Mis à jour le 27 décembre 2008 |
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| 27/12/2008 |
Les grands moments de l’année 2008
Janvier 16 janvier: Total est reconnu coupable de "faute d'imprudence" dans le procès sur le naufrage de l'Erika et condamné à 375.000 euros d'amende. Le pétrolier fait appel le 25. Par Flore de Bodman, journaliste à Challenges.fr. 22 dec 2008 |
12/12/2008 |
La Banque mondiale a annoncé, mercredi 10 décembre, le lancement d'une offre de prêts d'urgence, à long terme et sans intérêts, destinée aux pays les plus pauvres Cette "facilité de réponse d'urgence à la crise", approuvée mardi par le conseil d'administration, va permettre "de fournir un financement rapide à des programmes de sécurité sociale, d'infrastructures, d'éducation et de santé", a précisé l'institution dans un communiqué. Ces prêts seront émis par l'Association internationale de développement, filiale de la Banque mondiale qui fournit des prêts aux soixante-dix-huit pays les plus pauvres du monde. Selon la Banque mondiale, ses ressources disponibles sont de 42 milliards de dollars. Sur l'exercice 2007-2008, clos fin juin, ses engagements - prêts, subventions, investissements, garanties - se sont élevés à 11,2 milliards de dollars. "Nous ne pouvons pas nous permettre de faire le travail habituel. Nous avons besoin d'un plan de sauvetage humain, pas seulement d'un plan de sauvetage financier, et nous avons besoin d'une capacité de réaction nouvelle pour nous assurer que l'argent parvient rapidement là où il est le plus nécessaire", a déclaré le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick LEMONDE.FR | 10.12.08 | |
| 18/11/2008 |
Les puces ne garantissent pas la sécurité des échanges en ligne La confiance qu'ont les utilisateurs d'Internet dans la capacité du système à sécuriser les données a toujours été relative. Elle pourrait bien s'effondrer si l'industrie des microprocesseurs et les fournisseurs de logiciels de cryptage se révélaient incapables de répondre à un nouveau type d'attaque, redoutablement efficace, découvert par une équipe conduite par le cryptologue allemand Jean-Pierre Seifert (universités d'Haïfa et d'Innsbruck). Le commerce en ligne serait alors menacé, mais aussi, plus largement, tout ce qui permet la dématérialisation des échanges, fondée sur des applications faisant appel aux codes secrets dits asymétriques, qu'il s'agisse de crypter, de signer ou de garantir l'intégrité de données numériques Dans un article encore confidentiel, le chercheur et ses collègues décrivent la façon dont ils ont pu, en une seule tentative – soit quelques millisecondes –, récupérer la quasi-intégralité d'une clé de cryptage de 512 bits (suite d'autant de 0 ou de 1). A titre de comparaison, la plus grande clé publique cassée à ce jour faisait 640 bits, et sa décomposition, annoncée en novembre 2005, avait mobilisé, pendant trois mois, 80 microprocesseurs cadencés à 2,2 GHz. Depuis l'annonce, cet été, sur le serveur de l'Association internationale de recherche cryptologique (IACR), de la faisabilité théorique d'une telle attaque, les producteurs de microprocesseurs sont sur les dents : les puces de la quasi-totalité du parc informatique sont en effet vulnérables. Au point que le chef de la sécurité d'Intel, numéro un mondial des microprocesseurs, sollicité sur la question, fait répondre qu'il sera "indisponible pendant plusieurs semaines". C'est que la parade face aux attaques classiques des systèmes à clé publique – à savoir allonger la taille des clés - est dans ce cas inopérante. Jean-Pierre Seifert a en effet pris ces systèmes à rebours. Alors que leur robustesse s'appuie sur la grande difficulté à déduire mathématiquement la clé privée, secrète, à partir de son complément public, il s'est intéressé à la façon dont le microprocesseur lisait en interne ces données confidentielles. Or il se trouve que le mode de fonctionnement même de la puce, optimisé pour accélérer les calculs, la rend vulnérable. "La sécurité a été sacrifiée au bénéfice de la performance", estime le chercheur. On peut résumer ainsi le principe de l'attaque : pour aller toujours plus vite, le processeur fonctionne en parallèle et dispose d'un système de prédiction du résultat de l'opération en cours. Si la prédiction est bonne, le processus est sensiblement accéléré. Si elle est erronée, il faut revenir en arrière et recommencer l'opération élémentaire. Il "suffit" de mesurer le temps de calcul lorsque le processeur égrène la chaîne de 0 et de 1 qui constitue la clé de cryptage pour en déduire celle-ci. Cette menace, qui porte le nom d'"analyse de prédiction de branche" (BPA), était déjà connue, mais elle nécessitait de très nombreux essais pour déduire de façon statistique la clé de cryptage. Ce qui la rendait impraticable. La percée de Jean-Pierre Seifert tient à ce qu'une seule écoute est désormais nécessaire. Et sa force réside dans le fait que le processus de prédiction, fondamental pour accélérer les performances du processeur, n'est pas protégé. Un petit logiciel "taupe" pourrait donc écouter la puce en toute discrétion, et renvoyer la clé à des hackers, à des services de renseignement ou à des espions à la solde de concurrents. "UNE QUESTION DE SEMAINES" On n'en est pas tout à fait là. "Nous n'avons pas développé d'application clé en main, qui serait disponible en ligne", se défend Jean-Pierre Seifert. Mais il estime qu'une fois sa méthode dévoilée, début 2007, lors de la prochaine conférence RSA – du nom du système de cryptage le plus populaire –, la réalisation de tels logiciels d'attaque ne sera qu'"une question de semaines". Les spécialistes de cryptographie confirment le sérieux de la menace. Sous couvert d'anonymat, l'un des meilleurs connaisseurs mondiaux des systèmes à clé publique résume sans fard la situation : "La solution réelle est de revoir la conception même de nos microprocesseurs – un processus très long et difficile. Une solution de court terme serait de ne pas permettre que des applications sensibles tournent en parallèle avec des opérations standards sur un même ordinateur, ce qui est plus facile à dire qu'à faire dans un environnement de travail classique. Il reste des remèdes partiels, mais ils impliquent de ralentir considérablement le PC." Jean-Jacques Quisquater (Université catholique de Louvain, Belgique) rappelle que les normes militaires américaines mettent en garde depuis longtemps contre les attaques fondées sur l'analyse des temps de calcul. Pour lui, l'avenir est aux processeurs spécialisés dans les fonctions de sécurité. "Mais on n'y viendra pas avant plusieurs années", remarque-t-il. "INTEL DOIT ÊTRE DÉSESPÉRÉ" "On sait bien que ne sont 'très sûres'' que les opérations cryptologiques conduites dans une enceinte protégée, côté serveur, avec un module spécifique", confirme Jacques Stern, directeur du laboratoire d'informatique de l'Ecole normale supérieure, à Paris. Une prophylaxie radicale, impraticable pour l'internaute lambda. David Naccache (université Paris-II) reconnaît qu'"il n'y a pas d'opération à cœur ouvert possible" : toucher au système de module de prédiction pourrait affecter des fonctions essentielles. En première ligne, Intel se borne à préciser de façon laconique que la prochaine version d'OpenSSL, un logiciel libre de sécurisation de données, répondra à la menace, au besoin en désactivant le module de prédiction. "Une telle mesure ralentirait par quatre le microprocesseur, assure Jean-Pierre Seifert, ce qui prouve à quel point Intel doit être désespéré." Lui-même ancien collaborateur d'Intel et de son concurrent Infineon, revenu ensuite à l'université, il cherche désormais des parades à la faille qu'il a découverte. Mais dans la mesure où les recherches dans ce domaine sont récentes, prévient-il, "cela prendra un certain temps avant d'y voir clair". Certes l'assaut qu'il a conçu est plus difficile à mettre en oeuvre que les innombrables stratagèmes imaginés par les hackers, qui contraignent l'industrie à produire des "patchs" en permanence. Dans son cas, une simple rustine ne saurait suffire. Cette menace, qui porte le nom d'"analyse de prédiction de branche" (BPA), était déjà connue, mais elle nécessitait de très nombreux essais pour déduire de façon statistique la clé de cryptage. Ce qui la rendait impraticable. La percée de Jean-Pierre Seifert tient à ce qu'une seule écoute est désormais nécessaire. Et sa force réside dans le fait que le processus de prédiction, fondamental pour accélérer les performances du processeur, n'est pas protégé. Un petit logiciel "taupe" pourrait donc écouter la puce en toute discrétion, et renvoyer la clé à des hackers, à des services de renseignement ou à des espions à la solde de concurrents. "UNE QUESTION DE SEMAINES" On n'en est pas tout à fait là. "Nous n'avons pas développé d'application clé en main, qui serait disponible en ligne", se défend Jean-Pierre Seifert. Mais il estime qu'une fois sa méthode dévoilée, début 2007, lors de la prochaine conférence RSA – du nom du système de cryptage le plus populaire –, la réalisation de tels logiciels d'attaque ne sera qu'"une question de semaines". Les spécialistes de cryptographie confirment le sérieux de la menace. Sous couvert d'anonymat, l'un des meilleurs connaisseurs mondiaux des systèmes à clé publique résume sans fard la situation : "La solution réelle est de revoir la conception même de nos microprocesseurs – un processus très long et difficile. Une solution de court terme serait de ne pas permettre que des applications sensibles tournent en parallèle avec des opérations standards sur un même ordinateur, ce qui est plus facile à dire qu'à faire dans un environnement de travail classique. Il reste des remèdes partiels, mais ils impliquent de ralentir considérablement le PC." Jean-Jacques Quisquater (Université catholique de Louvain, Belgique) rappelle que les normes militaires américaines mettent en garde depuis longtemps contre les attaques fondées sur l'analyse des temps de calcul. Pour lui, l'avenir est aux processeurs spécialisés dans les fonctions de sécurité. "Mais on n'y viendra pas avant plusieurs années", remarque-t-il. "INTEL DOIT ÊTRE DÉSESPÉRÉ" "On sait bien que ne sont 'très sûres'' que les opérations cryptologiques conduites dans une enceinte protégée, côté serveur, avec un module spécifique", confirme Jacques Stern, directeur du laboratoire d'informatique de l'Ecole normale supérieure, à Paris. Une prophylaxie radicale, impraticable pour l'internaute lambda. David Naccache (université Paris-II) reconnaît qu'"il n'y a pas d'opération à cœur ouvert possible" : toucher au système de module de prédiction pourrait affecter des fonctions essentielles. En première ligne, Intel se borne à préciser de façon laconique que la prochaine version d'OpenSSL, un logiciel libre de sécurisation de données, répondra à la menace, au besoin en désactivant le module de prédiction. "Une telle mesure ralentirait par quatre le microprocesseur, assure Jean-Pierre Seifert, ce qui prouve à quel point Intel doit être désespéré." Lui-même ancien collaborateur d'Intel et de son concurrent Infineon, revenu ensuite à l'université, il cherche désormais des parades à la faille qu'il a découverte. Mais dans la mesure où les recherches dans ce domaine sont récentes, prévient-il, "cela prendra un certain temps avant d'y voir clair". Certes l'assaut qu'il a conçu est plus difficile à mettre en oeuvre que les innombrables stratagèmes imaginés par les hackers, qui contraignent l'industrie à produire des "patchs" en permanence. Dans son cas, une simple rustine ne saurait suffire. LE MONDE | 18.11.06 | 14h55 |
14/11/2008 |
LE CHIFFRE 89 -Nouveau prix du passeport biométrique 89, ce sera en euros, à partir du 1er janvier 2009, le prix des passeports biométriques. Celui-ci s'élève pour l'instant à 6O euros pour les adultes. Pour les 15-18 ans, le tarif d'un passeport passerait de 30 à 45 euros. Et pour les moins de 15 ans, cette pièce d'identité actuellement gratuite devrait être facturée 20 euros. (Valeurs actuelles 6 novembre 2008)
Etats-Unis : demande d’autorisation préalable pour les courts séjours A compter du 12 janvier 2009, les citoyens français qui ont l'intention de se rendre aux Etats-Unis pour un séjour touristique ou d'affaires de moins de 90 jours par air ou par mer devront être en possession d'une autorisation de voyage électronique. Dans le cadre du Programme d'exemption de visa, "Visa Waiver Program", dont la France est l'un des pays bénéficiaires, les voyageurs concernés doivent donc se connecter sur le site internet « Système électronique d'autorisation de voyage » (Esta) et remplir en ligne le formulaire de demande. Les demandes peuvent être soumises à tout moment avant le voyage, le Département de la sécurité intérieure, "Department of Homeland Security", recommandant toutefois de s'acquitter de cette formalité au minimum 72 heures avant le départ. Cette autorisation est valable 2 ans à compter de la date à laquelle elle a été délivrée, ou avant ce délai, à la date d'expiration du passeport. Elle est valable pour des entrées multiples. Le demandeur peut ensuite mettre à jour l'autorisation préalablement accordée sur le site internet pour les voyages ultérieurs, ou en cas de modification de l'itinéraire ou de l'adresse de destination. Si l'autorisation Esta permet l'embarquement à bord de la compagnie aérienne ou maritime, elle n'est toutefois pas une garantie d'admission au poste frontière, l'officier d'immigration au poste frontière ou au poste de contrôle pré-embarquement se prononçant sur l'admission. Prat édition nov 2008
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9/11/2008
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Les élections américaines : les illustre prédécesseurs de Barack Obama |
5/11/2008
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Les élections américaines : les illustre prédécesseurs de Barack Obama et le mode d'emploi du scrution américain Télépoche 1er au 7 novembre 2007 |
1/06/2008 |
Le billet d’avion "papier" supprimé à partir du 1er juin Le billet d'avion, comme on le connaissait, cartonné, rectangulaire et beaucoup trop grand, est définitivement supprimé le 1er juin par les 240 compagnies membres de l’Iata l'association internationale du transport aérien, qui assure 94% des vols dans le monde. Le billet électronique va se généraliser. Pour s'enregistrer à l'aéroport, on ne devra donc que présenter une pièce d'identité et donner son numéro de réservation. L'Iata affirme que ce changement permettra aux compagnies d'économiser près de deux milliards d'euros. 20minutes.fr 31 mai 2008 |
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