif est de doubler la quantité du rayonnement solaire renvoyée vers l'espace sur environ 2% de la surface totale de la planète. Outre le coût exorbitant d'une telle opération, les conséquences écologiques supposées sont dissuasives. Selon les membres de la Royal Society, cela pourrait «perturber la circulation atmosphérique à grande échelle» et notamment «la mousson qui apporte la pluie dans l'Afrique sub-saharienne».
Envoyer des boucliers solaires dans l'espace (solution SRM) L'idée de base est en quelque sorte de mettre des parasols en orbite afin de limiter un peu le rayonnement solaire. De tels projets demandent toutefois des ressources pharaoniques. Roger Angel, professeur d'astronomie à l‘université d'Arizona, s'est penché sur leur faisabilité en 2006. Il envisageait par exemple la possibilité d'envoyer des disques transparents d'environ 1 gramme et 60 centimètres de diamètre à un million de kilomètres de la Terre afin de détourner la lumière du soleil. Il faudrait en envoyer 800 000 par minute pendant trente ans pour réduire de 1,8% l'ensoleillement sur Terre. Le procédé requis pour satelliser ces petits disques reste à inventer. Quant au coût de l'opération, il se chiffrerait en milliards de milliards de dollars…
Injecter du soufre dans la stratosphère (solution SRM) En 2006, le prix Nobel de chimie 1995, Paul Crutzen, soutient l'idée de larguer un million de tonnes de soufre dans la stratosphère. Cette opération conduirait à la formation de molécules ayant un fort pouvoir réfléchissant. C'est l'éruption du mont Pinatubo de 1991 qui avait dispersé 20 millions de tonnes de dioxyde de soufre et amené un refroidissement planétaire, qui est à l'origine de cette idée. Mais le projet imaginé par Crutzen pourrait perturber le cycle de l'eau, bouleverser la chimie de l'ozone stratosphérique (la destruction partielle de la couche d'ozone serait une irréparable catastrophe) et avoir des conséquences sur la vie biologique, préviennent les sages de la Royal Society. Suffisant pour rendre peu plausible une expérimentation à grande échelle.
Fertiliser les océans avec du fer (solution CDR*) Une première expérimentation à grande échelle était à deux doigts de voir le jour. Mais le gouvernement qui soutenait le projet l'a annulé à la dernière minute. Il a rappelé in extremis le navire,déjà en route, qui devait déverser 20 tonnes de sulfate de fer pour stimuler la croissance des algues vertes contenues dans le plancton. Sur le plan écologique, la fertilisation pourrait conduire au développement de vastes zones sous-marines sans oxygène (plus les algues respirent, moins il y a d'oxygène disponible pour les autres espèces) et à une acidification supplémentaire des eaux océaniques. Sans compter les «effets secondaires indésirables et inattendus sur l'écologie» pointés du doigt par la Royal Society.
* Deux familles de solutions : SRM ou CDR Le réchauffement climatique est lié à l'augmentation de la concentration de gaz comme le dioxyde de carbone dans l'atmosphère. Ces gaz dits à effet de serre ont en effet la propriété de retenir la chaleur absorbée par la Terre. Deux familles de solutions émergent donc naturellement : on peut soit tenter de faire disparaître du dioxyde de carbone (solutions dites «CDR» pour Carbon Dioxide Removal), soit empêcher le Soleil de réchauffer notre planète (solutions dites «SRM» pour Solar Radiation Management). Tristan Vey (lefigaro.fr) 02/04/2010 | |
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23/03/2010 |
La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites) a rejeté les propositions d’interdiction du commerce du thon rouge. Cette espèce va-t-elle disparaître ?
Pour Alain Fonteneau, chercheur à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), le thon rouge n’est pas menacé d’extinction si les quotas sont respectés à l’avenir.
Non, il n’y a pas de menace d’extinction à court terme. Il y a deux ans, mon avis aurait été différent. On pêchait alors 60 000 tonnes au lieu des 30 000 autorisées, un quota trop élevé par rapport aux recommandations des scientifiques. Rien n’était fait pour contrôler les prises. On courait à la catastrophe.
Mais, depuis 2005, nous avons une série de bons recrutements [naissance de nombreux juvéniles], peut-être en lien avec le réchauffement climatique. Surtout, sous la pression des ONG comme Greenpeace ou le WWF [Fonds mondial pour la nature], la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique nord (Iccat), qui gère la pêche, a beaucoup changé depuis deux ans. Lors de sa dernière réunion [en novembre 2009], la menace d’inscription du thon rouge à la Cites a créé un électrochoc. Le laxisme qui prévalait n’a plus cours. Des efforts politiques et financiers importants ont été faits en faveur de la recherche et des contrôles. Des quotas beaucoup plus faibles, ceux recommandés par les scientifiques, ont été adoptés [13 500 tonnes en 2010]. Malgré son échec, la proposition d’inscription à la Cites a donc été très utile. Vous êtes optimiste ? Dire que le stock de thon rouge se porte très bien, comme le font les pêcheurs, est très exagéré. Sa biomasse est faible. Il faut laisser les jeunes poissons grandir et se reproduire pendant au moins une dizaine d’années. Si les quotas fixés par l’Iccat sont appliqués, cela sera suffisant. Il faut maintenir la pression sur celle-ci pour que les pays pêcheurs contrôlent le respect des quotas. Les grands pays pêcheurs vont devoir tout de même casser des bateaux. |
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27/12/2009 |
Le chiffre de Jacques Marseille au sujet du classement des villes les plus vertes
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27/12/2009 |
Les chiffres clés de l'eau en France et les 20 villes qui gaspillent le plus.
-Les chiffres clés de l'eau en France :
( JDD. -8 novembre 2009).
- Les 20 villes qui gaspillent le plus
Le % affiché représente le taux de perte, A Nimes (41%), pour 100 litres d'eau distribués, 41 sont perdus avant d'arriver au robinet d'un habitant. Des fuites en série.....
Et les 5 villes les plus performantes: PARIS, le bon élève ....
PARIS (3,5%), RENNES (5%), REIMS (10%), TOURS (10%), LIMOGES (11,7%).
L'enquête révèle l'état calamiteux des réseaux d'eau potable en France. Un litre sur quatre est perdu. Coût pour la collectivité : 2 milliards d'euros. www. Retrouvez l'intégralité du classement sur lejdd.fr (L'évènement du dimanche - Le journal du dimanche 8 novembre 2009).-Source: Rapports annuels des collectivités sur le service public de l'eau potable. |
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23/12/2009 |
Le réchauffement climatique en chiffres.
Température: L'anné 2008 est la dixième année la plus chaude dans le monde depuis 1880 (1). Entre 1990 et 2006, il a été enregistré les 13 années les plus chaudes depuis 1880 (2). En 2005, l'Europe a aussi connu l'automne le plus chaud depuis cinq siècles (3). (1)- Climate Research Unit UK. (2) OMM. (3)- Université de Berne. Accélération: La température moyenne à la surface de la Terre a augmenté de 0,8°C en un siècle, dont 0,6°C au cours des trente dernières années. Le réchauffement se situe exactement dans la fourchette qu'avait prédite dès 1985 le climatologue James Hansen, pionnier de la modélisation couplée atmosphère/océans, lorsqu'il simulait l'effet qu'aurait la hausse de C02 dans l'atmosphère. Souces: Goddard Institute for Space Studies, Nasa Carbone.
C02: L'atmosphère en recèle 386 parties par millions aujourd'hui, contre 270 ppm avant l'ère industrielle. Source : Giec. |
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21/12/2009 |
MODE DE VIE : Adoptez une éco-attitude.
Un geste simple : préférer les fruits et légumes de saison.
Alimentation : * Privilégier les produits biologiques, meilleurs pour la santé, mais aussi pour l'environnement. * Limiter la consommation de poisson, de surgelés et de viande et favoriser les produits locaux et de saison. * Un fruit importé hors saison consomme, pour son transport, dix à vingt fois plus de pétrole que le même fruit produit localement et acheté en saison.
(Zoom- Mode de vie- Directsoir N° 668/ 8 décembre 2009) |
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17/12/2009 |
L’ ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) a fait paraître une étude sur les lampes basse consommation (LBC) qui répond à toutes les questions que vous vous posez.
Depuis le 30 juin 2009, les ampoules à incandescence d'une puissance supérieure ou égale à 100 W, sont progressivement retirées du commerce en France pour faire place aux ampoules basse consommation. Au 31 décembre 2009, ce sera le tour des ampoules de 75 W, puis celles de 60 W au 30 juin 2010, de 40 W au 31 août 2011, et de 25 W au 31 décembre 2012.
La lettre Plan Climat de la ville de Paris 3 dec 2009 |
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11/12/2009 |
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne ont décidé, vendredi 11 décembre à Bruxelles, de verser 2,4 milliards d'euros par an sur trois ans d'aide aux pays pauvres afin de les aider à lutter contre le réchauffement climatique, soit 7,2 milliards d'euros au total.
"Le fait que l'Europe mette un chiffre sur la table sera, je le pense, un encouragement considérable au processus", a déclaré peu après Yvo de Boer, le plus haut responsable climat de l'ONU, au cours d'un point de presse. "Il reste à voir ce que les autres pays riches mettront sur la table", a-t-il cependant ajouté. Avant de finaliser ce montant, Fredrik Reinfledt, le premier ministre suédois qui préside l'Union, a cherché, dans la matinée, à lever les ultimes réserves des Etats membres qui, à l'instar de l'Allemagne, sont soucieux de ne pas dévoiler toutes leurs cartes avant que les négociations internationales n'entrent dans le vif du sujet au sommet sur le climat à Copenhague. Les vingt-sept Etats membres ont convenu depuis la fin octobre de contribuer sur une base "volontaire" au financement des efforts des pays les moins avancés. La question est au cœur des négociations au sommet de Copenhague, et les Européens veulent montrer leur bonne volonté après avoir fait patienter pendant plus d'un an les pays en développement. LA FRANCE METTRA 420 MILLIONS D'EUROS Chaque année d'ici à 2012, ils ambitionnent de prendre en charge environ un tiers des quelque 5 à 7 milliards d'euros promis dans un premier temps aux pays les plus pauvres. Des aides plus importantes sont ensuite envisagées dans les prochaines décennies, si un accord ambitieux était trouvé à Copenhague. Il s'agit à la fois de permettre aux pays les plus pauvres de financer la réduction de leurs émissions de CO2 et de s'adapter aux conséquences du réchauffement. Un consensus sur ces financements "précoces" est indispensable pour ouvrir la possibilité d'un accord à Copenhague. Jeudi et vendredi, la présidence suédoise de l'Union européenne s'est chargée d'additionner les différentes promesses faites par les capitales. La France mettra 420 millions d'euros par an sur la table pendant trois ans (soit au total 1,26 milliard d'euros), a annoncé Nicolas Sarkozy. Une somme proche de celle annoncée par le Royaume-Uni (1,36 milliard d'euros sur trois ans). L'Allemagne versera également 420 millions d'euros par an. La Suède a promis 800 millions d'euros sur trois ans, l'Espagne 300 millions et la Finlande 100 millions. PAS D'ACCORD SUR l'OBJECTIF DE RÉDUCTION DES ÉMISSIONS DE CO2 Les Vingt-sept Etats membres n'ont pas réussi à s'accorder, en revanche, sur l'autre sujet sur lequel les autres négociateurs attendent des éclaircissements : le passage à 30 % de réduction des émissions de CO2 d'ici à 2020 par rapport à 1990. Jusqu'à maintenant, seul un engagement ferme sur 20 % est acté. Fin 2008, sous présidence française, les Européens s'étaient engagés à faire un pas supplémentaire, en cas "d'efforts comparables" des autres pays développés. "Nous voulons que les autres bougent", a averti Fredrik Reinfeldt : "Nous ne résoudrons pas les problèmes du climat tout seuls". Mais face aux offres jugées trop timides des Etats-Unis, les Vingt-sept continuent de diverger sur l'opportunité d'amplifier leurs engagements de réduction des émissions de CO2 à l'horizon 2020. "Les Américains ont annoncé une réduction de 4 % leurs émissions d'ici à 2020 par rapport à 1990. C'est quand même peu pour un président des Etats-Unis qui veut prendre le leadership écologique", a critiqué le Premier ministre belge Yves Leterme, en résumant l'état d'esprit général. Trois options sont à ce jour sur la table : soit tenir le cap des 30 % d'ici à 2020; soit revenir en arrière et ramener les ambitions européennes à 25 %; soit reporter l'objectif à 2030. Le Royaume-Uni et les pays scandinaves entendent respecter la promesse initiale, afin de permettre à l'Europe de garder la main dans les négociations. Recevant jeudi 10 décembre les associations écologistes, Nicolas Sarkozy a confirmé le même objectif. Selon Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, le chef de l'Etat veut "aller le plus vite possible vers une réduction de 30 % des émissions de gaz à effet de serre". Mais la France insiste aussi comme l'Allemagne, l'Italie et les pays d'Europe centrale sur les conditions attachées aux annonces européennes, et sur leur évaluation. En période de crise, ils ne sont pas prêts à aller de l'avant sans convaincre les autres pays développés de les suivre, d'autant que les fédérations industrielles, redoutant pour leur compétitivité, ont clairement indiqué que l'Union européenne ne devait pas s'engager trop loin. "Si l'Europe a un rôle d'entrainement des autres pays, cela ne doit pas être au prix d'un engagement complètement décalé"[/ITAL], a mis en garde Jean-Pierre Clamadieu, en charge du développement durable au Medef, le patronat français. Quoi qu'il en soit, les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-sept ont tous annoncé qu'ils seraient présents dans la capitale danoise, les 17 et 18 décembre, pour l'issue du sommet. Philippe Ricard et Arnaud Leparmentier Le Monde.fr 12/12/2009 |
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9/12/2009 |
Quelles sont les activités humaines qui produisent les quatre principaux gaz repsonsables du changement climatique ?
L’atmosphère contient certains gaz en petite quantité qui jouent pour notre planète le même rôle que les vitres d’une serre. Ces gaz laissent le rayonnement solaire de nous parvenir mais ils empêchent une partie de la chaleur réémise par la terre, le rayonnement infrarouge, de regagner l’espace.
L’effet de serre, naturel à l’origine, nous permet d’avoir une température de moyenne sur terre de 15°C au lieu de – 18°C.
Or, depuis le début de l’ère industrielle, l’homme a augmenté les concentrations de ces gaz, troublant l’équilibre fragile de l’atmosphère. Des gaz à fort pouvoir radiatif n’existant pas dans la nature ont même été créés.
Le dioxyde de carbone ou gaz carbonique CO2 d’origine humaine est principalement dû à la combustion d’énergie fossile (charbon, pétrole, gaz…) : industries, transports, chauffage, usage domestique... Il est responsable de plus de la moitié de l’effet de serre « additionnel ». Une autre part des émissions de CO2 est due à la déforestation, qui réduit les puits de carbone, et à l’exploitation des espaces naturels, qui libère du carbone stocké dans le sol.
Le méthane CH4 dû à l’activité humaine provient essentiellement de l’intensification de l’activité agricole (élevage de ruminants essentiellement et riziculture) mais aussi de la putréfaction des ordures ménagères en décharges, des champs d’épandage et des fuites de gaz naturel.
Le protoxyde d’azote N2O anthropique résulte essentiellement de l’intensification de l’utilisation des engrais. Ce gaz a un pouvoir de réchauffement 298 fois supérieure au CO2.
Les gaz fluorés (CFC, HFC, SF6), nés de la révolution chimique, sont utilisés comme produits réfrigérants ou aérosols (CFC, HFC) et dans l’industrie des semi-conducteurs (SF6). Ils ont un pouvoir calorifique de 5 000 à 20 000 fois supérieur au CO2 et stagnent pour plusieurs siècles dans l’atmosphère.
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8/12/2009 |
Le sommet de Copenhague en 10 chiffres
Les négociations du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique sont complexes. Voici 10 chiffres emblématiques, pour y voir plus clair.
GEO.fr 7 dec 2009 |
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7/12/2009 |
Laver à la main et avec amour ne suffirait pas. Car les lave-vaisselle affichent des performances énergétiques qui nous invitent à jeter l’éponge. On compare ? CONSOMMATION D’EAU – Lave-vaisselle : En moyenne, 12 litres sont consommés par une machine récente, selon une étude du laboratoire Eurofins, réalisée en juin 2009 pour le Gifam (Groupement interprofessionnel des fabricants d’appareils d’équipement ménager). L’appareil fait mieux que nos mains, bien que la moyenne d’âge du parc français soit de 7 ans. Les plus innovants ne consomment que 9 litres, grâce au filtrage de la première eau de rinçage, comme l’indique Topten, un guide de classement écologique des appareils ménagers. – A la main : C’est là que le bât blesse. Selon Eurofins, la plonge traditionnelle absorbe 42 litres d’eau pour la même quantité de vaisselle. A un détail près : la moyenne cache un grand écart entre un laveur assoiffé et un pro de l’économie. Ce dernier ne fait pas couler l’eau tout en nettoyant, n’utilise pas de bac de lavage pour éviter 5 litres d’un coup, et ne consomme que 10 litres. C’est possible ! CONSOMMATION D’ÉNERGIE – Lave-vaisselle : Match nul du côté énergétique. La machine consomme autour de 0,8 kWh. La raison est simple : l’eau est plus chaude – environ 50 °C en programme éco –, mais en moins grande quantité. Cette consommation se vérifie sur l’étiquette d’énergie des fabricants. – A la main : Dans le bac, la température n’atteint que 34 °C, mais sur un litrage plus important. EFFICACITÉ – Lave-vaisselle : Sur ce terrain, la technologie a encore des progrès à faire. Des traces sont souvent observées sur nos assiettes et nos verres. L’efficacité du lavage et du séchage, indiquée sur l’étiquette, n’aide pas à choisir : tous les modèles affichent quasiment la meilleure note (un "A"). Pour un usage optimal du lave-vaisselle, il est toutefois conseillé de nettoyer souvent le filtre de la cuve et de vérifier la bonne tenue des tuyaux de l’arrivée et de la sortie d’eau. En revanche, il est déconseillé de rincer les assiettes avant leur passage en machine : c’est inutile et, bien sûr, énergivore. – A la main : En général, l’éclat de la vaisselle s’en sort mieux avec notre coup d’œil. Et nous sommes plus rapides que le lave-vaisselle : vingt minutes pour 12 couverts, contre deux heures quarante pour la machine ! Bien sûr, ce sont vingt minutes de liberté en moins dans notre emploi du temps, alors que la machine peut tourner pendant qu’on fait autre chose. IMPACT SUR L’ENVIRONNEMENT – Lave-vaisselle : Que ce soit en machine ou à la main, la même quantité de détergent – autour de 20 grammes en moyenne – s’avère nécessaire. Contrairement à certains préjugés, l’analyse des eaux rejetées montre que la machine n’est pas pire que l’évier. Les taux de pH, de nitrates, de matières en suspension, de phosphore et d’azote sont similaires. – A la main : En clair, ce qui fait réellement la différence, ce n’est pas tant l’action que la qualité du détergent. Le produit écologique contient 30 % de phosphore en moins qu’un produit classique. Bonne nouvelle : de nombreux détergents bénéficient de l’écolabel européen qui distingue les savons et lessives écologiquement corrects. BILAN POUR UN LAVAGE PROPRE "La consommation d’eau reste le facteur primordial, puisqu’elle conditionne la consommation d’énergie", analyse Hervé Lefebvre, du département des produits et services à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Un bilan favorable à la machine, à condition d’utiliser le programme éco et du détergent écologique. Mais la main – verte – peut aussi faire des merveilles. Stéphanie Senet Le Monde.fr 5 dec 2009 |
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5/12/2009 |
On entend beaucoup parler de « carbone » lorsqu’il est question de dérèglement climatique, qu’est-ce que cela signifie Chaque gaz à effet de serre (GES) possède un pouvoir radiatif. Cette capacité de rayonnement, qui induit l’effet de serre, dépend de la qualité chimique du gaz et de sa durée de vie dans l’atmosphère.
Pour établir une grille de comparaison du pouvoir de réchauffement global des gaz, le dioxyde de carbone CO2 , autrefois nommé gaz carbonique, a été choisi comme étalon avec une valeur de 1.
Le pouvoir de réchauffement global des GES est donc exprimé en tonne équivalent CO2 (teq CO2) ou en tonne équivalent Carbone (teqC) (on compare alors uniquement au poids du carbone contenu dans le CO2 émis) par une multiplication stoechiométrique de 12/44 (une mole de CO2= 44g et C = 12g).
Le CO2 devient l’unité des évaluations des émissions des gaz à effet de serre.
La lettre Plan Climat de la ville de Paris 3 dec 2009 |
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3/12/2009 |
Après Kyoto, les Nations Unies organisent leur prochaine grande conférence des parties sur le changement climatique à Copenhague en décembre 2009.
En 1997 le protocole de Kyoto a fixé des objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), propres à chaque pays, d’ici 2012. Le but de la conférence de Copenhague sera d'aboutir à un accord global sur le climat pour la période 2012 à 2020.
Les pays membres de la conférence des parties sur le changement climatique, vont s’efforcer de trouver un accord sur les points suivants :
La lettrePlan Climat de la ville de Paris 3 dec 2009 |
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11/11/2009 |
L'altitude du Mont Blanc fait du Yo-Yo Direct Matin 6 novembre 2009 |
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7/11/2009 |
« Faire faire un pas de géant à l'humanité », Al Gore présente son plan sur les énergies renouvelables
À la veille de la publication de son nouveau livre, Notre choix, Al Gore, ancien vice-président et sénateur du Tennessee, candidat démocrate à la présidence en 2000 et lauréat du Prix Nobel de la Paix en 2007, a parlé des choix que la nation, et le monde, affronter. Un caboteur "Roller se dirige vers une collision, et nous sommes dans la voiture de devant, a déclaré ''Al Gore dans une interview à CBS En cette semaine où un comité du Sénat américain doit travailler à un plafonnement et d'échange''facture d'énergie avec des restrictions plus sévères sur les émissions de gaz à effet de serre qu'un projet de loi qui a déjà, mais de justesse, franchit la Chambre, Gore tente de souligner l'importance de l'énergie renouvelable qui peut créer de nouveaux emplois. Le lauréat du prix Nobel et vainqueur du vote populaire lors de l'élection présidentielle de 2000 dit simplement: «Nous devons agir.''
Gore répond aux critiques des scientifiques et des chercheurs qui ont tenté de diminuer l'impact de l'industrie humaine sur le changement climatique mondial et l'homme dit que la prochaine conférence sur le climat de l'ONU à Copenhague aideront à stimuler de nouvelles initiatives environnementales. par Mark Silva |
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6/11/2009 |
Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie, veut bâtir un «axe de justice sociale et écologique ».
Et conclure « un accord simple, réel, précis ». A Coppenhague ou après…
Les six axes du plan français
Le Journal du Dimanche 1/11/2009 |
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3/11/2009 |
Quand le vent produit de l'eau potable |
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31/10/2009 |
Moïse va sauver Venise des eaux |
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29/10/2009 |
Changement climatique, la Commission européenne souhaite des objectifs d'émissions ambitieux et des engagements de financement à pour Copenhague
Deux mois avant le sommet de Copenhague, censé finaliser un accord international sur la lutte contre le changement climatique, les membres de la commission environnement du Parlement européen ont appelé, le 20 octobre, les chefs d'État à faire de cette question leur priorité n°1. Ils ont adopté un projet de résolution fixant une série d'objectifs chiffrés qu'ils souhaitent voir concrétisés à Copenhague, insistant sur des engagements de financement et des sanctions en cas de non respect.
Des objectifs d'émissions ambitieux et des engagements de financement sont essentiels pour CopenhagueUn accord international ambitieux lors de la conférence de Copenhague sur le changement climatique implique des objectifs de réduction des émissions pour les pays développés et les pays en développement ainsi que des engagements de financement et des sanctions en cas de non respect. Tel est l'avis de la commission environnement du PE, qui a fait valoir lundi que si l'action mondiale devait accuser d'autres retards, le changement climatique pourrait échapper au contrôle des générations futures.
Deux mois avant la réunion du COP 15 à Copenhague en décembre, prévue pour finaliser un accord international sur un cadre de lutte contre le changement climatique pour la période post 2012, les députés ont appelé les chefs d'Etat et de gouvernement à accorder une haute priorité à cette question et à faire preuve de leadership politique. Ils ont exhorté l'UE à développer une politique du climat extérieure et à conserver un rôle de premier plan dans les négociations du COP 15. L'UE devrait se mettre d'accord sur un mandat lors du Conseil de l'environnement du 21 octobre et du Conseil européen des 29-30 octobre.
Dans un projet de résolution, adopté par 55 voix pour, 1 voix contre et 3 abstentions, les députés affirment que l'accord international devrait veiller à :
Les députés soulignent que l'accord de Copenhague pourrait susciter un "New Deal vert" qui permettrait de relancer la croissance économique, de promouvoir les technologies vertes et de garantir de nouveaux emplois dans les pays industrialisés aussi bien que dans les pays en développement.
Commission de l'environnement, santé publique et sécurité alimentaire Présidence : Jo Leinen (S&D, DE) 19/10/2009 |
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28/10/2009 |
Les glaciers « toxiques »
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28/09/2009 |
Actualité - Planête : La filière BIO décolle !.
On comptait 1000 préparateurs de produits biologiques certifiés en 1995. Fin 2006, ils sont 5 626. Il est vrai que le chiffre d'affaires des aliments bio a explosé de 25% entre 2007 et 2008, pour atteindre 2,6 milliards d'euros.
Les secteurs les plus dynamiques sont :
Dommage que la matière première soit largement importée !. |
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24/07/2009 |
40 ans déjà ! le 1er homme sur la lune « C’est un petit pas pour l’homme mais un bon de géant pour l’humanité » Neil Amstrong - 21 07 1969 -
Le Président des Etats Unis reçoit à cette occasion les 3 astronautes
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19/07/2009 |
1984 : création du trophée « soleil d’or » introduction des matériaux « terre-eau-air-soleil » symbolisant le tourisme. C'est-à-dire : le rêve, l’évasion, la détente. Trophée crée par Michel Delmotte, potier de terre en 1984. C'était le début du développement durable.
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15/07/2009
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S’approvisionner Développement Durable, ça veut dire quoi ?
Aller vers un Développement Durable c’est pour un restaurateur s’inscrire dans une démarche d’alimentation durable comme nous l’avons déjà évoqué dans le blog « Développement Durable en CHR » sous la rubrique « De la fourche à la Fourchette ». Dans cette démarche les intermédiaires entre le producteur et le restaurateur vont jouer un rôle clé. La recherche de produits locaux et de saison modifie profondément la donne pour les approvisionnements.
Dès aujourd’hui mais encore plus demain, et contrairement à Astérix et au druide Panoramix, nous ne ferons plus parcourir le monde à un centurion pour mettre des fraises dans notre potion magique ou dans notre plat fétiche quelle que soit la saison. A l’instar du titre du dernier livre d’Alain Juppé, notre société a de moins en moins envie de manger des fraises en hiver...Et effectivement, nous sommes de moins en moins dans une logique hyper concentrée avec des plateformes gigantesques, une noria de camions qui acheminent des produits sur des milliers de kilomètres et une énergie considérable dépensée pour conserver les produits sur de longues durées. Nous sommes de plus en plus dans des circuits et des cycles d’approvisionnement courts. Avec peut être bientôt en prime un étiquetage carbone qui garantit qu’il y a plus de produit que de pétrole dans ce que nous consommons. Une autre initiative locale, dans un autre registre, fera peut-être aussi des émules dans les années à venir. Celle de la société Vélogistic installée au centre de Tours. Selon un article paru récemment dans le journal Libération, les deux trentenaires Paul et Jim qui ont crée cette Sarl, ont acheté deux triporteurs, des vélos équipés d'une cabine capable de contenir 150 kg de charge utile ou un volume de 1 500 litres. Ils ont d’ores et déjà trouvé un vigneron de Chinon qui utilise leurs services car les restaurateurs ont de moins en moins de place pour stocker le vin. « Notre client ne se déplace plus qu'une fois par semaine à Tours. Il entrepose chez nous, et nous livrons les restaurateurs à la demande. Le vigneron gagne du temps et de l'argent. Il peut s'occuper de ses vignes plutôt que du suivi des livraisons ». Pour l’image et le voisinage, un restaurant livré par triporteur est également une façon originale de communiquer sur son engagement vers de nouveaux modes de consommation.
Jean-Luc Fessart L’hôtellerie restauration jeudi 9 juillet 2009 |
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11/07/2009 |
Le G8 alloue 20 milliards de dollars pour lutter contre la faim
Dans une déclaration commune, les pays du G8, les pays émergents et les pays africains qui les ont rejoints au sommet de L'Aquila, en Italie, se sont engagés, vendredi 10 juillet, à mobiliser "au moins 15 milliards de dollars sur trois ans" (10,8 milliards d'euros) pour garantir la sécurité alimentaire dans le monde, et ainsi lutter contre la faim. Deux heures après cette annonce, Silvio Berlusconi a finalement précisé que ce montant était porté de 15 à 20 milliards de dollars (soit 14,4 milliards d'euros).
Réaffirmé par le Sommet mondial de l'alimentation réuni en 1996 par la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), le droit à la sécurité alimentaire consiste, pour chaque individu à avoir, à tout moment l'"accès physique et économique à une nourriture suffisante, saine et nutritive [lui] permettant de satisfaire [ses] besoins énergétiques et suffisante préférences alimentaires pour mener une vie saine et active". Le but de cette "Initiative de L'Aquila sur la sécurité alimentaire" est d'accroître les investissements afin d'augmenter la production agricole dans les pays en développement, expliquent les pays présents en Italie. Pour cette dernière journée du sommet, consacrée aux questions de l'aide au pays pauvres et à la lutte contre la faim dans le monde, les dirigeants du G8 et des pays émergents avaient invité des représentants de l'Algérie, de l'Angola, de l'Egypte, de l'Ethiopie, de la Libye, du Nigeria, du Sénégal, de l'Afrique du Sud et une délégation de l'Union africaine.
UN BASCULEMENT POLITIQUE "MAJEUR" "L'effet conjugué d'un sous-investissement de longue date dans l'agriculture et la sécurité alimentaire, de l'évolution des prix et de la crise économique a entraîné une aggravation de la faim et de la pauvreté dans les pays en développement (...) Le nombre de personnes souffrant de la faim et de la pauvreté dépasse aujourd'hui le milliard", écrivent les dirigeants réunis à L'Aquila, qui se sont engagés à"assurer le développement durable de l'agriculture, tout en restant déterminés à apporter une aide alimentaire d'urgence adéquate". "Nous (...) demeurons profondément préoccupés par la sécurité alimentaire mondiale, l'impact de la crise financière et économique et la flambée des prix alimentaires de l'année dernière, qui touche les pays les moins à même de faire face à l'aggravation de la faim et de la pauvreté", ajoutent-ils. "Si les prix des denrées alimentaires de base ont baissé depuis leur niveau record de 2008, ils restent historiquement élevés et instables", s'inquiètent-ils, alors que la flambée des prix a entraîné l'an dernier des émeutes de la faim dans plusieurs pays. Le président du Fonds international pour le développement agricole (FIDA), Kanayo Nwanze s'est félicité de cette initiative, estimant que c'était "un basculement majeur de l'aide alimentaire, qui revient en fait à donner un médicament à un enfant qui est déjà malade, vers l'aide aux pays pour qu'ils mettent en place les bonnes politiques afin de produire de la nourriture".
Les Etats-Unis devraient apporter 3,5 milliards de dollars à cette initiative, le Japon de 3 à 4 milliards de dollars tandis que le président français, Nicolas Sarkozy, a affirmé mercredi que la France contribuerait à hauteur d'1,5 milliard d'euros (environ 2 milliards de dollars).
LEMONDE.FR avec AFP | 10.07.09 | 12h45 • Mis à jour le 10.07.09 | 15h07 |
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19/04/2009 |
Quelles sont les activités humaines qui produisent les quatre principaux gaz responsables du changement climatique ?
L’atmosphère contient certains gaz en petite quantité qui jouent pour notre planète le même rôle que les vitres d’une serre. Ces gaz laissent le rayonnement solaire de nous parvenir mais ils empêchent une partie de la chaleur réémise par la terre, le rayonnement infrarouge, de regagner l’espace. Le dioxyde de carbone ou gaz carbonique CO2 d’origine humaine est principalement dû à la combustion d’énergie fossile (charbon, pétrole, gaz…) : industries, transports, chauffage, usage domestique... Il est responsable de plus de la moitié de l’effet de serre « additionnel ». Une autre part des émissions de CO2 est due à la déforestation, qui réduit les puits de carbone, et à l’exploitation des espaces naturels, qui libère du carbone stocké dans le sol. Le méthane CH4 dû à l’activité humaine provient essentiellement de l’intensification de l’activité agricole (élevage de ruminants essentiellement et riziculture) mais aussi de la putréfaction des ordures ménagères en décharges, des champs d’épandage et des fuites de gaz naturel. Le protoxyde d’azote N2O anthropique résulte essentiellement de l’intensification de l’utilisation des engrais. Ce gaz a un pouvoir de réchauffement 298 fois supérieure au CO2. Les gaz fluorés (CFC, HFC, SF6), nés de la révolution chimique, sont utilisés comme produits réfrigérants ou aérosols (CFC, HFC) et dans l’industrie des semi-conducteurs (SF6). Ils ont un pouvoir calorifique de 5 000 à 20 000 fois supérieur au CO2 et stagnent pour plusieurs siècles dans l’atmosphère.
Extrait de la lettre du plan climat Mairie de Paris avril 2009 |
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24/11/2008 |
L'un des plus spectaculaires des glaciers rocheux de Marsest trois fois plus étendu que Los Angeles. Crédits photo : AFP La sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter vient de détecter de vastes glaciers enterrés sous le sol de la planète rouge à des latitudes inférieures à ce que l'on pensait précédemment. La sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter vient de détecter de vastes glaciers enterrés sous le sol de la planète rouge à des latitudes inférieures (autour de 45° sud) à ce que l'on pensait précédemment, a révélé hier la revue Science. «Ensemble, ces glaciers représentent probablement le plus grand réservoir d'eau gelée en dehors de la calotte glaciaire arctique» de Mars, souligne le principal auteur de l'étude, John Holt de l'université du Texas (États-Unis). «L'un d'entre eux est trois fois plus étendu que Los Angeles pour une épaisseur de près de 800 mètres par endroits». L'eau étant indispensable à la vie telle que nous la connaissons, la découverte de grands réservoirs d'eau gelée sur Mars est un signe encourageant pour les scientifiques en quête de vie extraterrestre. Ces glaciers pourraient également approvisionner en eau les futures missions d'exploration martienne, ajoute le chercheur. Vestiges d'une période glaciaire passée, ils ont été probablement préservés par une couche de débris rocheux, à l'instar des glaciers souterrains de l'Antarctique.
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21/11/2008 |
238 000 tonnes, c'est la production piscicole française. Comment élève-t-on une truite? Que consomme-t-on comme espèce de poisson d'eau douce ou d'eau de mer? Télépoche du 15 au 21 novembre 2008 |
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18/11/2008 |
Le Grenelle de l’environnement un an aprèsDu 6 juillet au 25 octobre 2007 se tenait le "Grenelle de l’environnement" qui réunissait des représentants de l’Etat, des ONG investies dans les questions environnementales, les partenaires sociaux et les collectivités locales. Un an après, comment les ambitieux objectifs fixés se traduisent-ils dans la réalité ? Les engagements pris concernaient principalement: * le bâtiment et l’habitat : généralisation des normes de basse consommation dans les logements neufs et les bâtiment publics, mise en place de mesures incitatives pour la rénovation thermique des logements et bâtiments existants, etc. * les transports : construction d’ici à 2012 de 2000 kilomètres de voies ferrées à grande vitesse, création d’un système de taxes favorisant les véhicules les moins polluants, mise en place d’une écotaxe kilométrique frappant les poids lourds sur le réseau routier, * l’énergie : développement des énergies renouvelables pour atteindre 20% de la consommation d’énergie en 2020, interdiction dès 2010 des lampes à incandescence, étude pour la création d’une taxe basée sur la consommation en énergie des biens et services (taxe carbone), * la santé : interdiction à la vente dès 2008 de matériaux de construction et de produits phytosanitaires (pour le traitement des plantes) contenant des substances probablement dangereuses, déclaration obligatoire de la présence de nanomatériaux dans les produits pour le grand public, mise en place d’un plan sur la qualité de l’air, * l’agriculture : triplement de la part de l’agriculture biologique qui devrait atteindre 6% de la surface agricole utile en 2010, réduction de moitié de l’usage des pesticides, adoption d’une loi permettant de régler la coexistence entre les OGM et les autres cultures, * la biodiversité : création d’une "trame verte" reliant les espaces naturels, pour permettre à la faune et à la flore de vivre et circuler sur tout le territoire, trame opposable aux nouveaux projets d’aménagement. Une mise en œuvre qui s’échelonnePour concrétiser les engagements pris, trente-trois chantiers opérationnels ont été lancés en décembre 2007 (voir liste dans cette rubrique à la date du 22 janvier 2008) afin de décliner les propositions d’action permettant l’application des conclusions du Grenelle. « … » Le débat sur le projet de loi de programme relatif à la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement « … » il a été adopté par l’Assemblée nationale le 21 octobre 2008 et transmis au Sénat. Ce texte, dit "loi Grenelle 1", définit de grandes orientations et expose les choix faits sans pour autant toujours prévoir leurs modalités concrètes d’application ou leur financement. Il traduit simplement au plan législatif les engagements pris en octobre 2007. L’objectif central porte sur le climat et vise à diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Les secteurs les plus concernés par cet enjeu sont le bâtiment et les transports qui à eux deux représentent 40% du total des émissions. Le projet prévoit notamment la construction de 1500 kms de transports en commun en site propre ou la réhabilitation de 800 000 logements sociaux pour diviser par deux leur consommation énergétique d’ici à 2020. D’autres dispositions portent sur l’énergie (promotion des énergies renouvelables), les produits incluant des nanomatériaux, l’agriculture (hausse de la part de l’agriculture biologique à 20% en 2020, division par 2 de la quantité de pesticides utilisés), la démocratie environnementale (installation d’instances de dialogue incluant notamment les riverains pour les entreprises à fort impact environnemental), etc. « … » Les financements et les modalités précises d’exécution des dispositifs énoncés dans la loi Grenelle 1 seront détaillés dans la loi de finances pour 2009 dont l’adoption est prévue pour le mois de décembre 2008 et dans une deuxième loi dite "Grenelle 2" qui ne pourra pas être débattue avant 2009 et ne pourra en grande partie être appliquée qu’après le vote de la loi de finances pour 2010. La seule mesure réellement passée dans les faits à la fin de cette année concerne le bonus-malus sur les véhicules neufs instituant des pénalités pour les acquéreurs des véhicules les plus polluants et au contraire instaurant un bonus pour les voitures les moins polluantes. « … » Parmi les mesures déjà prises, on peut aussi compter la loi du 25 juin 2008 relative aux organismes génétiquement modifiés qui vise à mettre en oeuvre plusieurs dispositions du Grenelle bien que certaines organisations environnementales contestent certains de ses aspects. Un financement encore imprécis sur le long terme et sans doute compliqué par la "crise"Il est aujourd’hui difficile de chiffrer précisément le coût total des engagements annoncés. En s’appuyant sur les évaluations faites à partir des premières versions du projet de loi "Grenelle 1", il a pu être estimé à environ 120 milliards d’euros, ce qui représenterait une moyenne annuelle de 12 milliards d’investissements (0,6% du PIB). La mise en place d’une "contribution climat énergie ou "taxe carbone" (taxe sur les produits en fonction de leur nuisance environnementale) aurait pu permettre de dégager une partie des sommes nécessaires, jusqu’à 9,7 milliards d’euros par an selon une étude de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Mais pour l’heure elle ne figure pas dans le projet de loi « … » Un des financements prévus proviendrait d’une taxe sur les poids lourds qui serait prélevée à partir de 2011, mais son niveau et son assiette ne sont pas encore déterminés. « … » Le projet de budget 2009, actuellement discuté au Parlement, maintient l’essentiel des objectifs liés au Grenelle de l’environnement et permet, selon le Ministère le financement des grands chantiers prioritaires (bâtiment, transports, énergie). Ce seraient près de 19 milliards d’euros et 7,3 milliards d’euros de crédits de paiement sur 2009-2011 qui seraient engagés pour la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement. Au total, le ministère du développement durable verrait ses moyens augmenter de près de 5% avec 20,2 milliards d’euros pour 2009 contre 19,26 en 2008. Ainsi, par exemple, le projet de budget continue de prévoir un écoprêt à taux zéro pour les ménages qui souhaiteraient rénover leurs logements (isolation thermique, remplacement des systèmes de chauffage). De même le crédit d’impôt dit de "développement durable" pour encourager les économies d’énergie serait prorogé jusqu’en 2013 alors qu’il devait cesser en 2009. Pourtant de nombreux acteurs de l’environnement craignent que le creusement des déficits provoqué par la crise financière et économique ne pousse à sacrifier les dépenses écologiques au cours du débat budgétaire. De plus il est probable que particuliers et entreprises renoncent à certains investissements qui pourraient assez fortement diminuer dans des secteurs prioritaires pour l’environnement comme le logement ou les transports. (site vie publique 6 11 2008) |
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14/11/2008
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Premières images d’un autre système planétaire Deux équipes annoncent ce vendredi dans la revue Science avoir photographié en direct des exoplanètes –et notamment un système planétaire. Jusqu'à maintenant leur existence était déduite à partir de l'observation des étoiles. Les trois exoplanètes (points rouge b,c,d) autour de l'étoile HR 8799 (lumière résiduelle en rouge et bleu). (National Research Council, Canada) - photo ci-contre- Après des années de détection indirecte des exoplanètes, des chercheurs annoncent enfin des prises de vue directes de planètes en orbite autour d’une autre étoile que notre Soleil. En effet, c’est un système planétaire, avec trois planètes géantes, que Christian Marois (NRC Herzberg Institute of Astrophysics, Canada) et ses collègues ont réussi à photographier avec les télescopes Keck et Gemini à Hawaii Ces planètes tournent autour d’une étoile jeune, HR 8799, située à 140 années lumière de la terre, visible à l’œil nu dans la constellation de Pégase. Les trois planètes brillent encore car elles sont elles aussi très jeunes -environ 60 millions d’années- et encore chaudes, expliquent les chercheurs dans la revue Science Express (version électronique anticipée de Science). La détection des exoplanètes repose depuis ses origines sur des méthodes indirectes d’observation. Les astrophysiciens traquent les effets de la planète sur son étoile. Les exoplanètes repérées sont donc pour la grande majorité des géantes gazeuses, appelées Jupiter chauds, très proches de leur étoile. La détection directe permet de regarder ailleurs, plus loin de l’étoile. Ainsi les planètes repérées autour de HR 8799 se situent à 24, 37 et 67 fois la distance Terre-Soleil (contre rarement plus de 5 fois pour les Jupiter chauds). Leur masse est estimée entre 7 et 10 fois celle de Jupiter. Les plus grosses sont aussi les plus proches de l’étoile, comme dans le système solaire. La plus éloignée des trois planètes se trouve au milieu d’un disque de débris comparable à la ceinture de Kuiper du système solaire. Ce qui fait dire aux chercheurs que ces trois planètes ressemblent aux régions externes de notre système planétaire Pour voir en direct ce système planétaire, les chercheurs ont eu recours à l’optique adaptative développée au Keck par le Lawrence Livermore National Laboratory (Californie). Quant à Christian Marois, il a mis au point une méthode de traitement des images qui permet de distinguer les planètes de la lumière de l’étoile. Les chercheurs supposent qu’il y a d’autres planètes plus proches de HR 8799 mais qu’ils ne les ont pas encore vues. Dans la même revue, l’équipe de Paul Kalas (University of California, US) annonce avoir photographié une exoplanète avec le télescope spatial Hubble. D’une masse proche de celle de Jupiter, elle est en orbite autour de l’étoile Formalhaut. Kalas, qui observe depuis longtemps le voisinage de cette étoile, a été surpris de photographier l’exoplanète dans la lumière visible. Il suppose que la planète est entourée d’un immense système d’anneaux qui réfléchit la lumière de l’étoile. Cécile Dumas Sciences et Avenir.com publié dans le nouvel obs le14/11/08 |
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14/11/2008 |
Le principe de création d'un groupe intergouvernemental d'experts sur la biodiversité, qui devrait porter le nom d'Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES) est validé La conférence, organisée par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), a réuni les représentants de 96 pays et de nombreux experts. La France, dont la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, est intervenue à l'ouverture des débats, voit "une petite victoire" dans le fait "que le principe soit accepté au niveau intergouvernemental et que les pays donnent mandat (aux Nations unies) pour poursuivre les discussions". "TEMPS DE L'ACTION" Désireuse de montrer que l'engagement de la France dans ce processus - très fort depuis 2005 - reste intact, Valérie Pécresse a insisté sur la nécessité "de passer du temps des prises de conscience" à celui de "l'action". La ministre s'est dite favorable à un "mécanisme qui bénéficie de toutes les garanties d'indépendance et de transparence de fonctionnement". Elle a ainsi souhaité que le secrétariat de l'IPBES "soit placé sous les doubles auspices des Nations unies et de l'Unesco". Mme Pécresse a également proposé que ce secrétariat soit installé à Paris, dans les locaux du Musée de l'homme dont les travaux de restauration viennent d'être engagés et dont la réouverture est prévue en 2012. Si une très grande majorité des 96 pays présents se sont montrés favorables à l'émergence d'un organe ayant le pouvoir d'imposer des mesures, quelques-uns et non des moindres, comme le Brésil et la Chine, ont exprimé leurs réticences. Le Brésil, notamment, a rappelé sa préférence pour la Convention pour la diversité biologique, dont les règles sont peu contraignantes. Les Etats-Unis, traditionnellement peu enclins à ce type de dispositifs, ont émis des réserves. Cependant, de l'avis des experts, la délégation américaine semblait surtout dans l'attente d'un positionnement de l'administration Obama. L'idée d'un organisme bâti sur le modèle du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, le GIEC, couronné par le prix Nobel de la paix, en 2007, près de vingt ans après sa création, et doté de la même ambition que lui, avait été prise en 2005 par Jacques Chirac. L'ancien président français avait alors exprimé "ses doutes sur l'efficacité des décisions de la communauté internationale" pour freiner de manière décisive l'érosion de la biodiversité. Dans la foulée, était né l'Imoseb (International Mechanism of Scientific Expertise on Biodiversity), processus consultatif devant mener à la création d'un mécanisme de type GIEC. ECOSYSTÈMES DÉGRADÉS L'urgence à agir est à peu près aussi grande que le défi lui-même. L'état des lieux de la planète, établi par l'Evaluation des écosystèmes pour le millénaire, dont les données ont été publiées en 2005, impose d'agir de façon coordonnée. Entre 2000 et 2005, des étendues de forêt aussi grandes que la Grèce ont disparu, et l'épuisement des ressources maritimes menace. Comme l'a rappelé, à Kuala Lumpur, Achim Steiner, directeur exécutif du PNUE, alors que "le PIB mondial a plus que doublé au cours des vingt-cinq dernières années, 60 % des écosystèmes ont été dégradés ou exploités de manière irrationnelle". C'est à Nairobi, siège du PNUE, où aura lieu le forum des ministres de l'environnement, que se sont donné rendez-vous, en février 2009, les représentants des gouvernements présents en Malaisie. Brigitte Perucca Article paru dans l'édition du Monde du 14.11.08. |
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22/10/2008 |
La dépollution de la Méditerranée. Un défi majeur pour le"processus de Barcelone : une Union pour la Méditerranée"Auteur : Philippe Garo : Expert associé à la Fondation Méditerranéenne d'Etudes Stratégiques (FMES) Introduction : Afin de concrétiser auprès de l'opinion publique " le processus de Barcelone : une Union pour la Méditerranée ", porté sur les fonds baptismaux à Paris le 13 juillet 2008, il fallait des projets concrets. Parmi ceux-ci figurent la dépollution pour la mer Méditerranée. La mer Méditerranée et ses particularités La mer Méditerranée a une superficie de 2,5 millions de km². Elle représente 0,7 % de la surface des mers du globe. Ses côtes s'étendent sur 46.000 km en passant par 22 pays peuplés de plus de 400 millions d'habitants. La Méditerranée est une mer de taille modeste à l'échelle de la planète ; elle est quasi fermée avec une ouverture naturelle à l'ouest (détroit de Gibraltar) et une autre non-naturelle à l'est, le canal de Suez. Le phénomène de marée y est extrêmement faible (amplitude inférieure à 1 mètre). La mer Méditerranée est un réservoir majeur de biodiversité qui accueille plus de 25.000 espèces de végétaux, 650 espèces d'animaux marins (dont 28% seraient introuvables ailleurs) et 19 des 80 espèces connues de cétacés. Au cours des quinze dernières années plus de 60 nouvelles espèces seraient apparues en mer Méditerranée ; toutefois le nombre d'individus par espèce serait peu élevé. Par ailleurs, entre 2 et 5 billions d'oiseaux migrateurs passent chaque année par les grands deltas des fleuves bordant la mer Méditerranée comme le Rhône en France ou le Nil en Egypte ; cependant, il est d'usage d'estimer que seuls 6% des marécages qui existaient à l'époque romaine sont encore là maintenant. L'espace maritime méditerranéen menacé: Le constat est, en effet, alarmant car l'espace maritime méditerranéen est très sensible à la pollution. La mer Méditerranée est une mer très fréquentée. Elle supporte 30% du commerce maritime mondial dont 22% du trafic pétrolier mondial. Plus de 2 000 navires sont en permanence à la mer avec, parmi eux, 200 à 300 pétroliers pour un total annuel moyen de l'ordre de 220.000 navires navigant en Méditerranée.Les pins, qui se contentent de sols pauvres, ont ainsi remplacé les chênesLes rives de la mer Méditerranée sont surpeuplées : plus de 150 millions d'habitants soit quasiment 1/3 de la population des pays riverains. Ce chiffre a quasiment doublé au cours des 40 dernières années. Ces rives sont soumises, dans certaines parties, à une urbanisation galopante souvent mal contrôlée. A l'horizon 2025, la moitié du littoral méditerranéen sera construit. Pour tout un chacun, il existe bien souvent une cible quasi systématique voire unique lorsqu'il s'agit d'évoquer les sources de pollution des mers, et de la mer Méditerranée en particulier : les navires de commerce.Le monde a connu de grandes catastrophes de pollution par hydrocarbures provenant de navires. Depuis 1967, (navire "TORREY CANYON "), la mer Méditerranée a connu la 4ème pollution la plus importante au monde (navire " HAVEN ", Gênes (Italie) 1991, 144.000 tonnes d'hydrocarbures déversés à comparer avec le navire " ERIKA " qui ne déversa " que " 20.000 tonnes). Certes, ces pollutions frappent l'opinion publique mais la principale cause de pollution liée aux navires reste le dégazage et le déballastage sauvages des navires en mer. Cependant, les pollutions par hydrocarbures résultant de la présence de navires n'est pas, contrairement aux idées reçues, la principale source, loin s'en faut, de la pollution de la mer Méditerranée. Fouad Alsousamra, coordinateur d'un rapport sur le sujet pour le Plan d'Action pour la Méditerranée, soulignait, dès 2003, que l'aquaculture serait également une source de pollution quand 110 kg d'azote, 12 kg de phosphore et 450 kg de carbone seraient émis par tonne produite dans les fermes aquacoles. Dans tous les cas, il s'avère que 80% de la pollution serait de source continentale.Les eaux usées urbaines, agricoles ou pluviales charrient et drainent des déchets solides, dont 70% sont des plastiques et des bouteilles, ou des produits toxiques, tous peu biodégradables. Par ailleurs, 70% des eaux usées qui se déversent chaque année en mer Méditerranée ne seraient pas traitées. Un projet à financer L'Union européenne précisait qu'elle " ne (pouvait) résoudre seule tous les problèmes de la région, mais (qu') elle (était) prête à utiliser les ressources dont elle dispose pour participer avec ses voisins à la protection de cet héritage commun qu'est la mer Méditerranée Il était, par ailleurs, souligné que les nouvelles actions devaient inclure l'organisation de projets avec, entre autres, la Banque européenne d'investissement (BEI).Alors que des programmes de dépollution existent déjà dans beaucoup de pays du pourtour méditerranéen, ceux-ci sont financés principalement par des fonds nationauxLe financement des projets identifiés demeure au cœur de la problématique, sauf peut-être en Algérie qui pourrait autofinancer ses projets. Le nouveau Fonds d'Investissement en faveur de la Politique Européenne de Voisinage (FIPV) pourrait être mis à contribution par l'octroi de subventions destinées à soutenir les prêts d'institutions financières publiques européennes comme la BEI ou la KfW allemande Des bailleurs de fonds dans les pays où se situeront les projets seront également concernés. Enfin, le secteur privé devra investir dans des infrastructures environnementales. Conclusion Le projet de dépollution de la mer Méditerranée s'inscrit ainsi dans une logique préexistante et un travail fourni déjà considérable depuis de nombreuses années. Il est raisonnable de penser que ce projet, inscrit dans le cadre du " Processus de Barcelone : une union pour la Méditerranée ", permettra de mettre en place un système élargi de coopération entre les Etats signataires et un renforcement de cette coopération pour mener à bien des projets concrets et déjà identifiés. La menace qui pèse sur la mer Méditerranée est réelle car c'est une mer fragile et déjà fragilisée. Joan-Domenec Ros, spécialiste de l'environnement à l'université de Barcelone, déclarait que " tout ce que nous utilisons sur la terre ferme finit dans la mer, et que la solution ne se trouve pas à la fin du processus (c'est-à-dire en mer) mais au début ". La lutte contre la pollution de la mer Méditerranée – car ne s'agit-il pas plus ici de lutte contre la pollution plutôt que de dépollution ? – devra se concevoir avec des solutions spécifiques à chaque problème posé. Ainsi, il serait vain d'agir de façon uniforme pour juguler la pollution de la mer Méditerranée, car les sources de pollution sont importantes et différentes. Extraits de La lettre de Robert Shuman n°366 |
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4/08/2008 |
ESPACE : La sonde Phoenix confirme la présence d'eau sur Mars Le sol de la planète rouge contient bien de l'eau, ont conclu les scientifiques de la Nasa d'après les analyses réalisées par la sonde Phoenix. Le robot a découvert de la glace près du pôle nord de Mars.Les scientifiques de la Nasa ont confirmé jeudi 31 juillet que le sol de Mars contient de l'eau gelée, grâce aux analyses réalisées par la sonde Phoenix.
Sur Terre, la vie est d'abord apparue dans l'eau ; c'est pourquoi la question de la présence ou non d'eau sur Mars est fondamentale pour les exobiologistes. Cette bonne nouvelle est la première après que la mission a rencontré de nombreuses difficultés ces dernières semaines (court-circuit, panne). Lancée l'été dernier de Cap Canaveral en Floride, Phoenix a pour mission de creuser le sol martien pour rechercher d'éventuelles traces de vie. La sonde américaine a atterri le 25 mai dernier et l'agence spatiale américaine a annoncé jeudi que sa mission, qui devait durer trois mois, sera prolongée de deux mois. (Avec AP) NOUVELOBS.COM | 01.08.2008 | 09:34 |
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20/06/2008 |
Un grand inventaire du vivant dans le Mercantour C'est une petite fougère de rien du tout, fragile d'apparence et finement dentelée, qui porte le nom de Cystopteris montana. Elle pousse sur les bords d'un ruisseau, à l'entrée de la vallée des Merveilles, dans le parc national du Mercantour. "On ne la trouve qu'en deux endroits dans les Alpes-Maritimes", s'émeut Sébastien Sant, du jardin botanique de Nice, qui l'a repérée le long d'un sentier fréquenté par les randonneurs.Cette plante protégée, Sébastien Sant a voulu la montrer à Markus Lehnert, un jeune botaniste allemand, spécialiste des fougères. Les deux hommes n'ont pas seulement leur passion pour les espèces végétales en commun : ils participent tous deux au grand inventaire de la biodiversité que le parc national du Mercantour et son voisin italien, le parc naturel des Alpes-Maritimes, lancé en 2007. "L'objectif est ambitieux, puisqu'il s'agit de pousser nos connaissances aussi près que possible de l'intégralité du vivant", déclare Thierry Boisseaux, le directeur du parc du Mercantour. Pendant au moins dix ans, environ 300 spécialistes venus du monde entier vont se succéder sur les 2 450 km2 des deux parcs frontaliers, qui occupent les versants du massif alpin de l'Argentera-Mercantour. La région bénéficie d'une biodiversité exceptionnelle, liée à la confluence des climats méditerranéen, alpin et continental, avec des altitudes allant de 300 à plus de 3 000 mètres. La mission des chercheurs est de recenser le plus possible d'espèces animales et végétales présentes sur les deux parcs, qu'elles soient endémiques ou vivant également dans d'autres zones, et d'en dresser la cartographie. "Aujourd'hui, 3 624 espèces ont été répertoriées ici, affirme Pierre Commenville, directeur adjoint du parc du Mercantour. On devrait parvenir à environ 5 000 espèces décrites d'ici à cinq ans. Et, si les moyens suivent, on peut espérer arriver à 10 000 dans sept ou huit ans."Evidemment, l'effort ne portera pas sur les mammifères ou les oiseaux, déjà bien connus, mais sur des catégories comme les nématodes, des vers ronds, ou les microcollemboles, des petits invertébrés vivant dans le sol. Toute la difficulté est de trouver de spécialistes de ces animaux microscopiques."Les nématodes sont écologiquement importants, ils sont partout et il en existe sans doute des centaines de milliers d'espèces différentes, alors qu'on n'en connaît pas plus de 10 000, explique Simon Tillier, du Muséum national d'histoire naturelle, institution chargée de la centralisation des données récoltées. Mais il n'y a pas plus de deux ou trois spécialistes en France, tous au bord de la retraite, et ce n'est pas mieux ailleurs."Un appel a été lancé aux chercheurs par l'intermédiaire de l'Institut européen de taxonomie (EDIT), un consortium présidé par Simon Tillier, qui rassemble vingt-trois institutions scientifiques européennes et deux américaines. Cela a permis de localiser de nombreux spécialistes en Europe de l'Est, la taxonomie (l'art de nommer et de classer les espèces) étant en déshérence dans les pays occidentaux. Cet inventaire est le deuxième du genre dans le monde, après celui lancé en 1998 - et toujours en cours - dans le parc national américain des Great Smoky Mountains, dans le sud des Appalaches. "Il va nous permettre de ne pas rester aveugles, de savoir à quel rythme les phénomènes liés au changement climatique se produisent et quelles conséquences ils ont sur les espèces, estime Thierry Boisseaux. Le but est de participer à l'alerte, d'être en mesure de fournir des éléments précis et objectifs sur les évolutions en cours."Après une année de tests, l'opération passe à la vitesse supérieure en 2008, avec notamment, à l'automne, un "mycoblitz", qui devrait rassembler sur le terrain une trentaine de spécialistes des champignons. Le budget annuel est passé à 300 000 euros, grâce notamment au soutien du ministère français de l'écologie, de la principauté de Monaco et de la fondation Albert II de Monaco. Les deux parcs espèrent mettre en place rapidement un Groupement européen de coopération territoriale, structure juridique qui leur permettra de réellement cogérer l'inventaire. Gilles van Kote Article paru dans l'édition du Monde du 19.06.08. |
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1/06/2008 |
Le principe "pollueur-payeur" entre dans le droit français Les sénateurs ont adopté, mercredi 28 mai, le projet de loi sur la responsabilité environnementale (LRE), présenté en urgence par le gouvernement. Ce texte – dont chaque Chambre ne fera par conséquent qu'une lecture – est une transposition d'une directive européenne de 2004. La France aurait dû se mettre en conformité avec celle-ci au plus tard le 30 avril 2007. Menacé d'une amende par la Commission européenne, Paris a voulu se mettre en règle avant de prendre la présidence de l'Union, le 1erjuillet. Au risque de se voir accuser d'avoir escamoté le débat, par des élus de la majorité comme de l'opposition. 1993 : Livre vert de la Commission européenne sur la réparation des dommages causés à l'environnement. 2002 : projet de directive sur la responsabilité environnementale. Adoption par le Conseil et le Parlement en 2004 2005 : la France intègre la Charte de l'environnement dans sa constitution. L'obligation de réparer les dommages à l'environnement est posée. Avril 2007 : dépôt du projet de loi sur la responsabilité environnementale, qui ne sera pas examiné immédiatement en raison de l'élection présidentielle. Janvier 2008 : le jugement relatif à la marée noire causée par le naufrage de l'Erika consacre pour la première fois la notion de préjudice écologique. La nouvelle loi donne corps au principe "pollueur-payeur", introduit dans la Charte de l'environnement en 2005. Elle prévoit qu'une entreprise reconnue responsable de graves dommages à l'environnement devra désormais financer les mesures de prévention ou de réparation des dégâts, lesquels étaient jusqu'alors, le plus souvent, à la charge de l'Etat. La loi place sous sa protection les espèces et les habitats protégés, les eaux de surface et les sols qui pourraient être pollués par toute activité industrielle, à l'exception du transport d'hydrocarbures et du nucléaire, couverts par des conventions internationales. "Le temps de l'impunité en matière d'atteintes à la nature est désormais révolu, la loi sur la responsabilité environnementale est un levier puissant pour améliorer les comportements", s'est félicitée la secrétaire d'Etat à l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. Pour autant, certains regrettent que le gouvernement n'ait pas, dans le prolongement du Grenelle de l'environnement, élevé le niveau d'ambition de la directive, en étendant, par exemple, la définition de l'exploitant à la société mère. "Le président de la République lui-même s'était engagé, dans son discours du 26 octobre 2007, à étendre la responsabilité des sociétés mères à leurs filiales, a déploré la sénatrice UMP Fabienne Keller. Rien ne s'opposait à ce que nous l'introduisions, nous aurions gagné en crédibilité pour porter cette question au niveau européen." Le gouvernement a préféré renvoyer le sujet au niveau communautaire, assurant qu'il profiterait de la présidence française pour interpeller les autres membres de l'Union. Le souci "de ne pas introduire de distorsion de concurrence" pour les entreprises françaises, rappelé à plusieurs reprises par le rapporteur du projet, Jean Bizet (UMP), a largement guidé la rédaction du projet de loi, que les élus de l'opposition ont qualifié de "transposition a minima". L'amendement visant à contraindre les entreprises à provisionner ou à assurer le risque d'accident environnemental, défendu par Odette Herviaux (PS) et Fabienne Keller, a été rejeté. "C'est regrettable, a déploré la sénatrice UMP. Fixer un prix aux risques environnementaux permet de progresser, car les entreprises sont incitées à modifier leur comportement." Une telle disposition aurait permis, en outre, la solvabilité des entreprises au moment de payer les réparations. En transposant la directive, en 2007, l'Espagne avait fait le choix d'introduire une garantie financière obligatoire. Le préfet sera au cœur de la nouvelle police administrative puisqu'il sera chargé de s'assurer que les entreprises agissent en conformité avec la loi. La fédération écologiste France Nature Environnement (FNE) s'inquiète cependant du manque de moyens de l'Etat. "Il existe près de 500 000 installations dites à risque pour 1 146 inspecteurs, dont le rythme de passage sur les sites les plus dangereux est en moyenne d'une fois tous les dix ans", rappelle Arnaud Gossement, son porte-parole. Il est également à craindre, selon ce dernier, que, faute de moyens, "l'évaluation des dommages ne repose que sur la seule appréciation des entreprises". Enfin, lors de la discussion, les sénateurs ont décidé d'accorder aux collectivités territoriales le droit de s'adresser aux tribunaux pour demander réparation des atteintes à leur environnement. Les députés devraient se pencher sur le projet de loi dans les prochains jours. A partir de l'article de Laurence Caramel LE MONDE | 29.05.08 | 08h35 • Mis à jour le 29.05.08 | 08h50 |
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25/05/2008
Une reconstitution du tigre de Tasmanie (AP) |
Le tigre de Tasmanie, espèce éteinte, pourrait réapparaître C’est ce qu’affirment des chercheurs d’universités australiennes et américaines qui, après avoir implanté dans une souris, le gène du tigre de Tasmanie disparu depuis 1936, laissent entrevoir la possibilité du retour à la vie d’espèces éteintes. C’est une première mondiale. Des scientifiques ont réussi à redonner vie à un gène du tigre de Tasmanie, marsupial disparu depuis 1936, après l'avoir implanté dans une souris, laissant ainsi entrevoir le possible retour à la vie d'espèces à jamais éteintes.Les chercheurs issus d'universités australiennes et américaines ont isolé ce gène sur un spécimen conservé depuis un siècle, de ce marsupial australien qui ressemble à un chien et dont le nom scientifique est thylacine. Ils ont ensuite introduit ce gène dans l'embryon d'une souris. "C'est la première fois que l'ADN d'une espèce éteinte est utilisé pour provoquer une réaction fonctionnelle dans un autre organisme vivant", a déclaré Andrew Pask de l'université de Melbourne, qui a dirigé les travaux. Selon les scientifiques, cela pourrait ouvrir la voie à la possibilité de redonner vie à des animaux d'une espèce disparue. Mike Archer, doyen de la faculté de sciences à l'université de Nouvelles-Galles-du-Sud qui avait tenté de cloner un thylacine alors qu'il dirigeait l'Australian Museum, a estimé qu'une "étape importante avait été franchie". "Je suis personnellement convaincu que cela va arriver", a-t-il déclaréDe son côté, Andrew Pask a lui aussi estimé qu'un jour il serait possible de ressusciter des animaux disparus, mais pas avec la technique employée par son équipe avec le tigre de Tasmanie. "On peut observer le fonctionnement d'un gène de cet animal mais la plupart des animaux possèdent 30.000 gènes", a déclaré le chercheur, précisant que l'expérience réussie avec le Tigre de Tasmanie pourrait être réalisée avec un mammouth, un homme de Néandertal ou un dinosaure, si de l'ADN est intact. "Nous espérons que des avancées techniques rendront un jour cela possible, mais en l'état actuel des choses, nous ne sommes pas capables de le faire". La capacité de faire renaître des espèces éteintes avait éveillé l'imagination du public lors de la sortie en 1993 du film "Jurassic Park" du réalisateur américain, Steven Spielberg.Dans ce film inspiré du roman éponyme de Michael Crichton, des dinosaures étaient ramenés à la vie, à partir de matériel génétique recueilli dans des moustiques, qui avaient piqué les reptiles et retrouvés dans de l'ambre. Le dernier tigre de Tasmanie est mort en captivité en 1936 au zoo d'Hobart, capitale de l'île australienne, après avoir été chassé à outrance au début du siècle dernier. Les résultats de ces travaux doivent être publiés mardi( 27 mai) dans le journal scientifique international, PLOSONE. "Le potentiel de cette recherche est énorme, notamment pour le développement de nouvelles biomédecines et une meilleure compréhension de la biologie des animaux qui ont disparu de la planète", a déclaré de son côté Richard Behringer de l'université du Texas. NOUVELOBS.COM | 23.05.2008 | 12:35 |
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22/05/2008
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Les Etats-Unis placent l'ours polaire sur la liste des espèces en danger La fonte des glaces arctiques pourrait avoir pour conséquence la disparition des deux tiers des ours polaires d'ici à 2050. L'inscription de l'ours polaire comme espèce menacée générait deux oppositions. Celle d'associations d'Inuits d'Alaska qui le chassent et vivent de la passion de certains Américains pour la chasse à l'ours blanc. Et celle des compagnies pétrolières, qui craignaient une décision néfaste à leurs activités en Alaska et minant d'éventuelles prospections. En février, l'administration Bush avait accordé 448 concessions en Alaska à des compagnies pétrolières et gazières, pour 2,6 milliards de dollars. Elles s'étendent sur 30 000 hectares dans la mer de Chuckchi. De fait, les limitations à l'application de la loi évitent tout préjudice aux pétroliers. En une période électorale où l'écologie est un thème porteur aux Etats-Unis mais où la recherche de l'indépendance énergétique ne l'est pas moins, Washington a ménagé la chèvre... et plus encore le chou.Le lobby pétrolier, l'American Petroleum Institute, s'est félicité que M. Kempthorne ait mis en garde contre toute "utilisation abusive" de sa décision. Les écologistes voient au contraire dans l'inscription de l'ours polaire dans le cadre de l'ESA un précédent qui valide leur argumentation liant réchauffement climatique et disparition d'une espèce. Ils s'estiment désormais en droit d'engager d'autres procédures, par exemple pour empêcher la construction de centrales électriques au charbon. Mais le ministre les a mis en garde : sa décision n'a "aucun rapport" avec le réchauffement climatique.L'administration a dû rendre ce verdict sous la pression du Centre pour la diversité biologique, situé en Arizona, et d'une coalition d'associations environnementales. Celles-ci avaient présenté en février 2005 une vaste pétition exigeant une décision gouvernementale. En son absence, un juge avait ordonné, en décembre 2006, que, favorable ou négative, elle soit prise rapidement. Depuis, la Maison Blanche la reportait régulièrement. Le 29 avril, Claudia Wilken, juge fédérale à Anchorage (Alaska), lui avait donné seize jours pour se prononcer. La communauté scientifique américaine, dans sa grande majorité, confirme la menace sur l'ours polaire. Mais elle est partagée sur sa dimension. Robert Buchanan, directeur de Polar Bears International, principale source de financement de la recherche, rappelle qu'en 2007 la fonte des glaces en été a dépassé celle de 2006 sur un territoire grand comme quatre fois la France. Deux études sur trente ans, menées dans la baie d'Hudson et au sud de la mer de Beaufort, montrent, dit-il, que le nombre des ours décline rapidement. A l'inverse, une étude canadienne récente estime que seules 4 des 13 populations d'ours – qui vivent à 62 % en territoire canadien – sont menacées de déclin. Le Canada pourrait bientôt classer l'ours polaire dans une catégorie moins en danger, celle des espèces "nécessitant une attention spéciale". LE MONDE | 16.05.08 | 16h48 • Mis à jour le 16.05.08 | 16h48 |
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7/05/2008 |
Qu’est ce que la biodiversité ? Notre planète se distingue par une grande diversité de vie à la fois visible et invisible. De la bactérie à la baleine, de la pâquerette au baobab, du désert à la forêt tropicale, tout est biodiversité. La biodiversité, mais encore ?
Notre planète se distingue par une grande diversité de vie à la fois visible et invisible. De la bactérie à la baleine, de la pâquerette au baobab, du désert à la forêt tropicale, tout est biodiversité. C'est l'ensemble du vivant, des plantes, des animaux, des organismes microscopiques et de leurs gènes, mais aussi des différents paysages naturels. Ces derniers sont constitués d'une infinité d'écosystèmes de taille variable (de la flaque d'eau à la forêt). Chaque écosystème comprend les êtres vivants qui le peuplent et le milieu où ils vivent, dont ils dépendent du sol, relief, climat, etc.) et sur lequel ils exercent en retour une influence. La biodiversité c’est aussi : Un univers à découvrir puisque nous ne connaissons qu'une petite partie des êtres vivants de la planète et que de nombreuses espèces vivantes disparaissent avant même qu'elles ne soient connues.
Olivier Messiaen a dit : "Modèle inégalé de développement total et de variation perpétuelle, la Nature est la suprême ressource ! " Fondation Nicolas Hulot |
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4/05/2008
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Le Lycaon Aussi appelé « Wild Dog », « Chien tacheté » ou « Loup peint » le lycaon est un animal canidé en voie de disparition. Il a une très mauvaise réputation car il est soupçonné de mangé sa proie vivante (ce qui est faux bien sûr). Il vit en meute de 20 à 50 lycaons, dirigé par un couple dominant : Le couple Alpha. Il est le seul à avoir le droit de se reproduire. Si jamais un autre couple se reproduit, c’est le couple dominant qui décidera si il les tue ou si ils élèveront eux-même les petits. Pour la chasse ils partent tous ensemble sauf les petits et les mères. Ils sont très, très, très endurants. Comme ils sont de la famille des canidés ils n’ont pas une mâchoire qui leur permet d’égorger leur proie. Donc leurs méthodes est de courir après la proie sur des kilomètres jusqu’à ce qu’elle meurent de stress, d’un crise cardiaque, ou d’épuisement. Ensuite il la mange et la ramène au camp ou il le vomissent au mère et au petit. C’est pour cela qu’il ne vivent que 10 ans : A force Leur gorge est trop acide. Article par Emma Lombardini |
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30/04/2008
Taille : 75 à 85 cm Envergure : 190 à 225 cm Poids 3 à 6 Kg Longévité jusqu'à 25 ans |
L’Aigle Impérial d'Espagne
Le problème de l'avenir des grands oiseaux de proie est sans doute l'un des plus aigus qui se posent dans le domaine de la conservation. Comme la plupart des animaux en danger, les rapaces de forte taille sont menacés par la destruction physique directe et la détérioration rapide de leurs conditions d'existence, deux facteurs qui dépendent de l'attitude des hommes à l'égard de la nature sauvage et dont l'effet est proportionnel au développement démographique. Dans la péninsule Ibérique, il dut être assez répandu jadis en dehors des zones de haute montagne. Mais sa grande taille et ses mœurs prédatrices, spécialement à l'égard des lapins et des perdrix, le désignaient aux destructions par le fusil et le dénichage. Les collectionneurs furent aussi responsables de son déclin. D'autre part, les défrichements de grands domaines contribuèrent à diminuer sensiblement l'aire de distribution. Actuellement, l'estimation la plus optimiste est d'une centaine d'individus seulement. Le gouvernement de l'Espagne a décrété la création d'un vaste parc national englobant environ 350 km². Cet effort considérable, visant à conserver les extraordinaires richesses naturelles du delta assure de meilleures chances de survie à cette race menacée. En effet, si l'aigle impérial, tout comme les autres rapaces, est aujourd'hui totalement protégé par la loi espagnole, cette garantie est encore aléatoire tant que son respect n'est pas entré dans les mœurs. De plus, le maintien de son espace vital et de ses ressources alimentaires est la condition primordiale de son avenir. La sauvegarde de l'aigle impérial d'Espagne dépend surtout des hommes. En épargnant la nature dans son milieu vital, en respectant les oiseaux eux-mêmes, ils peuvent assurer l'avenir de ce noble rapace, peut-être accroître sa population. Si un animal disparaissait, cela bouleversera toute la chaîne alimentaire, les proies seraient en trop grand nombre, et le prédateurs n’aurait plus à manger… Article par Emma Lombardini |
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13/03/2008
Ci dessu L'éléphant d'Afrique avec ses grandes oreilles à côté de celui d'Asie aux petites oreilles Les oreilles sans cesse en mouvement permettent à l'éléphant de se "rafraichir" |
L’Eléphant d’Afrique : espèce en voie de disparition L'éléphant d'Afrique est le plus gros animal vivant; il peut peser 5 400 kg. Il habite la savane, la brousse, la forêt, les vallées fluviales et les régions semi-désertiques du sud du Sahara. Il se distingue de l'éléphant d'Asie par les oreilles et les défenses qui sont de plus grandes dimensions. Il à le front incliné, et les deux "lèvres" à l'extrémité de la trompe, alors que l'éléphant d'Asie n'en a qu'une. Origine: Jadis, des millions d'éléphants erraient sur le continent Africain. Aire de distribution actuelle: Aujourd'hui, l'espèce a disparu en Afrique du Nord ; des groupes dispersés subsistent en Afrique subsaharienne. Population sauvage estimée: Environ 625 000 (moins de la moitié par rapport au début des années 1980). Population en captivité estimée: Relativement courant dans les zoos et dans les cirques. Menaces principales: braconnage pour l'ivoire.
Efforts de conservation: figure aujourd'hui sur la liste des espèces menacées ; la loi américaine sur les espèces en danger n'a interdit le commerce de l'ivoire aux États-Unis que de façon temporaire. Efforts de conservation en cours pour que l'animal soit porté sur la liste des espèces en danger et pour encourager le boycott des produits dérivés de l'ivoire. Si un animal disparraîssait, cela bouleversera toute la chaîne alimentaire, les proies serai en trop grand nombre, et le prédateurs n’aurait plus à manger…
Article par Emma Lombardini |
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9/02/2008
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Le Lynx Pardelle : espèce en voie de disparition Félin de taille moyenne, haut sur pattes et de queue courte, le Lynx porte des pinceaux de poils noirs très apparents au bout des oreilles et un pelage de couleur générale brun-gris jaunâtre semé de taches indistinctes sur le corps. La race espagnole, plus petite que les autres forme eurasiennes, se distingue par sa fourrure moins épaisse et ses moucheture plus prononcées. Jadis, le Lynx était largement répandu dans les régions forestières du continent, où la forme espagnole occupait la majeure partie de la péninsule ibérique, peut-être jusqu'aux Pyrénées vers le nord. Mais l'espèce a disparu aujourd'hui de presque toute l'Europe occidentale, où elle ne subsiste qu'en quelques massifs montagneux. Ce félin habite certains secteurs des Pyrénées, mais on s'est longtemps demandé si les spécimens pyrénéens appartenaient ou non à la race ibérique.Bien que le Lynx se soit adapté à un milieu assez ouvert, la forêt s'avère d'une importance essentielle pour l'espèce. Aussi les déboisements, en détruisant beaucoup de ses habitats naturels, l'ont contraint à se retirer dans des régions moins favorables. Actuellement le Lynx n'est connu avec certitude qu'au sud de l'Espagne. Il est confiné dans des massifs montagneux peu parcourus comme la Sierra Morena et les mont de Tolède, puis dans plusieurs "cotos", ou chasse gardée, dans le delta du Guadalquivir. Aujourd’hui il ne reste que 150 lynx Pardelle Si un animal disparraîssait, cela bouleversera toute la chaîne alimentaire, les proies seraient en trop grand nombre, et le prédateurs n’aurait plus à manger… Article par Emma Lombardini |
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25/01/2008 |
Changer ses habitudes pour la terre
Changer ses habitudes de consommation semble souvent difficile. Pourtant, il existe une infinité de petits gestes qui ne nous sont rien, mais que la nature saura apprécier. Alors, partageons nos idées ! Petites Actions : Voiture Tout compte fait, 10%, cela ne représente que 10 km tous les 100 km, et c'est tellement vite fait ! Prenez le temps de regarder votre compteur quand vous circulez en ville, et vous comprendrez que le simple fait de regrouper vos courses économise vos trajets. De la même manière, si vous servez régulièrement de chauffeur à vos enfants, contactez d'autres parents pour organiser du co-voiturage, ou recherchez des solutions dans les transports en communs. Vous verrez qu'avec un peu d'habitudes vous arriverez facilement à ce pourcentage, ce qui économisera déjà 475 kg de CO2 ! Logement - 1: bien que le bois dégage du carbone en se consumant, il est considéré comme propre dans les pays qui replante leurs forets au fur et à mesure qu'ils les coupent. En effet, le CO2 rejeté est alors absorber par les nouvelles plantations. - 2 : l'électricité ne dégageant aucun gaz, c'est l'énergie qui est utilisée pour la produire qui est retenue. En France, nous obtenons une valeur de 19 kg/tep, car 97% de notre courant est fourni par des énergies propres en CO2 (nucléaire, barrage, ...). - 3 : Valeurs trouvées récemment : une fenêtre en bois stocke 50kg de CO2, alors que la même fenêtre en aluminium conduit à en émettre 230kg, et celle en PVC 180kg. Les Gestes à faire : 1.Eteindre les appareils électronique et la lumière sans les mettre en veille. Article par Emma Lombardini |
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